Message de printemps

Partage international no 301septembre 2013

Cher Monsieur,

Le 12 avril 2012, je rencontrai dans le Jardin anglais de Munich un ami impliqué dans le travail de l’émergence. Il me dit qu’il venait de voir un homme qu’il pensait être Maitreya. L’homme, âgé, était assis sur un banc du parc avec une femme. Nous y allâmes. L’homme et la femme étaient encore sur le banc, mais alors que nous approchions, ils se levèrent et partirent.

Nous nous assîmes sur le banc et mon ami me montra une carte qu’il avait trouvée dans le Jardin anglais, juste avant de les voir. Il y était écrit Leipziger Karte – Märzenbecher (Carte de Leipzig – Galanthus) avec une photo de fleurs au recto et un poème de Heinrich Heine tiré d’un livre de chants, Buch der Lieder, Die Heimkehr (Les Retrouvailles), qui se traduit à peu près ainsi : « Cœur, mon cœur, ne soit pas inquiet, et supporte ton destin. Le nouveau printemps rend ce que l’hiver t’a pris. Et il te reste encore beaucoup, et comme le monde est encore beau ! Et, mon cœur, ce qui te plaît, tout, tu dois tout aimer ! »

A l’intérieur de la carte il y avait trois phrases manuscrites :

« Bénis sont ceux qui ne voient pas mais croient cependant. » (Jean 20, 29)

« L’amour parfait éloigne toute crainte. »

« Soyez calme et sachez que Dieu est toujours présent. »

Un Maître de Sagesse a-t-il écrit ces trois citations ? Le vieil homme et la femme étaient-ils des Maîtres ?

B. N., Rossdorf, Allemagne

[Voir les photographies dans la version imprimée de la revue Partage international.]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vieil homme » était le Maître Jésus et la « femme » un disciple du Maître Jésus. La carte et les citations ont été manifestées par le Maître Jésus.]

Lieu : Munich, Allemagne
Date des faits : 12 avril 2012
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)