Partage international no 304 – décembre 2013
par Le Maître –
par l’entremise de Benjamin Creme, le 5 novembre 2013
Quand les hommes entendent parler du principe du partage, c’est presque toujours en termes personnels qu’ils se le représentent. Ils imaginent une situation dans laquelle on leur demande de verser de grosses sommes d’argent à des gens qui vivent à l’autre bout du monde — des gens qu’ils ne connaissent pas et n’ont pas envie de connaître.
En fait, le partage ne peut s’envisager que comme un processus global. Il peut s’organiser de différentes manières, et se réaliser partiellement ou en totalité. Nous, vos Frères aînés, considérons la méthode qui suit comme la plus pratique, la plus simple et la plus juste, et nous pensons que son adoption emporterait l’adhésion du plus grand nombre. Nous proposons que toutes les nations dressent l’inventaire complet de leurs ressources et de leurs besoins, en précisant ce qu’elles sont en mesure de produire elles-mêmes, et ce qu’elles sont obligées d’importer. Ensuite, elles mettraient leurs surplus dans un gigantesque « pot commun », une réserve internationale dans laquelle elles pourraient toutes venir puiser. Evidemment, les grandes nations développées apporteraient la contribution la plus importante, mais toutes donneraient ce qu’elles ont en excès de leurs besoins. C’est la simplicité et l’équité de ce plan qui a notre faveur ; il faudrait bien sûr prévoir un certain temps pour sa mise en œuvre, mais nous pensons qu’elle serait envisageable dans un avenir proche.
Il y a partout des professionnels compétents qui trouveraient dans la réalisation de ce projet une magnifique opportunité de service pour la planète. Ils travailleraient sous l’égide d’un Maître, ou au moins d’un initié du troisième degré, pour pouvoir bénéficier de la confiance de tous. De cette façon, on en finirait d’un coup avec le fléau du dénuement et de la misère. Le partage mettrait du baume au cœur à des millions de malheureux, et il transformerait leur vie ; ceux qui le pratiqueraient pour la première fois en éprouveraient une satisfaction profonde, un bonheur que, peut-être, ils auraient eu peur jusque-là de connaître.
C’est seulement ainsi que s’instaurerait la confiance indispensable pour en finir avec la guerre et le terrorisme. Sans une telle confiance, jamais la paix ne régnera. Et sans la paix, l’avenir de l’humanité serait des plus sombres. C’est pourquoi le partage, sous une forme ou une autre, est essentiel si nous devons survivre. Quand la majorité des hommes prendra conscience de cela, les principaux problèmes du monde pourront être résolus.
Le principe du partage commence à faire son chemin dans la pensée de nombreux groupes à travers le monde. Pas à pas, il gagne du terrain dans l’esprit des hommes. Maitreya rappelle à tous ceux qui l’écoutent que le partage est le seul remède à tous nos maux. Ainsi, avec le temps, les hommes prendront la mesure de leurs difficultés ; en nombre croissant, ils verront dans le partage la clé de leur avenir.
Auteur : Le Maître –, l’un des membres les plus éminents de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme était en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dictait ses articles.
Thématiques : Société, émergence
Rubrique : Articles du Maître — ()
