Partage international no 215 – juillet 2006
Cher Monsieur,
En 1999, j’ai rencontré une nonne qui a eu un impact sur une habitude dont je n’arrivais pas à me débarrasser : celle de perdre fréquemment des objets ou de ne pas ranger les choses à leur place. C’était frustrant pour moi et irritant pour mon entourage.
J’avais une journée de travail à Manchester, dans le nord de l’Angleterre, à deux heures de train. Etant arrivée de bonne heure, je jetai un coup d’œil dans une boutique de vêtements. Puis, en quittant la gare, je remarquai une nonne âgée assise par terre. Elle tenait une boîte ronde destinée à collecter de l’argent portant une étiquette écrite à la main : « Pour les sourds. » Je m’arrêtai pour lui donner quelque chose, mais lorsque j’ouvris mon sac, mon porte-monnaie n’était pas là. « Je dois avoir laissé mon porte-monnaie dans la boutique », dis-je. La nonne répondit avec un accent irlandais, qui semblait plein de sympathie : « Laissez vos affaires près de moi et courez vite le chercher. » Pleine de confiance, je laissai mon porte-documents et mon manteau et je me précipitai vers la boutique. Mon porte-monnaie d’un rouge brillant était toujours là, sur le comptoir, bien en vue. Je le saisis et retournai rapidement vers la nonne. Je mis un peu de monnaie dans sa boîte et la remerciai. « Grâce à Dieu, j’étais là », dit-elle. Je sentis comme une bénédiction car sans sa présence, je me serai trouvée dans un taxi avant de réaliser que j’avais perdu mon porte-monnaie, ce qui aurait été une terrible façon de commencer la journée.
Après coup, j’ai soudain été frappée par l’idée qu’il n’était pas normal de voir une nonne assise par terre, comme une mendiante, avec une boîte pour collecter de l’argent portant une étiquette écrite à la main. Maintenant l’incident a pris un aspect quelque peu irréel.
Cette femme n’était-elle qu’une simple nonne ? Plus j’y pense, plus cela me paraît étonnant. J’ai eu l’impression d’avoir été prise en charge par une personne proche, qui en même temps m’a fait prendre conscience clairement de mon habitude « d’éparpiller » mes affaires. Depuis, il me semble que je perds moins mes affaires. Je deviens moins anxieuse et je fais davantage attention.
Qui était cette nonne secourable ?
P. P., Londres, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « nonne » était le Maître Jésus.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
