Miracle à Kobe ?

Partage international no 79mars 1995

Cher Monsieur,

Comme vous le savez, tôt dans la matinée du 17 janvier un violent séisme secoua la région de Kobe au Japon, tuant plus de 5 000 personnes et détruisant quelque 70 000 maisons. De nombreux bâtiments furent entièrement brûlés.

Dans le quartier de Nagata, où le feu a fait des ravages, il y avait une petite église, l'église de Takatori, où de nombreux immigrants vietnamiens se réunissaient le dimanche pour prier et se soutenir mutuellement face aux difficultés de la vie d'immigrant.

Il y a deux ans, alors que leur situation semblait s'améliorer quelque peu, ils avaient réussi à faire venir du Vietnam une statue de Jésus-Christ qu'ils avaient placée sur l'autel de l'église.

Cette église a été complètement calcinée lors de l'incendie, mais la statue a été retrouvée intacte. Les flammes n'ont pas dépassé la statue, comme si elles avaient été arrêtées par ses bras déployés. Les fidèles pensent qu'il s'agit là d'un miracle et ils continuent à se réunir devant la statue, à l'emplacement où se dressait l'église. (Source : TBS TV News, Japon)

Cela pourrait-il être l'œuvre de Maitreya ou du Maître Jésus ?

T. I.,  Tokyo,  Japon

Notre collaboratrice, Michiko Ishikawa, après avoir interviewé par téléphone le prêtre de l'église Takatori, le révérend Kanda, raconte que ce dernier nie résolument qu'il s'agisse d'un « miracle » dû à l'orientation de la statue, tournée vers l'extérieur de l'église. Comme il est indiqué plus haut, l'église a été complètement détruite par le feu, alors que le statue, peinte de couleurs vives, ne présente pas la moindre trace de fumée.

[Le Maître de B. Creme confirme que la statue a en effet été protégée par le Maître Jésus.]

Japon
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)