L’unité : questions et réponses

Séminaire européen 2014

Partage international no 317février 2015

par Benjamin Creme

Le 27e séminaire européen de méditation de transmission s’est tenu à Rolduc, aux Pays-Bas, du 26 au 28 septembre 2014. Son thème était « l’unité ». Benjamin Creme a répondu aux questions des participants au cours de la séance du 27 septembre.

Q. L’article de votre Maître dans le numéro de septembre 2014 de la revue Partage international a abordé le thème de l’Epée de clivage. Est-ce cette même énergie qui provoque des ruptures au sein des groupes ? Ou est-ce qu’elle ne s’applique pas aux groupes ?
BC. L’énergie de l’Epée de clivage s’applique à l’humanité dans son ensemble, pas aux groupes en particulier. Cette énergie est délibérément engendrée par Maitreya. Quand il a annoncé qu’il reviendrait, il a annoncé qu’il n’apporterait pas la paix, mais le glaive, l’Epée de clivage qui divisera pères et fils, frères et sœurs. L’Epée de clivage est le résultat de l’énergie d’Amour opérant dans deux directions. Elle accentue tout, le bien comme le mal, la justice et l’injustice. Elle a ainsi provoqué une scission entre ceux qui ont essentiellement une vision spirituelle de la vie et souhaitent la faire prévaloir en luttant par exemple contre la faim et l’injustice dans le monde, et ceux qui ne se sentent pas concernés par ce genre d’idéaux et dont le seul but est de s’enrichir égoïstement par tous les moyens possibles.
Tout cela est le résultat de l’énergie d’Amour déversée par Maitreya avec toute son expertise et sa rigueur. Elle amènera chacun à percevoir la différence entre le chemin spirituel – le chemin de la justice, du partage et de la fraternité , et l’autre chemin qui s’oriente dans une direction opposée, et est la source de tous les problèmes. Cette énergie doit être assez puissante pour que la plus grande partie de l’humanité comprenne quelle est la bonne direction, quels sont les leaders qu’il faut soutenir […], mais pas trop forte pour ne pas être destructrice.
Maitreya fait là une œuvre d’une très grande précision et d’une importance capitale car elle révèlera à l’humanité ce qu’elle doit faire pour survivre, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Il y va de la survie du genre humain.

Q. Est-il important pour la dynamique des groupes de reconnaître ce qu’est l’unité et ce qu’elle n’est pas ? En faisant face avec honnêteté à la situation actuelle, pouvons-nous progresser vers davantage d’unité ?
BC. La plupart des groupes sont confrontés à l’absence d’unité. C’est le problème. Leurs membres ne travaillent pas dans l’unité ; non parce qu’ils sont inadéquats, mais parce qu’ils ne savent pas ce qu’est réellement l’unité. Aucun d’eux n’en a encore fait l’expérience. Ils sont dans un groupe et pensent que c’est formidable de travailler pour la réapparition du Christ. Mais ce travail est totalement nouveau pour eux. Certains l’ont déjà fait il y a deux mille ans, mais je ne sais pas comment […], probablement pas très bien. Aujourd’hui, ils le font aussi bien qu’ils le peuvent, mais ils avancent en terrain inconnu. Ils n’ont jamais rien fait de semblable auparavant, pourtant ils croient qu’ils ont tout compris. Ils sont intelligents, ils ont des idées et de l’ambition et veulent faire leurs preuves. Mais ils n’impressionnent qu’eux-mêmes, pas nécessairement le groupe. Et il n’y a pas beaucoup de groupes qui soient suffisamment expérimentés pour travailler véritablement dans l’unité.

Q. Comme l’unité est une qualité de l’âme, est-ce que ça signifie que les gens qui ont pris la première initiation sont mieux équipés pour vivre cette unité ? Au moment où l’humanité se rapproche de la première initiation en tant que groupe, serons-nous davantage en mesure de manifester l’unité intérieure ?
BC. Absolument. Absolument. La réponse est oui, oui, oui.

Q. Outre ce que nous faisons déjà, y a-t-il autre chose que nous puissions faire pour nous préparer au Jour de la Déclaration ?
BC. Il faut faire davantage de ce que vous faites déjà ! Vous devez utiliser chaque moment, saisir chaque opportunité pour informer le public, pas simplement parler à d’autres coworkers ! Les gens adorent parler entre eux. C’est un gaspillage de temps car vous savez déjà tous plus ou moins ce qui est en train de se passer. Mais parler au public, qui lui ne le sait pas – voilà un travail difficile.
Il y a des groupes au Japon, en Amérique et ailleurs qui essaient différentes approches et obtiennent des résultats auxquels ils ne s’attendaient peut-être pas ; ils touchent davantage de gens et font connaître l’Emergence et ce qu’elle représente pour l’humanité. Vous devez utiliser tous les moyens possibles, mais toujours avec l’idée de parler à plus de gens, d’informer toujours plus. Mais pas à l’intérieur des groupes. Parler de l’Emergence entre vous, c’est facile. C’est aux millions de personnes qui n’en ont encore jamais entendu parler qu’il faut vous adresser. Nous sommes un petit groupe, à peine quelques milliers, et la population mondiale dépasse les sept milliards et demi. Il n’y a pas de temps à perdre.

Q. Est-il possible d’imposer l’unité dans le groupe si certaines personnes sont trop dominantes ou si d’autres sont inactives parce qu’elles sont fatiguées et ne s’impliquent plus. Que peut-on faire dans de tels cas ?
BC. On ne peut jamais imposer l’unité. L’unité de groupe est une qualité de l’âme. Elle se développe à partir de l’âme et si l’âme n’est pas impliquée, il ne peut y avoir d’unité. Beaucoup de gens peuvent intégrer un groupe et faire du bon travail, mais ce travail ne vient pas de l’âme. C’est un travail extérieur qui peut être très utile, mais il n’a rien à voir avec l’unité de groupe.
L’unité de groupe s’épanouit comme une fleur, et elle doit être traitée comme une plante, comme le dit le Maître, comme une plante très spéciale à laquelle le bon jardinier prodiguerait ses meilleurs soins. C’est ce qui se passe quand vous travaillez à partir de votre âme. Ce n’est pas non plus une activité mentale. L’activité mentale est encore autre chose, ce n’est pas ce dont je veux parler. Le travail de groupe, c’est le travail du groupe à partir de l’âme du groupe.

Q. Quand un membre du groupe a une idée sur la façon de présenter l’information, est-ce qu’il doit attendre l’approbation consensuelle du groupe pour mettre son idée en application ?
BC. Ça dépend de l’idée. Ça dépend du groupe et de son ouverture à cette idée, s’ils pensent qu’elle peut être intéressante ou pas. Beaucoup de gens, en particulier les jeunes, rejoignent un groupe et pensent que toute idée qui leur traverse l’esprit est bonne et originale. Ce n’est pas nécessairement le cas du tout. Voilà quelque quarante ans que le groupe est né, et jamais il n’a utilisé cette méthode. Et selon les Maîtres, toutes les actions entreprises ici et là ont été différentes, spéciales, et bonnes. Une idée présentée par un nouveau membre n’est pas nécessairement bonne. Les jeunes manquent d’expérience et ils pensent que les anciens sont de vieux croûtons, déconnectés du public. Ils ont tort. Ils ont tout à fait tort. Un jour j’ai demandé à mon Maître : « Faisons-nous du bon travail ? ». A contrecœur, il a répondu : « Je crois bien que oui. »

Q. On voit parfois chez les jeunes une tendance à rester avec d’autres jeunes comme si le travail de groupe devait se répartir par tranches d’âge. Qu’en pensez-vous ?
BC. L’âge n’a aucune importance. Il est naturel que les groupes vieillissent à mesure que leurs membres vieillissent. Ça fait quarante ans que les groupes travaillent et il y a là une expérience occulte tout à fait exceptionnelle. Mais ce n’est pas parce que des gens sont jeunes et ont des idées différentes que celles-ci sont bonnes. Elles le sont peut-être, mais le groupe doit les tester. Et un groupe qui travaille sous l’inspiration d’un Maître possède un certain instinct. Il sait instantanément ce qui est valable et ce qui ne l’est pas.
Ce sujet est difficile à aborder mais il y a bien quelque chose de l’ordre de l’instinct. Et cet instinct vient de l’âme. L’âme éclaire votre mental, comme le fait le Maître également. Cet instinct résulte d’une longue expérience. Vous savez que vous n’en faites peut-être pas assez, mais vous savez que vous faites la bonne chose, sauf si vous êtes stupide. C’est très subtil. Tout ce qui touche à l’âme est subtil. L’âme est un corps subtil !

Q. Que faire pour promouvoir l’unité parmi les groupes à travers le monde ? Devrions-nous nous réunir plus souvent pour cultiver un sens de l’unité du groupe ?
BC. Oui, certainement. Mais parfois, c’est difficile ; imaginez si vous vouliez réunir un groupe néo-zélandais et un groupe européen. […] J’ai personnellement trouvé très utiles les bénédictions que Maitreya a données à travers moi et diffusées par Skype à des millions de gens autour du monde. Ça stimule la perception que tous ces groupes travaillent ensemble pour le même objectif, la Réapparition.

Q. Lorsqu’il y a trop d’avis différents concernant une idée elle peut perdre de sa force. Comment peut-on, tout en restant dans l’innocuité, modérer les interprétations excessives et les présentations déformées des idées et des pratiques du groupe sans affaiblir ces dernières et porter atteinte à l’unité ?
BC. Vous ne pouvez pas le faire sans porter atteinte à quelque chose. Vous diminuerez l’unité ou la plupart du temps vous affaiblirez la qualité des idées. Mais je pense que ce que vous perdrez c’est essentiellement votre unité. La plupart des gens et la plupart des groupes ne travaillent pas réellement dans l’unité.
Ce n’est pas la première fois que nous parlons d’unité ici à Rolduc et nous en avons parlé en de nombreux autres endroits. L’unité est de la plus haute importance. C’est la chose la plus importante dont nous puissions parler. Je pense que la plupart des groupes n’ont pas vraiment compris ça. Ils pensent que leurs idées sont plus importantes que l’unité – les idées très personnelles sur la façon de faire ceci ou cela, ou de donner plus ou moins d’importance à telle ou telle action.
En fait, rien n’est plus important que l’unité. L’unité est l’essence de toute manifestation occulte. Réaliser l’unité du monde fait partie du travail de Maitreya. Il est l’âme incarnée de l’humanité. Son but est de rassembler toute l’humanité en tant qu’âmes. C’est une tâche fantastique. Au cœur de cette tâche se trouve l’unité. Et cette unité se manifestera dans le partage, la justice, la liberté, et des relations justes dans le monde parce qu’il ne peut y avoir d’unité sans partage et sans justice. Ces valeurs sont la mesure de l’unité.
Maitreya est réaliste. Il parle de l’essence de la vie et personne dans aucun des groupes ne peut proposer d’idée plus pertinente que celle de l’unité. C’est pourquoi l’unité est l’idée primordiale au cœur de notre travail. Il s’agit de révéler au monde l’unité qui est son essence. C’est incontournable. Abandonnez l’idée de l’unité et vous abandonnez la réalité de notre existence. C’est aussi important que cela.

Q. Pourquoi la diversité est-elle si difficile à respecter ?
BC. Ça dépend de ce que vous entendez par diversité. La diversité est un joli mot, et ce n’est pas le contraire de l’unité. La diversité c’est le respect de l’individualité et nous devons respecter l’individualité autant que nous respectons l’unité. Depuis deux mille ans, nous avons appris à chérir notre précieuse individualité, et désormais, celle-ci est acquise, elle va de soi. Il y a 2000 ans, seules quelques rares personnes avaient une véritable individualité. Et la masse du peuple fonctionnait comme un troupeau. Maintenant, chacun de nous est un individu à part entière et nous en sommes fiers, trop fiers. Notre individualité est importante bien sûr, mais ce qui est encore plus important, c’est de la mettre au service du groupe.
Le groupe est tout ce qui compte ; le groupe constitué par l’ensemble des êtres humains et ses divers sous-ensembles que sont les nations, les régions, etc. A moins que notre précieuse individualité soit mise au service du groupe, elle ne peut que lui porter préjudice. Ceux qui travaillent contre le Plan, consciemment ou non, exploitent l’individualisme.

Q. Est-il utile aujourd’hui de former des groupes d’étude sur les enseignements de Maitreya, de nous réunir plus souvent pour cultiver le sens de l’unité du groupe ou faire l’expérience de cette unité ?
BC. Oui, il est utile de faire ces choses, mais à l’heure actuelle, alors qu’il nous reste si peu de temps avant que Maitreya ne se déclare, il est encore plus utile d’annoncer qu’il est parmi nous. Je ne dis pas que vous perdez votre temps en vous réunissant en groupes d’études ou autres, mais ce n’est pas le moment de participer à de tels exercices.
Divers facteurs ont permis à Maitreya d’accélérer le processus de son émergence pour qu’il puisse enfin travailler ouvertement au contact de l’humanité. Ce délai est passé de deux ans et demi/trois ans à un an et demi. C’est donc le peu de temps qui reste pour faire le travail de donner l’information, d’informer le plus de gens possible que Maitreya est là. Je vous parle avec le plus grand sérieux. C’est vraiment tout le temps qui nous reste pour faire ce travail : un an et demi. Annoncez que le Christ foule le sol de cette planète. Comme vous le savez, Maitreya a déjà parlé à la télévision aux Etats-Unis, au Mexique, au Brésil, en Russie, en Chine ; il se rendra bientôt au Moyen-Orient [En date du 10 octobre Maitreya s’y trouvait effectivement] et dans d’autres régions du monde, et bien sûr en Europe, et il se fera connaître.
Notre tâche est d’annoncer sa présence. Nous ne pouvons nous permettre de perdre du temps à apprendre à répondre aux questions du public. Votre travail est simple, dites que le Christ est là, et qu’il est revenu pour aider l’humanité à reconstruire notre civilisation. Ce travail, et seulement ce travail, pourra redonner de l’espoir aux habitants de la planète, d’une manière que vous ne soupçonnez pas. Cette information est tellement inspirante… Rien d’autre ne peut toucher l’humanité aussi profondément que ces mots. Mais il faut le faire. Vous devez le faire, et ne pas croire que vos petites idées sont meilleures que ce que disent les Maîtres.

Q. Si beaucoup d’entre nous méditent ensemble sur la lithographie de votre tableau intitulé Mandala ouvert, est-ce que ça peut être bénéfique pour le sentiment d’unité au sein du groupe ?
BC. Oui, ça aiderait.

Q. Qui décide de qui vient aux séminaires comme celui-ci ?
BC. C’est mon Maître. Il choisit les participants.

Q. Hormis des considérations de santé, y a-t-il d’autres raisons pour lesquelles certaines personnes qui venaient depuis des années ne sont soudainement plus autorisées à venir ?
BC. Oui, je suis sûr qu’il y a toujours une raison. Mais je ne suis pas nécessairement informé. Parfois, je peux comprendre, et la personne concernée comprend aussi, qu’elle n’a rien fait depuis vingt ans. Elle est dans un groupe, elle vient chaque année, c’est une belle rencontre, mais du point de vue du travail vraiment réalisé effectif, rien n’a été fait.
Alors finalement, le Maître dit que, nous allons donner une chance à quelqu’un d’autre. Le nombre des places est limité, alors on fait profiter une nouvelle personne de cette expérience et la première personne n’est plus autorisée à venir parce qu’elle n’a pas été utile au travail.

Q. Est-ce que vous et votre Maître avez choisi le thème de l’unité parce que nous n’arrivons pas à atteindre cette unité dans les groupes ?
BC. Eh bien, en partie, oui. Le thème est choisi en fonction des besoins identifiés. Aujourd’hui le besoin est de comprendre le sens profond de l’unité. La plupart des gens se trompent sur cette notion. Pourtant elle a une importance que presque personne ne lui donne.

Q. Dans le groupe dans son ensemble nous ressentons l’unité au niveau de l’âme. Pourrait-on renforcer le sentiment d’unité de la personnalité du groupe dans la vie quotidienne si nous avions une communauté Intranet pour partager des idées – un outil qui permettrait davantage d’interaction, comme Facebook ? Ce serait un forum où nous pourrions échanger des idées, un lieu où on pourrait cultiver un sentiment d’appartenance au groupe en voyant les idées des autres ?
BC. Il ne s’agit pas de parler de tout et de rien. Il faut juste parler du retour du Christ en permanence. Tchatter pour tchatter ne sert à rien. Ces Facebooks et autres réseaux sociaux sont des salons de bavardage. On n’y donne pas les informations au public. Si vous les utilisez dans ce but, c’est différent ; mais si c’est juste pour rester en contact […] Pour rester en contact, travaillez dur, rentrez chez vous le soir à minuit après avoir donné une conférence, par exemple, à laquelle ont assisté peut-être cent personnes, ou peut-être une seule. Là vous saurez que vous avez fait quelque chose. C’est difficile. Mais il n’est pas nécessaire d’inventer des manières originales pour être dans l’unité. Si vous travaillez bien en tant que groupe, vous êtes dans l’unité. C’est tout. Et tout ce que vous faites est la manifestation de cette unité. Et ça ne dépend pas de la création d’une page Facebook ou autre chose dans le genre.

Q. Quels sont les facteurs qui ont permis à Maitreya de se manifester plus tôt ?
BC. Le monde a changé sous l’influence des paroles de Maitreya. Il parle à des millions de personnes. Il a un impact énorme ; peu le reconnaissent, mais c’est vrai. L’effet est réel. Le monde est en train de changer, de jour en jour. Et Maitreya doit non seulement garder un œil sur les changements mais il doit adapter en permanence son action à ces changements. C’est l’accélération du changement qui lui permet de venir plus tôt qu’on ne le pensait. Son retour attendu dans quelque deux années et demi a été avancé maintenant à environ un an et demi, peut-être plus, mais pas beaucoup plus.

Q. Cette information revêt une grande importance car elle montre qu’il nous reste très, très peu de temps pour faire le travail que nous avons à faire […]
BC. Précisément. Maitreya est maintenant en mesure de se manifester beaucoup plus rapidement. La situation a tellement changé qu’il est désormais susceptible d’apparaître dans un délai d’environ un an et demi au lieu de deux ans et demi, ce qui fait une énorme différence. L’impact de son travail et la réponse de l’humanité ont été tels que la voie s’ouvre pour qu’il avance plus rapidement. C’est très positif.

Q. Donc, que va-t-il se passer à partir de maintenant ?
BC. Je ne connais pas les détails. Il y aura une conférence de presse au cours de laquelle Maitreya se déclarera. Il y aura un adombrement du mental de l’humanité et tout le monde pourra entendre et comprendre les paroles de Maitreya. Je ne sais pas combien répondront à son appel. Le Maître a simplement dit : « Un bon nombre. » Beaucoup répondront. Cette histoire est tellement formidable. C’est la plus belle des histoires.
Bien que le monde soit plus divisé que jamais sous l’effet de l’énergie appelée Epée de clivage, l’humanité a énormément changé au cours de ces dernières années, et elle continue à changer. Elle prend conscience d’elle-même, de sa réalité. Elle se tourne vers l’avenir et elle est plus spirituellement orientée qu’elle ne l’a jamais été.
Et maintenant, depuis 2008-2009, nous sommes dans l’ère du Verseau. Les énergies du Verseau montent quotidiennement en puissance ; ce sont elles qui stimulent les changements. L’Avatar de Synthèse travaille derrière Maitreya, et d’énormes changements ont lieu. Maintenant, je ne sais pas comment l’humanité va répondre. Le Maître dit que personne ne peut savoir précisément, mais Maitreya, lui, le sait, et il dit que tout se déroule comme prévu.

Pour le compte rendu de ce séminaire, voir le numéro de novembre 2014 de Partage international.

Auteur : Benjamin Creme, (1922-2016) : artiste et ésotériste britannique, ancien rédacteur en chef de Share International. Son contact télépathique avec un Maître de Sagesse lui permettait de recevoir les informations les plus récentes concernant l’émergence du Christ et de s’exprimer sur les enseignements de la Sagesse éternelle.
Thématiques : émergence
Rubrique : Divers ()