Partage international no 98 – octobre 1996
Cher Monsieur,
Alors que j'étais en voyage d'affaire à Georgetown, au Guyana, je fis une expérience que je ne parviens pas à oublier.
Je pratiquais ma méditation matinale habituelle, dans ma chambre d'hôtel, et sortis en direction de la cour où mon groupe de collègues était assis. Lorsque je levai les yeux, je croisai le regard d'une femme qui avançait vers moi, à environ une dizaine de pas. Ses yeux étaient peut-être les plus clairs et les plus bleus que j'avais jamais vus. Une extraordinaire douceur et une grande paix en émanaient, paix qui semble me pénétrer plus profondément et m'apporter une joie véritable chaque fois que je pense à cette rencontre. Elle paraissait hocher presque imperceptiblement la tête d'un air entendu dans ma direction. Elle était de petite taille, habillée d'un vêtement de coton blanc et avait la peau brun clair.
Peu importe la manière dont je tente de relater cette rencontre : les mots ne peuvent l'exprimer. Quelle que fût cette personne, c'était une rencontre particulière. Oserais-je prétendre qu'il s'agissait d'autre chose que d'un banal fait quotidien ?
R.S., Baltimore, MD, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette « femme » était Maitreya.]
Lieu : Georgetown, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
