Partage international no 201 – mai 2005
Cher Monsieur,
Le 8 mars 2005, nous rentrions de Brooklyn (New York), à Troy, dans l’Etat de New York (normalement trois heures et demie de route). La température chuta brusquement et une tempête s’annonça. Au bout d’une heure et demie de trajet, nous roulions sur l’autoroute du New Jersey à 120 km à l’heure lorsque nous nous retrouvâmes sur du verglas. A ce moment-là nous étions sur la voie la plus à droite, près d’un immense mur de béton. La voiture commença à tanguer et fut sur le point de heurter le mur. Je m’arrangeai pour l’éloigner de celui-ci, mais elle tanguait énormément et elle commença se déporter en diagonale tout en tournant à 180 degrés, plusieurs fois de suite. Tout cela se produisait à 120 km à l’heure, étant donné que je ne pouvais freiner sur la glace. Nous pouvions voir arriver des voitures et d’énormes camions. Se trouvant maintenant entièrement sur la voie de gauche, notre véhicule heurta une séparation de 30 cm de haut et fut projeté en l’air – évitant ainsi les énormes camions. Immédiatement après la séparation, il y a une épaisse clôture grillagée de 2,50 m de haut, divisée tous les cinq mètres environ par de grands poteaux métalliques. Derrière cette clôture se trouvent de grands arbres. Cette bande de séparation a environ 4 à 6 mètres de large, elle se trouve au milieu de l’autoroute. Par miracle nous passâmes à travers la clôture à un endroit où le grillage métallique avait été écrasé auparavant (sans doute par un camion) et exactement entre deux poteaux métalliques. Notre voiture atterrit sur la clôture aplatie, juste à côté d’un arbre abattu, elle traversa entièrement la bande de séparation et se retrouva sur le bas-côté de l’autre chaussée de l’autoroute. Ce n’est qu’à ce moment-là que je fus capable de reprendre le contrôle de mon véhicule et de conduire jusqu’à l’arrêt le plus proche.
Nous étions miraculeusement indemnes. Nous avions évité le mur de béton, les nombreuses voitures et les camions, la clôture de métal, les arbres et même les voitures sur l’autre chaussée.
Je dois mentionner ici le fait que nous étions en bonne compagnie : nous avions dans notre voiture trois majestueux Bouddhas que nous avions achetés trois jours auparavant. Aucun ne fut endommagé – pas plus que nous-mêmes ni la voiture.
Pendant le trajet du retour, nous avons vu de nombreux accidents impliquant un grand nombre de voitures. Conduire dans ce blizzard devenait incroyablement difficile et il nous fallut encore quatre heures et demie pour rentrer chez nous.
Avons-nous été sauvés par quelqu’un de particulier ?
B. S., Troy, New York, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'ils avaient été sauvés par Maitreya.]
Etats-Unis
Date des faits : 8 mars 2005
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
