Partage international no 169 – septembre 2002
Cher Monsieur,
Le 28 janvier 2000, j’étais en train de préparer des photocopies de certains des enseignements de Saï Baba sur les valeurs humaines, le mantra Gayatri, car je souhaitais en parler avec les membres du groupe de méditation de transmission. Alors que j’avais accompli environ la moitié du travail, un homme d’une trentaine d’années s’approcha avec une feuille de papier. Je lui demandai s’il en avait pour longtemps. Il me répondit qu’il n’avait qu’une seule page à copier. Je lui cédais alors ma place car j’en avais pour bien plus longtemps que lui. Tandis qu’il photocopiait son document, je me disais en moi-même : « Quel homme formidable ! Je n’ai jamais vu quelqu’un de semblable. Oh ! Quel bel homme ! » Quand il eut terminé, il se dirigea vers moi et me remercia avec un grand sourire. Je n’ai pu que lui renvoyer un sourire en réponse. Le lendemain, au réveil, je me suis mise à pleurer « Maitreya, Maitreya… Que vais-je pouvoir faire ? » J’ai relu un article du Maître (publié dans le numéro d’octobre 1999 de Partage international) et je me suis souvenue du jeune homme. J’ai lu à nouveau le passage « Quand les hommes verront Maitreya, ils seront remplis d’admiration : sa grâce et sa joie, son humble sagesse et son amour inclusif… » Le jeune homme était-il bien Maitreya ?
C. M., Hiroshima, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le jeune homme était Maitreya.]
Japon
Date des faits : 28 janvier 2000
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
