Miracle sur l’autoroute

Partage international no 201mai 2005

A Waltham Abbey, dans l’Essex (Grande-Bretagne), après que sa voiture ait traversé une barrière de sécurité sur l’autoroute M25, ait heurté un arbre, fait un plongeon de 24 m (évitant de justesse un pylône électrique) et atterri sur le toit dans un enchevêtrement de métal aplati et tordu, sur une île étroite au milieu d’une rivière, le conducteur en a réchappé avec seulement quelques égratignures.

Lorsque Patrick Hawtin, âgé de vingt-cinq ans et originaire de Bicester, dans l’Oxfordshire, heurta une autre voiture et fit une embardée vers la barrière de métal, il se raidit en pensant : « Cela va faire vraiment mal. » Mais la voiture passa à travers et se dirigea vers un arbre. « Cela va faire vraiment très, très mal », pensa-t-il. Il se retrouva au sommet d’un talus de 12 m. Remarquant que ses airbags s’étaient dégonflés, le laissant sans protection, il pensa : « Je vais avoir un choc à la tête », et il s’accroupit. Mais lorsque la voiture atterrit – à l’envers et aplatie – il en sortit « pensant qu’elle pouvait exploser », et se retrouva pratiquement indemne.

Patrick Hawtin fut retrouvé par les services de secours, assis près de la voiture accidentée sur une étroite bande de terre au milieu de la rivière. « Les chances de survie de cet homme étaient vraiment infimes. Survivre à la chute est déjà étonnant, mais avoir évité les deux bras de la rivière est extraordinaire, a déclaré Jim Kenny, directeur des services de secours, qui constata l’accident le vendredi 18 mars 2005. Je ne pense pas avoir jamais rencontré un homme aussi chanceux. »

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que P. Hawtin avait été sauvé d'une mort certaine par le Maître Jésus.]

Lieu : Waltham Abbey, Royaume Uni
Sources : Oxford Mail, Grande-Bretagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)