Séminaire européen du 27 au 29 septembre 2013 : questions-réponses

Partage international no 311juillet 2014

par Benjamin Creme

Le séminaire des groupes de méditation de transmission européens s’est tenu à Kerkrade (Pays-Bas) pendant le week-end du 27 au 29 septembre 2013. Il avait pour thème : le service. Benjamin Creme a répondu aux questions suivantes.

Q. Comment pouvons-nous renforcer notre foi ?
R. Quand on a la foi, on a la foi. On n’a pas besoin de la renforcer.

Q. Y a-t-il une différence entre croyance et foi ?
R. Beaucoup de ceux qui travaillent dans les groupes en vue de la Réapparition du Christ n’ont pas la foi. Ils ont une croyance, ce qui n’est pas la même chose. La croyance est une réponse émotionnelle venant du mental. On prend certaines décisions en ce qui concerne sa croyance – on accepte certaines choses, on en rejette d’autres – et on en arrive à une sorte de mélange de croyances, de choses avec lesquelles on accepte de continuer et de travailler. Mais si cela ne se situe qu’au niveau de la croyance, votre capacité à faire le travail dépend énormément du « coup de collier » émotionnel que vous pouvez donner pour continuer de fonctionner, pour maintenir vos structures de croyance en état de marche. Il ne faut pas bien longtemps sans nouvelles – parfois quelques mois – pour que les gens disent : « Que se passe-t-il ? Voilà des mois que je n’ai entendu parler de rien. Maitreya est-il retourné là d’où il vient ? S’il était ici, on en entendrait parler. Il n’y avait aucune intervention de lui dans le dernier Partage international. A-t-il arrêté de parler ? A-t-il seulement vraiment commencé ? Tout cela ne se passe-t-il pas dans l’imagination de Benjamin Creme ? » C’est ainsi que la croyance fonctionne, elle va et vient. Elle a besoin de « combustible », de nouvelles pour continuer, elle a besoin d’entendre des choses qui l’inspirent.

Q. Quelle est la source de la foi, telle que vous en parlez ?
R. La foi est quelque chose de complètement différent. La foi vient de l’âme ; c’est une réponse de l’âme à l’expérience. Et au travers de votre expérience, vous avez la foi. Vous l’avez ou vous ne l’avez pas. Si vous vivez une expérience dont votre âme vous dit qu’elle est vraie, alors cette foi ne change pas – elle reste de la foi. Vous n’êtes pas obligé de la maintenir en état de marche comme vous êtes obligé de le faire avec la croyance. Elle n’a pas besoin de « combustible », elle n’a pas besoin de nouvelles venant de l’extérieur. Parce que ce qui est à l’intérieur de vous – cette réponse de l’âme – cette vraie réponse, est la foi. Vous ne la considérez pas comme de la foi, mais c’est pourtant ce qu’elle est. C’est cette connaissance directe provenant de l’âme, et si vous avez cela, cela ne change jamais.

Q. Que pouvons-nous faire quand nous voyons l’enthousiasme ou le moral d’un groupe diminuer ?
R. Tout le monde n’a pas la foi. Tous les membres de ce grand groupe international n’ont pas la même foi, tous ne travaillent pas à ce niveau. Beaucoup de gens sont motivés dans leur travail par l’espoir, la confiance et l’émotion suscités par la perspective du retour de la Hiérarchie, et particulièrement de Maitreya, l’Instructeur mondial, qui revient dans le monde. Participer à tout cela est une grande incitation au travail pour beaucoup de gens. Mais quand le travail n’est pas fondé sur la foi, il lui faut une stimulation permanente. Sans la foi, il est difficile de stimuler sans cesse ses énergies. Pour faire quoi que ce soit, il faut de l’énergie ; et si vous travaillez pendant longtemps et que la foi, la vraie foi, n’est pas là, si vous vous appuyez sur une croyance ou une attitude émotionnelle, vous faiblirez – c’est inévitable – au bout de quelques semaines, quelques mois, ou quelques années. Ce groupe travaille depuis des années et des années. Du point de vue de la Hiérarchie, aucun groupe n’est censé travailler correctement et de façon cohérente pendant plus de trente ou quarante ans. Cela exige tout [du disciple]. Les gens ne s’y mettent pas très jeunes. Ils ne commencent pas tant qu’ils n’ont pas la maturité nécessaire pour répondre aux enseignements ou au premier appel du Maître. D’ordinaire, les gens n’ont pas le temps – il faut qu’ils tiennent compte de leur vie professionnelle et familiale. C’est un travail difficile que celui-ci. C’est une chose difficile que d’être tant soit peu un disciple.

Q. S’il est difficile d’être un disciple, que pouvons-nous faire pour le rester ?
R. C’est la plus formidable expérience au monde, mais elle est difficile. Quand on ne parvient pas à faire face aux difficultés, on déprime et on perd parfois intérêt pour le travail. Si vous constatez que votre enthousiasme s’émousse, prenez simplement un peu de vacances – si vous avez le temps, si votre travail et vos obligations vous le permettent – prenez quelques jours de congé et allez au bord de la mer – promenez-vous sur la côte. Faites cela deux ou trois jours, revenez frais et dispos et recommencez. On n’a pas besoin de grand-chose pour récupérer physiquement. L’essentiel de la dépression provient de la convergence de plusieurs facteurs – inertie ou fatigue physique, manque de foi, ou de la ténacité qui vient de la foi. Quand Partage international n’arrive pas sur votre paillasson avec pour titre Maitreya est parmi nous, il est apparu à la télévision dans le monde entier et le Jour de Déclaration est arrivé, vous dites : « Oh, non, il faut encore attendre », et vous vous demandez pourquoi il faut attendre. « Pourquoi faut-il attendre ? » Nous devons attendre parce que tel est le Plan.

Q. A votre avis, est-il possible d’influencer les médias ?
R. Les médias n’ont pas pu répondre aux opportunités qui leur ont été présentées en 1982, 83, 84, 85 et 86 – qui ont toutes été rejetées l’une après l’autre, même celles venant de Maitreya lui-même et celles qui ont été présentées au plus haut niveau. Tout cela signifie que l’humanité n’était pas prête. Si l’humanité avait été prête, les médias auraient répondu. Les médias ne répondront jamais à quoi que ce soit, si cela n’est pas accepté par une partie importante de l’humanité. Ils suivent ce que nous pensons, faisons et voulons en tant que membres du groupe qui s’appelle « l’humanité ». On critique les médias parce qu’ils exercent leur influence dans toutes sortes de domaines, ce qu’ils ne se privent pas de faire autant qu’ils le peuvent, mais, en réalité, ils sont très loin d’avoir l’impact qu’ils pensent avoir. La réalité, c’est qu’ils suivent l’humanité, ils répondent à nos actions et les font connaître. Si nos actions avaient été assez puissantes de 1982 à 1986, les médias auraient répondu, mais nous n’étions pas prêts, c’est pourquoi les médias ne l’étaient manifestement pas non plus. Aujourd’hui, cependant, l’humanité avance de plus en plus, et ne va pas tarder à être prête. Les populations voient les choses différemment, elles exigent une vie et des structures nouvelles. Les événements qui expriment cela partout dans le monde sont si puissants et si extraordinaires, qu’il est évident que l’humanité est en train de changer rapidement. Si l’humanité change, les médias seront obligés de changer et ils changeront.
C’est donc le moment ou jamais de faire connaître ce que nous savons depuis si longtemps, de mettre toute notre énergie à le faire connaître encore mieux que jamais auparavant.

Q. L’article du Maître L’appel au service a été écrit en 1991 – il y a maintenant vingt-deux ans. La réponse à l’appel au service est-elle meilleure aujourd’hui ?
R. La réponse à cette question est un « oui » retentissant ! Quand j’ai commencé à faire ce travail, c’était avec une seule personne qui se trouvait habiter dans la même rue que moi, et nous avons tout fait : nous avons organisé des réunions, rédigé des prospectus, les avons distribués partout où nous pouvions, et j’ai donné des conférences. La première fois, il y avait peut-être trente personnes, c’était dans la salle paroissiale d’une petite église. Par la suite, il m’est arrivé de ne parler qu’à quatre personnes, qui connaissaient déjà ce que j’avais à dire. Et puis, l’assistance a augmenté. Au Japon, j’ai des salles de deux mille personnes à Tokyo. Les groupes japonais sont excellents pour la publicité, pour annoncer les conférences.

Q. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi le Maître utilise le mot « persuasion » dans son article Servir d’une manière nouvelle, quand il parle du nouveau champ de service qui sera offert après le Jour de Déclaration ?
R. Les groupes informeront alors les gens de la nature de la vie à venir. Il faut faire cela par la persuasion. Ce qui se passera au Jour de Déclaration démontrera que ce que nous avions toujours dit était vrai ; cela permettra aux gens de constater l’exactitude de nos informations au sujet de l’extériorisation de la Hiérarchie – et cela ne plaira pas à tout le monde. Mais le fait que nous ayons diffusé la nouvelle auparavant auprès du public aura préparé beaucoup de gens, qui accepteront plus volontiers.

Q. A notre niveau, sommes-nous en mesure de faire l’expérience de l’âme du groupe ?
R. Dans une certaine mesure, oui, pour la plupart des plus anciens du groupe dans tous les pays. Je ne peux pas affirmer que c’est vrai pour les nouveaux et les plus jeunes, mais ceux qui travaillent ensemble depuis de nombreuses années ont une certaine perception de l’âme de leur groupe, et perçoivent de mieux en mieux l’âme du groupe au niveau mondial, avec tous les pays concernés. Le groupe mondial est constitué de plusieurs milliers de personnes dont l’âme de groupe constitue aujourd’hui une force puissante. Le groupe dans son ensemble reçoit son énergie de cette âme de groupe. Pour certains, l’énergie reçue augmentera avec le travail, si l’attitude juste est maintenue.

Q. Comment pouvons-nous intégrer les jeunes dans les groupes ?
R. Il se passe aujourd’hui quelque chose d’étrange. Un certain nombre de jeunes gens entrent dans les groupes, dans tous les pays. Ils sont sympathiques, gentils, intelligents, énergiques et pleins de bonnes intentions. Il y a parmi eux des enfants de co-workers, qui ont été élevés dans l’Emergence, connaissent bien le message et cherchent des façons de le faire connaître. Ils essaient d’aider le groupe, mais, à ce jour, leur travail a été plus gênant et improductif qu’autre chose. Ils veulent se rendre utiles et pensent qu’ils le sont, mais tel n’est pas toujours le cas.
Je m’adresse aux groupes qui recherchent des jeunes et qui s’adressent aux jeunes, parce que ce sont les jeunes qui répondent le mieux aux énergies du Verseau. Les plus anciens répondent mieux aux énergies des Poissons, qui sont pour eux aussi fortes que celles du Verseau. Ces deux énergies sont aujourd’hui à peu près à égalité ; les énergies des Poissons ne cessent de diminuer, mais elles sont encore puissantes. Le problème est que les structures qu’elles ont suscitées ne correspondent plus aux besoins du moment. Les membres des divers gouvernements dans le monde font de leur mieux dans leurs pays respectifs, mais rien ne semble marcher, parce qu’ils travaillent avec des formes-pensées anciennes qui n’ont plus de sens et ne conviennent plus pour l’avenir.

Q. Certains co-workers plus jeunes font parfois preuve d’impatience à l’égard des personnes plus expérimentées. Que pouvez-vous nous dire à ce propos ?
R. Voilà cinq ans que nous sommes entrés dans l’âge du Verseau, dont les énergies nous affectent de plus en plus. Ce sont les jeunes, et les jeunes de cœur, qui répondent aux nouvelles énergies. Ces dernières ne sont pas assez puissantes pour avoir beaucoup d’influence au niveau gouvernemental. C’est là un problème pour les disciples œuvrant dans le domaine politique – c’est pourquoi leur mission est la plus difficile de toutes. La nôtre vient au deuxième rang, après celle des disciples qui travaillent dans l’arène politique.
Les jeunes gens qui arrivent dans les groupes nous trouvent vieux ; et certains d’entre nous le sont : je suis vieux, mais jeune en esprit ! Les jeunes trouvent que nous sommes vieux, que nous nous cramponnons au pouvoir dans les groupes et ne laissons pas les jeunes faire le travail. Je serais ravi qu’ils fassent mon travail s’ils en sont capables, et je suis loin d’être le seul. Nous avons besoin de leur aide. Mais ça ne marche pas, ils n’y arrivent pas. Ils n’ont aucune patience et pensent que nous devrions utiliser des médias sociaux tels que Twitter et Facebook. Ce type de média n’a pas été conçu pour présenter les Plans de la Hiérarchie, qui sont subtils et ne peuvent être présentés que de façon non hâtive.
Pour résoudre ce problème, Share International a une page Facebook statique qui mène au site web SI. Et le site SI, lui, est en mesure de donner l’information : parce qu’il faut du temps pour cela, parce qu’il y a des dizaines d’aspects différents dans cette information. Il est impossible de la présenter sur Facebook, Twitter, etc. Je voudrais que ce point soit bien compris par les jeunes. Ce n’est pas que nous, les anciens, soyons contre les jeunes et voulions les éloigner des responsabilités, car nous avons besoin de toutes les énergies avec nous. Mais pour travailler sérieusement.

Q. Comment pouvons-nous « penser avec le cœur » ? Comment intégrer cela dans notre service ?
R. La personne qui pose la question est constituée de la même matière, des mêmes molécules, des mêmes tissus que tout le monde, n’est-ce pas ? Nous sommes tous faits de la même manière et sommes tous des âmes en incarnation. En tant qu’âme en incarnation, chacun d’entre nous a un cœur du côté droit de la poitrine, qui est le siège de l’âme dans le corps physique, au même niveau que le cœur physique qui se trouve du côté gauche. Le cœur droit est un centre de force dans le véhicule physique éthérique, et il est le siège de l’âme dans le corps physique.
Vous ne seriez pas réels si vous ne l’aviez pas. Vous ne seriez pas dans le groupe, vous ne désireriez même pas faire partie du groupe. Vous avez tous un cœur parce que vous êtes des âmes en incarnation, vous n’y pouvez rien. C’est votre âme qui s’incarne ; dans votre vie précédente, vous aviez un corps différent, des ancêtres différents et ainsi de suite, mais ce qui reste identique c’est le cœur, la même âme dont l’énergie est implantée dans le cœur. Et quand ce dernier est éveillé, vous êtes éveillé à la vie supérieure.
L’âme en incarnation doit accomplir le processus d’incarnation. Votre âme, sur son propre plan, est parfaite ; elle n’a besoin de rien, mais elle se soumet, fait un grand sacrifice pour servir le Plan d’évolution en venant en incarnation et en se manifestant par l’intermédiaire d’un corps physique, avec un corps astral-émotionnel, un corps mental et le corps causal, ou corps spirituel.
Le corps causal se trouve sur le niveau supérieur du corps mental, qui comprend quatre « niveaux ». C’est en lui qu’est emmagasiné tout ce qui se produit dans la vie. Tout ce qui a de l’importance est emmagasiné dans le corps causal.

Q. Comment pouvons-nous faire appel aux connaissances et à l’expérience emmagasinées dans le corps causal ?
R. Quand l’âme vient en incarnation, que vous entrez dans un groupe comme celui-ci et commencez à y travailler, vous utilisez toutes les connaissances, toute l’expérience qui vous viennent du corps causal, et vous faites cela sous l’influence de votre âme. Vous les trouvez dans le corps causal, petit à petit, selon vos besoins. Vous pensez avec votre cerveau, mais une fois que vous avez atteint un certain niveau d’évolution, votre cerveau n’est plus séparé du reste. Ce qui agit sur votre cerveau à ce niveau, c’est le corps causal. Il agit sur ce qui se passe, sur les décisions et les choix que vous faites – tout cela est affecté par vos expériences d’incarnation en incarnation.

Q. Que devient l’âme quand nous mourons ?
R. Quand le corps physique meurt (nous disons « meurt », mais la mort n’existe pas), il se dégrade – et est enterré, ou mieux, incinéré. Il y a dans ce corps trois atomes qui restent intacts et ne sont jamais détruits : les trois atomes permanents, un atome pour chaque véhicule – l’atome permanent du corps physique, l’atome permanent du corps astral et l’atome permanent mental. Ces trois atomes permanents assurent la continuité de vie en vie. C’est l’âme qui fait le voyage : les parents ne sont pas les seuls impliqués dans la création d’un nouveau corps, car c’est l’âme qui crée le bébé dans le ventre de la mère et qui, par l’intermédiaire des atomes permanents construit l’équipement physique, astral et mental de son nouveau véhicule. Celui-ci, même s’il est relié à l’ancien véhicule via les atomes permanents, est un véhicule totalement nouveau. Votre ancienne personnalité a disparu ; ce n’est plus la même personne qui s’est incarnée, car c’est l’âme qui s’incarne encore et encore.
On ne peut penser avec son cœur que si on est en vie et en contact avec son âme. On peut penser avec son cerveau, car il n’est pas obligatoire d’utiliser le cœur pour tout. On peut réfléchir à toutes sortes de choses avec le mécanisme du corps mental ; on peut utiliser la logique, un ordinateur, on peut s’y prendre de diverses manières pour obtenir une réponse. Il est donc possible de penser ainsi sans le cœur, mais pour les choses importantes, les grandes questions, votre cœur doit jouer un rôle dans ce que vous dites et pensez, car vous êtes sur le sentier et que votre cœur est lui aussi engagé, puisque c’est vous, en tant qu’âme, qui faites le voyage. On pense soit avec son cœur, ou avec son cerveau. A notre niveau, c’est un mélange des deux.

Q. Dans L’appel au service, on lit : « Lorsque vous entrez en contact avec votre âme, l’objectivation1 de vos expériences commence. » Pourriez-vous développer ce point ?
R. Pendant toutes nos vies, dès notre premier souffle, le corps causal (le niveau supérieur des quatre plans mentaux) intègre toutes nos expériences. Les gens ont eu des centaines, parfois des milliers de vies. Quand la personne se trouve sur le sentier du service, ce sentier fait appel à la totalité de l’expérience qui se trouve déjà dans le corps causal. Il y a alors un appel à la mémoire de l’âme, qui fournit toute l’expérience nécessaire au travail spécifique du moment.
Une personne appelée à servir dans un hôpital, par exemple, peut penser qu’elle ne connaît rien au travail qui se fait dans un hôpital ; mais elle ne sait pas qu’elle a peut-être vécu l’expérience de diriger un hôpital dans une vie précédente. Et grâce aux atomes permanents et aux expériences emmagasinées dans le corps causal, la personne n’a jamais perdu cette expérience et cette connaissance. C’est pourquoi, quand l’appel retentit, elle a l’équipement nécessaire pour la tâche en question.
Quand une demande est faite dans quelque domaine que ce soit, il y a un appel en direction du corps causal et de la mémoire de l’âme, et la personne reçoit ce dont elle a besoin. C’est cela, l’« objectivation » de la connaissance. Pendant toutes vos vies, vous faites l’acquisition de connaissances qui ne disparaissent pas, car elles sont emmagasinées dans le corps causal. Elles ne sont objectivées [c’est-à-dire rendues manifestes, rendues disponibles (NdT)]1 que quand vous en avez besoin.

1 – Précisons que la traduction française de cette phrase, telle que publiée dans Un Maître parle (Ed. 2007), est erronée (NdT). 

Lieu : Kerkrade, Pays-Bas
Date des faits : 27 septembre 2013 Auteur : Benjamin Creme, (1922-2016) : artiste et ésotériste britannique, ancien rédacteur en chef de Share International. Son contact télépathique avec un Maître de Sagesse lui permettait de recevoir les informations les plus récentes concernant l’émergence du Christ et de s’exprimer sur les enseignements de la Sagesse éternelle.
Thématiques : sagesse éternelle, spiritualité, émergence
Rubrique : Dossier ()