Partage international no 151 – mars 2001
Cher Monsieur,
Au cours de l’été 1974, je vivais à Boston avec ma sœur. J’avais vingt-deux ans et je venais de finir mes études, mais j’étais extrêmement déprimée. Un après-midi au moment du week-end, me sentant particulièrement triste et seule, je me trouvai sur le trottoir d’Arlington Street en train de lire un écriteau, ou tout simplement de « planer », lorsqu’un homme grand s’approcha doucement et me regarda. Puis d’une voix prudente, gentille et douce, il me dit : « Hello. » C’était une voix si agréable que je levai les yeux vers cet homme grand et blond et lui répondit : « Hello. » Il me dit alors quelque chose comme : « Cela n’a pas l’air d’aller. » Il semblait réellement préoccupé par mes problèmes. Il me demanda si j’accepterais de prendre une tasse de thé quelque part afin de bavarder un peu. J’acceptai et je le suivis jusqu’à un restaurant voisin. En revoyant les choses avec du recul, je suis surprise d’avoir accepté de le suivre, mais à l’époque, je me sentais si vide et si vulnérable que je ne réfléchis pas deux fois à sa proposition. En prenant le thé avec lui, je lui parlai de mon récent séjour à l’hôpital et du fait qu’il me paraissait inutile de rester en vie. Il avait l’air de réellement m’écouter et de m’encourager. Je lui demandai ce qu’il faisait, et il me répondit qu’il était « producteur » ou « directeur ». Je pensai qu’il voulait parler de cinéma. En entendant cela, je me sentis un peu intimidée. Pourquoi un producteur de cinéma prendrait-il le temps de bavarder ainsi avec une jeune inconnue triste. Il me donna ensuite sa carte et me dit que je pouvais l’appeler si jamais je voulais parler davantage.
En quittant le restaurant, j’ai jeté la carte dans une poubelle. J’étais persuadée qu’une personne si importante n’accepterait pas mon coup de téléphone et ne se rappellerait probablement pas de moi si jamais j’appelais. Cependant, cette expérience me remonta le moral et je me sentais un peu mieux en marchant vers l’appartement de ma sœur. Toutes ces années après, je reste profondément touchée de ce que cet étranger a fait pour moi et je me demande qui il était.
Diane O, Bronx, New York, E.U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'étranger était Maitreya.]
Lieu : Boston, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
