Ouvrir et fermer la porte

Partage international no 181septembre 2003

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme, à Tokyo, j’étais chargée de différentes tâches, notamment l’ouverture et la fermeture des portes de la salle, ainsi que la mise en place de l’exposition de photos de Share International, au deuxième étage. Pendant l’entracte, je vis deux femmes, qui n’avaient pas le type japonais, assises sur un banc dans le couloir. L’une d’elles était grande, elle avait des cheveux noirs et un type quelque peu oriental. L’autre était blonde, portait des lunettes et semblait pleine d’attention. Elles étaient toutes deux charmantes. Elles bavardèrent allègrement pendant toute la durée de l’entracte. A la fin de celui-ci, c’est moi qui avais la responsabilité de fermer la porte de la salle. Je voulais le faire au moment opportun, mais pour finir, je dus ouvrir et fermer la porte si souvent que cela devenait un obstacle pour les gens qui entraient. La femme brune me regardait d’un air amusé. J’étais un peu intimidée, mais pas vraiment décontenancée.

Lorsque la séance de questions-réponses commença, j’allai décrocher les panneaux de photographies au second étage. Tandis que je les décrochais un par un, les deux femmes vinrent regarder les panneaux qui étaient encore en place. Les photos n’étaient pas très solidement fixées sur les panneaux et le coin d’une photo de Saï Baba s’était décollé. La femme brune le remarqua et elle appuya gentiment sur le coin pour le redresser. Puis, elle me demanda la signification de la citation écrite en japonais sur le panneau. Il s’agissait des effets négatifs de la mondialisation reposant sur l’économie de marché. Je lui dis en anglais : « Non-globalization ». Elle hocha la tête et me remercia, puis elle ajouta, en japonais, avec un magnifique sourire : « A l’année prochaine », et elle s’en alla.

[1] Ces deux femmes respiraient l’harmonie et la joie. Etaient-elles des Maîtres ?

Juste avant la fin de la première partie de la conférence de Benjamin Creme à Tokyo, je m’apprêtais à ouvrir la porte, avec une autre personne du groupe, lorsqu’un merveilleux parfum attira notre attention. Nous essayâmes en vain d’en déceler l’origine. On aurait dit un parfum de fleur, de rose apparemment. Ce parfum, assez pénétrant au début, s’estompa progressivement.

[2] S’agissait-il d’une bénédiction ?

N.  Y., Tokyo, Japon 

[[1] Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme brune était Maitreya et la blonde le Maître Jésus. [2] Il s'agissait effectivement d'une bénédiction de Maitreya. Ce parfum était un signe.]

Japon
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)