Partage international no 161 – février 2002
Cher Monsieur,
Un jour de novembre 1997, dans la ville où j’habite, j’étais sorti pour acheter un livre lorsque je remarquai un musicien de rue assis sur le sol. Lorsque je passai auprès de lui, nos regards se rencontrèrent l’espace d’un instant et je me sentis ému.
Aussitôt après, il me vint à l’esprit que cet homme était peut-être Maitreya. Plus tard, je passai à nouveau par-là et je mis de l’argent dans la tasse en plastique qui se trouvait devant lui. Il chantait en s’accompagnant à la guitare. Il hocha la tête en signe de remerciement et nos regards se croisèrent à nouveau. Je lui souris et lui fis un signe rapide de la main. Puis, je poursuivis ma route. Ce musicien était noir, il portait une casquette noire et il semblait âgé d’une quarantaine d’années. Il était assis sur une couverture brune, sur laquelle il avait posé ses disques compacts et sa tasse de plastique. Depuis ce jour, je ne cesse de penser à cette rencontre.
[1] S’agissait-il de Maitreya ? [2] Si oui, y avait-il une signification plus profonde, qui m’était destinée personnellement, dans ce chant et cette musique ? [3] Une expérience de ce genre constitue-t-elle pour celui qui la fait une forme d’initiation, ou une occasion d’améliorer ses facultés personnelles ? Ou s’agit-il d’autre chose ?
G. S., Erkelenz, Allemagne
[1] Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya. [2] Non. [3] Non. Ce sont de simples expériences, qu'il est intéressant de relater dans la revue Partage international.]
Lieu : Erkelenz, Allemagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
