Souffle de vie

Partage international no 103mars 1997

Cher Monsieur,

J’ai des problèmes respiratoires depuis l’enfance (depuis 50 ans), dus à plusieurs attaques de pneumonie. Je fume aussi depuis toujours. Du fait que mon appareil portable n’est censé me fournir que sept heures et demie à huit heures d’oxygène, je ne m’étais pas aventurée hors de chez moi plus de huit heures de suite depuis janvier 1995, date à laquelle on m’avait prescrit un supplément d’oxygène 24 heures sur 24. Toutefois, quand ma fille me montra sur son ordinateur une information au sujet des croix de lumières de Knoxville, je me sentis poussée à y aller, bien que cela représentât un voyage aller-retour en voiture de plus de 3 000 kilomètres.

J’ai le bonheur d’avoir une amie de très grand secours, Mary-Jane, qui accepta de tenter ce « safari tributaire de l’oxygène ». Nous décidâmes d’en prendre deux grosses bouteilles dans la voiture. Chacune d’elles contenait une provision d’oxygène qui, d’après le fournisseur, durerait trois jours et demi au maximum. La nuit, je devrais remplir mon appareil portable aux deux bouteilles et m’en servir pour dormir. J’étais sûre qu’en trichant un peu sur l’utilisation de mon oxygène, je pourrais faire durer la provision de ces deux bouteilles jusqu’à la fin des huit jours nécessaires au voyage.

Cependant, lorsque celles-ci furent fixées avec des courroies dans la voiture, nous constatâmes que l’appareil était trop haut pour qu’on puisse le remplir dans le véhicule. On me donna alors un appareil plus petit, muni d’un économiseur à commutateur, système devant prolonger la capacité de cet appareil, fixée entre trois heures et demie à quatre heures, jusqu’à environ sept heures et demie à huit heures.

J’avais rempli mon appareil portable habituel chez moi pour la première nuit, et par conséquent nous étions à 1 000 km de chez nous quand, la seconde nuit, j’essayai d’utiliser le petit appareil pour la première fois. Je le remplis et poussai le commutateur de l’économiseur, mais celui-ci ne voulut pas fonctionner. Nous essayâmes à maintes reprises, mais l’appareil ne fonctionnait qu’à plein rendement, ce qui signifiait qu’il ne durerait que quatre heures au maximum. Maintenant que j’écris ces lignes, je pense qu’il eut été logique qu’on fasse sonner le réveil au bout de quatre heures, afin de se lever et de refaire le plein ; mais ni Mary-Jane ni moi n’y pensâmes. Aussi allai-je me coucher en pensant que je me réveillerais lorsque l’oxygène serait épuisé, où que ma respiration deviendrait si bruyante qu’elle réveillerait Mary-Jane, ou bien encore que je survivrais tout simplement sans oxygène.

Lorsque je me réveillai, c’était le matin. Sept heures s’étaient écoulées. Je respirais admirablement et l’appareil fournissait toujours de l’oxygène. Cela nous rendit perplexes, mais nous poursuivîmes notre route sans en discuter beaucoup.

Nous passâmes la soirée suivante à l’église baptiste de Copper Ridge. Nous fûmes stupéfaites de la magnificence des croix qui y apparurent soudain. Elles étaient immenses et splendides. Nous y restâmes trois heures, et décidâmes de revenir le lendemain soir. C’est alors qu’en regardant par les fenêtres, nous vîmes les « esprits ». Nous aperçûmes trois silhouettes qui allaient et venaient en plein ciel, en marchant de façon naturelle. De temps à autre, la troisième s’approchait amicalement de la fenêtre pour la plus grande joie de tous. A l’arrière-plan, des adultes translucides flottaient tout en regardant.

Chaque soir du voyage de retour, je remplissais la petite unité d’oxygène avant d’aller me coucher, et elle continuait de donner de l’oxygène le matin. En fait, c’était stupide de ma part de la remplir à la grande bouteille car elle n’était jamais vide. La jauge indiquait toujours qu’elle était pleine. Pendant le trajet en voiture, je me servais des grandes bouteilles. Je devais passer à la deuxième dès que la première serait épuisée, mais elle ne s’épuisa jamais. Elle donnait encore de l’oxygène quand nous rentrâmes chez nous, sept jours et demi plus tard.

A notre arrivée, je fis porter les deux grandes bouteilles dans la maison et les utilisai encore près de six jours avant qu’elles ne soient vides. La provision censée faire six à sept jours avait duré plus de douze jours. J’en parlai avec mon fournisseur d’oxygène et son seul commentaire fut que c’était « impossible ».

J’ai l’impression que lors de mon voyage quelqu’un m’a aidé. A mon retour, je suis allée dans un groupe de méditation de transmission et là, on m’a suggéré que peut-être l’aide provenait d’une personne dont je n’avais jamais entendu parler : Maitreya. Etait-ce lui ?

D. S., Delmar, New York, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme confirme que ce miracle de l'oxygène était l'œuvre de Maitreya.]

Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)