Partage international no 94 – juin 1996
Cher Monsieur,
Nous étions le 28 décembre, et c’était la dernière séance de méditation de transmission de l’année 1995. J’étais très déprimée. J’avais le sentiment que rien ne marchait autour de moi et je me sentais « à plat » pour la première fois depuis que j’avais commencé la méditation de transmission.
Lorsque j’entrai dans le hall et demandai à la réception l’imprimé sur lequel on inscrit le nom du groupe et le nombre de personnes, le responsable me dit qu’une femme venait juste de le prendre. Je trouvai cela étrange, car j’étais toujours là la première.
Cependant, lorsque j’entrai dans la salle au premier étage je n’y trouvai personne. Pensant que je m’étais trompée de salle, je redescendis à la réception. Le réceptionniste m’assura que seul un membre de la méditation de transmission aurait utilisé cette salle ce jour-là, et qu’une femme avait en effet pris l’imprimé. Puis il monta avec moi jusqu’à la salle et la parcourut du regard. Bientôt, tous les autres membres arrivèrent ensemble, mais personne n’avait l’imprimé. J’eus l’impression d’avoir été le jouet d’une espièglerie.
En rentrant chez moi, je fis mon ménage comme d’habitude et me couchai après 11 heures. J’avais oublié l’événement de la salle de transmission. Lorsque je m’assoupis, la sonnette de la porte d’entrée se fit entendre. Je pensai que ma fille était sortie sans me le dire. Le lendemain matin, je lui demandai si elle avait entendu la sonnette vers minuit. Elle me répondit que oui, et qu’elle s’était même demandée où sa mère était allée si tard.
Une amie du groupe de transmission m’avait dit que pendant la transmission, elle avait senti un parfum de rose et qu’elle avait désiré que cela dure toujours.
J’ai la conviction qu’un guide est resté à mes côtés depuis la transmission jusqu’à ce que je m’endorme. A mesure que cette pensée s’est intensifiée, mes émotions se sont apaisées et ont laissé place à la joie. Etant convaincue que quelqu’un était à mes côtés, je serais très heureuse de savoir de qui il s’agissait.
Y. I., Kanagawa, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme indique que la « femme » qui a pris l'imprimé, créé le parfum de rose et sonné à la porte était Maitreya.]
Japon
Date des faits : 28 décembre 1995
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
