Partage international no 165 – mai 2002
Cher Monsieur,
En février 2001, je téléphonai à un ami à qui je n’avais pas parlé depuis douze ans. Nous avions beaucoup de choses à échanger, notamment les nouvelles concernant Maitreya et Share International que je ne recevais plus depuis décembre 1994.
Le lendemain, ma fille et moi-même nous rendîmes à York et nous étions assises sur la place du marché en train de finir de déjeuner. Je venais d’ouvrir mon sac à main et m’apprêtais à le refermer lorsque s’avança vers moi un jeune homme, habillé de manière particulière, veste et pantalon trop larges et chapeau de sport en lainage. Il me dit : « Voyons, je ne vais pas vous voler votre sac à main ou autre chose », car j’étais en train de fermer mon sac à main. Je lui répondis en riant : « Je n’ai aucune inquiétude à ce sujet. » Il s’accroupit alors devant moi en disant : « Je suis désespéré. Mon portable ne marche pas et je n’ai pas d’argent pour téléphoner chez moi, à Selby, et demander que quelqu’un vienne me chercher. Pourriez-vous me donner 50 pences pour téléphoner, c’est vital pour moi. » Je lui dis en riant : « Bon, d’accord. » Il avait de beaux yeux bruns qui me regardaient sans ciller. Ma fille me dit : « Il est en train de t’arnaquer. » Je lui répondis : « Il doit avoir besoin de 50 pences pour une raison ou une autre. » Ma fille se leva pour observer ce qu’il faisait. Il se dirigea effectivement vers la cabine téléphonique et je me sentis apaisée et heureuse. Je ne sais s’il s’agissait de Maitreya ou tout simplement de quelqu’un que j’ai eu l’occasion d’aider, mais cela semble une coïncidence surprenante que ceci soit arrivé le lendemain de ma conversation téléphonique.
S. N., York, Grande-Bretagne
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « jeune homme » était Maitreya.]
Lieu : York, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
