Partage international no 250 – juin 2009
Je suis un homme simple et, avec simplicité, je vous adresse mon appel : accordez-moi votre confiance, suivez-moi et laissez-moi vous guider vers un avenir fondé sur l’Amour, fondé sur le Partage, fondé sur la Fraternité. Permettez-moi de vous montrer comment accéder à cet état de simple interdépendance, de justice, d’alignement correct avec votre Source et avec vos frères. [Message n° 4 (Maitreya)]
Considérons les priorités de Maitreya : instauration de la paix inauguration du système de partage élimination de la culpabilité et de la peur ; purification du cœur et de l’esprit des hommes ; éducation selon les lois de la vie et de l’amour ; introduction aux Mystères ; embellissement des villes ; suppression des obstacles aux voyages et aux échanges entre les peuples ; création d’un fonds commun de connaissances accessible à tous.
Que pareille tâche ne soit pas aisée, même pour le Fils de l’Homme, est l’évidence même. Les habitudes anciennes de division et de séparation ont de profondes racines, la peur et la superstition tiennent des millions d’êtres sous leur emprise. Mais jamais auparavant n’est venu un Instructeur aussi bien équipé pour sa tâche. Maitreya vient faire la guerre à l’ignorance et à la peur, à la division et à la pauvreté. Ses armes sont la compréhension spirituelle, la connaissance et l’amour. Son armure resplendissante est la Vérité elle-même. [Le Fils de l’Homme (Maître –)]
Cela me brise le cœur de voir tant d’hommes mourir inutilement ; la faim et la pestilence règnent sur la Terre. Rien ne m’afflige autant que cette honte. Le crime de la séparation doit être chassé de ce monde. J’affirme que tel est mon dessein. [Message n° 93 (Maitreya)]
Lorsque les marchés boursiers s’effondreront, les priorités de tous les gouvernements changeront. Les priorités seront, dans l’ordre, que chacun ait une nourriture suffisante, un logement décent et que l’accès aux soins de santé et à l’éducation soient reconnus comme un droit universel. Cela ne semble pas très révolutionnaire : nourriture, logement, santé et éducation sont des choses que beaucoup considèrent comme allant de soi. Mais il n’existe aucun pays dans le monde où toutes ces exigences soient vraiment reconnues comme un droit universel. Lorsque tel sera le cas, la vie sur la planète s’en trouvera transformée.
Lorsque l’humanité demandera à Maitreya : « Nous acceptons le principe de Partage. Comment faire ? », sa réponse sera la suivante : Il existe un groupe d’initiés, disciples des Maîtres, des hommes et des femmes de grande valeur dans leurs domaines respectifs, que ce soit les finances, l’économie, l’administration publique. Ils ont élaboré toute une série de schémas et de plans reliés entre eux destinés à résoudre les problèmes de redistribution qui se trouvent au cœur des problèmes économiques. Il sera d’abord demandé à chaque nation de faire un inventaire de ce qu’elle produit, de façon à ce qu’un état global du monde soit établi : ce dont nous avons besoin, ce que nous produisons, ce que nous devons importer. Chaque nation devra ensuite transférer dans un fonds commun ce dont elle dispose en excédent, et ce fonds commun permettra de pourvoir aux besoins de tous. Un système sophistiqué de troc remplacera le système actuel. [Le Grand Retour (B. Creme)]
Comme un frère parmi ses frères, je parlerai pour vous tous, ma voix exprimera vos aspirations et vos espoirs. Faites connaître le désir de tous les hommes de vivre dans un monde de paix, de manifester un juste et noble empressement à partager, de créer une société fondée sur la liberté et l’amour. [Message n° 61 (Maitreya)]
Le but de l’humanité est, dans cet âge à venir, la création de la Conscience de groupe, ce sentiment de faire partie intégrante d’un Tout. Les énergies nouvelles qui, de la constellation du Verseau, arrivent sur cette planète, travaillent dans ce sens ; leurs qualités intrinsèques sont la synthèse et l’universalité.
Nous allons vivre des transformations profondes dans toutes nos institutions et nos structures – politiques, économiques, religieuses, sociales, scientifiques et dans le domaine éducatif et culturel. Ces transformations auront lieu lorsque, peu à peu, l’humanité saisira son unité essentielle et adoptera les mesures nécessaires pour mettre en œuvre cette Unité. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]
Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous les hommes pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité. [Message n° 64 (Maitreya)]
La tâche de Maitreya consistera à montrer le chemin à travers les sables mouvants, à mener sans dommage l’humanité à la paix et la justice – tâche gigantesque, mais pour laquelle il est bien préparé. Il répondra au besoin qu’ont les hommes d’être guidés et conseillés. Il réinstaurera comme normale et juste l’orientation spirituelle de la vie. Il rétablira les hommes dans leur vraie qualité de dieux potentiels et leur montrera comment manifester cette divinité – tâche formidable, mais qui n’est pas au-dessus de ses forces.
Il fixera certaines lignes directrices, mettra l’accent sur certaines priorités. Avant tout, la tâche la plus urgente est l’élimination de la faim. Aujourd’hui, des millions d’hommes meurent de faim, alors qu’on laisse pourrir des montagnes de nourriture qui leur permettraient de survivre. Chaque jour, les pauvres de la Terre gémissent sous le fardeau qui les accable. Le Christ entreprendra une nouvelle fois de montrer que les hommes sont uns, qu’ils sont réunis dans l’existence afin de mener à bien le Plan de Dieu.
La deuxième priorité est l’instauration de la paix. Il reste peu d’espoir pour l’homme si la paix n’est pas assurée. Sur le chemin de la paix, celui que le Christ nous indiquera – l’unique chemin – se trouve un panneau indicateur avec le mot Justice inscrit en grand. Les hommes doivent apprendre à partager, faute de quoi la paix demeurera un rêve lointain.
La troisième priorité concerne le respect de la liberté individuelle. D’innombrables individus subissent sévices et tortures dans les prisons du monde entier, pour le seul crime d’avoir fait usage de la liberté de penser. Le Christ mettra l’accent sur le respect de la liberté individuelle, sans laquelle l’homme est retardé et bloqué dans sa progression vers Dieu. Lorsque ces trois exigences primordiales seront respectées, l’homme pourra avancer d’un pas assuré sur le sentier de la Perfection. Sinon, l’humanité aurait peu de chances de survivre. Les hommes sont de plus en plus nombreux à commencer à prendre conscience de cet état de fait et à chercher le chemin d’une paix juste et durable. Ils réaliseront que sans l’acceptation du partage tous leurs efforts resteront vains, car le partage est la seule clé ouvrant la porte de l’avenir. Lorsque les hommes partageront, ils connaîtront la paix et ils prendront possession de leur héritage divin et ils connaîtront le sens et le but de la vie. [Une question de priorités (Maître –)]
Il importe avant tout de remplacer ce système économique profondément cruel et séparatiste par quelque chose de meilleur. Maitreya l’a expliqué à maintes reprises : le « principe du partage » est le seul à pouvoir sauver l’humanité de l’autodestruction. Plus l’humanité est conditionnée par le temps, plus elle détruit sa propre nature parce que les actes créateurs de l’âme proviennent d’un niveau où le temps n’existe pas. Si vous êtes totalement conditionnés par le temps, vous vivez dans un cadre où votre nature profonde est faussée. Peu importe notre niveau d’éducation, si nous ne changeons pas nos structures sociales, nous ne pourrons pas changer notre conscience de la vie. Avoir conscience de la non-existence du temps c’est avoir conscience de ce qu’est véritablement la vie.
La vie n’a rien à voir avec le temps, mais seulement avec des cycles d’activité suivis de cycles d’inactivité. Elle est liée au grand expir et au grand inspir du cosmos lui-même. Le cosmos expire, les mondes sont créés et toutes les activités dans le monde se poursuivent. Lorsqu’un certain point est atteint, le cosmos inspire à nouveau et aspire tout en lui. Puis un grand expir se produit et tout le processus se remet en route, sans fin, et ainsi de suite à l’infini. Telle est la nature de la vie. C’est la nature de la vie cosmique et cela devrait être celle de notre vie. C’est, en fait, la nature de notre vie, mais lorsque nous sommes dominés par le temps, elle ne peut se manifester, c’est pourquoi nous subissons la peine, la souffrance, le malheur, les terribles méfaits de l’humanité contre elle-même. Cette violence naît d’un profond sentiment de douleur, de frustration et de contraintes depuis la nuit des temps.
Tous les êtres sont instinctivement conscients d’eux-mêmes en tant qu’âme. Tout enfant se connaît en tant qu’âme. Il ne sait pas lui donner de nom, mais il connaît la sensation, il en a intimement conscience. Cependant, à mesure qu’il grandit, cette conscience est aliénée par la société. La conscience de son âme ne peut s’exprimer dans la société actuelle et c’est pourquoi il se retourne contre lui-même, parce qu’il fait partie de cette société. Le crime, la violence et l’aliénation sont le résultat de cette contradiction entre les aspirations de l’âme, la conscience et les desseins de l’être spirituel intérieur et les conditions de vie offertes par les sociétés actuelles sur le plan extérieur. Les sociétés les plus puissantes, comme les Etats-Unis, l’Europe, le Canada, l’Australie et le Japon, le groupe économique du G7, sont profondément responsables de cette situation due à leur manière de promouvoir les affaires. Ces Etats cherchent, par leur avidité et leur désir de pouvoir égoïste, à dominer l’ensemble de l’économie mondiale. Les forces du marché et la compétition sur lesquelles tout repose ne sont que l’expression de l’avidité, et nous ne devons pas permettre qu’elles nous dominent à l’avenir.
Que pouvons-nous faire pour changer tout cela ? Créer des conditions dans lesquelles règnera l’harmonie, condition primordiale pour perdre la notion du temps. Qu’il s’agisse d’un individu ou d’une nation, il est impossible de prendre conscience et de répondre à la nature véritable du temps dans un état de discordance. Pratiquement tout le monde se trouve dans cet état de discordance à cause du déséquilibre qui règne dans le monde. Telle est notre crise spirituelle. Nous devons changer les structures économiques, non seulement parce que cela nous semble plus équitable étant donné que ces structures sont profondément injustes et mauvaises, mais parce que si nous ne le faisons pas nous détruirons le monde. C’est aussi simple que cela. Nous devons les changer afin que l’humanité puisse commencer à vivre, comme nous (en tant qu’âme) avons l’intention de vivre, dans une société fondée sur l’harmonie et par conséquent sur l’équilibre. Cet équilibre apportera une conscience toujours accrue de ce que nous sommes réellement. Telle est notre crise, tel est notre problème actuel : savoir qui nous sommes. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
L’homme est un Dieu en émergence, et il lui faut créer de nouveaux modes de vie permettant à ce Dieu de s’épanouir. Comment pouvez-vous vous satisfaire de votre manière de vivre actuelle, quand des millions d’êtres ont faim et meurent dans la misère, quand les riches font étalage de leur fortune devant les pauvres, quand chaque homme est un ennemi pour son voisin, quand nul ne fait confiance à son frère ? Combien de temps devrez-vous vivre ainsi, mes amis ? Combien de temps pourrez-vous supporter cette déchéance ? [Message n° 81 (Maitreya)]
Maitreya est venu enseigner à l’humanité la nécessité du partage. « Le partage, dit-il, est divin. Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu dans votre frère. » Si nous acceptons le principe du partage, si nous acceptons d’être Un, de redistribuer les ressources mondiales, et ainsi d’instaurer la justice dans le monde, nous aurons la paix. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]
Dans le monde, des hommes, des femmes et des petits enfants n’ont même pas le minimum nécessaire pour survivre ; ils s’entassent dans les villes de nombre des pays les plus pauvres du monde. Ce crime me remplit de honte. Mes frères, comment pouvez-vous regarder ces gens mourir sous vos yeux et vous considérer comme des hommes ? Mon dessein est de les sauver, mes chers petits, d’une famine certaine et d’une mort inutile.
Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertiles avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. [Message n° 11 (Maitreya)]
Maitreya présentera aux hommes les priorités qui seules permettront de préserver et de sauvegarder la planète Terre et tous ses peuples. La paix est d’une importance primordiale, car sans elle tout le reste est perdu. La paix, dira-t-il, ne peut être assurée que par l’établissement de la justice, dont l’absence engendre à la fois le terrorisme et la guerre. La justice, affirmera-t-il, ne peut être obtenue que par le partage. Le partage est donc la clé de la paix et de la sécurité du monde.
Maitreya attirera l’attention des hommes sur l’urgente nécessité de traiter les maux dont souffre la Terre elle-même : sans une planète saine et vigoureuse, l’avenir des générations à venir est menacé. Il mettra l’accent sur la nécessité d’agir sans délai pour rétablir l’équilibre de notre habitat planétaire et de mobiliser toutes les énergies, par-delà les différences d’âge, pour cette tâche essentielle.
Le sort de tous ceux qui meurent de faim dans un monde d’abondance sera la première de ses préoccupations : « Rien ne m’afflige autant que cette honte », dit-il, et il espère susciter le lancement d’un vaste programme d’aide en faveur de tous les pauvres du globe à une échelle inconnue jusqu’ici.
Telles sont les priorités immédiates, pour assurer fermement l’avenir de l’humanité. Le libre arbitre des hommes est sacro-saint, et doit être respecté ; la rapidité d’adoption des mesures qui permettront de répondre à ces exigences fondamentales est donc soumise à leur volonté.
Les hommes sont désormais face à un choix : voir que le monde est un, partager, et connaître ainsi la sécurité, le bonheur et une paix bénie – ou bien être témoins de la fin de la vie sur Terre. [Les priorités de Maitreya (Maître –)]
L’obsession de l’argent contribue au stress de la vie moderne. L’argent n’est pas la priorité ; la priorité, c’est d’avoir le nécessaire. Lorsque cette priorité est respectée, la société s’organise d’une manière différente, ce qui apporte la stabilité. A cet égard, le partage est à la fois une valeur morale et une technique de mise en œuvre pratique. Il engendrera une atmosphère plus paisible, dans laquelle les individus ne se battront plus pour « faire » des millions. Ils rempliront leurs devoirs, s’occuperont de leur famille, et les enfants pourront évoluer. [Les lois de la vie (Maitreya)]
L’établissement de relations humaines justes constitue une priorité pour l’humanité, et Maitreya en fera l’une de ses principales préoccupations. Les lois de l’amour exigent des relations justes. Les lois de la vie exigent une pensée juste, une action juste. Lorsque l’action juste, la pensée juste et la bonne volonté se trouvent combinées, vous obtenez le genre de société libre, tolérante, inoffensive que nous devrions rechercher. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
Maitreya parlera au nom de ceux qui souffrent le plus : les éclopés et les boiteux, les parias et les pauvres – au nom de tous ceux qui souffrent en silence et sans raison. Il galvanisera ceux qui aspirent à venir en aide à leurs frères, et lancera la nouvelle croisade du service. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya inspirera-t-il la formation de groupes de pionniers planétaires, dont la tâche consistera à porter secours aux indigents de ce monde qui attendent depuis si longtemps. Un programme d’aide durable d’une ampleur sans précédent, ne tardera pas à transformer les conditions de vie de ceux qui sont dans le plus grand dénuement.
Dans tous les domaines, les obstacles au progrès seront abordés les uns après les autres : la cupidité et l’égoïsme si répandus, céderont la place à un sens communautaire plus développé ; la satisfaction des besoins fondamentaux de tous deviendra une priorité ; les nouvelles préoccupations relatives à l’environnement se concrétiseront par des lois, dont l’acceptation universelle conduira à une gestion plus sage des dons de la nature ; le développement massif des voyages internationaux viendra à bout de l’isolement et des préjugés qui limitent le champ de vision des masses et les maintient dans l’ignorance ; les vieilles idéologies perdront de leur emprise sur l’esprit des hommes, et céderont la place à une tolérance et à une confiance nouvelles.
Ainsi apparaîtra une atmosphère nouvelle, dans laquelle les changements les plus ambitieux pourront se produire dans un esprit de bonne volonté. Le bien commun prendra le pas sur l’intérêt personnel dans les actions humaines, et c’est dans une harmonie croissante que les peuples de la Terre entreront dans le nouvel âge. [Le chemin de la divinité (Maître –)]
Le crime de la séparation, de la division, du manque de respect envers la Loi, doit disparaître de ce monde.
Tout ce qui entrave la manifestation de la divinité de l’homme doit être banni de notre planète. Ma Loi remplacera la séparation. Ma Loi est la Loi de l’Amour, de la Fraternité, de la Justice et de la Vérité. Sachez-le et suivez-moi. [Message n° 123 (Maitreya)]
Parmi les priorités de Maitreya figure l’embellissement de nos villes. La ville ne peut se réduire à un endroit où l’on gagne de l’argent et où l’on jouit des plaisirs qu’il procure. Elle est un centre magnétique qui attire des groupes de gens pour qu’ils élèvent et enrichissent ensemble la conscience de tous. Elle est un lieu où l’âme du pays auquel elle fait la grâce d’appartenir peut se manifester et embellir partout les réalisations des hommes. Une ville doit donc être un lieu de beauté, plein de couleur et de diversité, qui offre en abondance des zones de tranquillité pour la méditation et le repos. Elle ne doit pas être trop grande : nombreuses sont les agglomérations qui repoussent leurs habitants plus qu’elles ne les attirent. Elle doit être ouverte, accueillante, et dispenser ses bienfaits aux résidents comme aux visiteurs. [Les villes de demain (Maître –)]
L’homme a ravagé et pollué la Terre. Il doit considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu’il a endommagé. [La Terre en travail (Maître –)]
Maitreya nous présentera les alternatives suivantes : ou bien poursuivre nos habitudes basées sur la cupidité, l’égoïsme, les manières compétitives du passé et nous détruire à coup sûr ; ou bien accepter que nous sommes un et adopter le principe du partage, le mettre en œuvre, établir la justice dans le monde et en même temps obtenir la paix. Alors pourrons-nous commencer à construire, sous son inspiration, une civilisation brillante et merveilleuse comme le monde n’en a jamais connue. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
Il ne s’écoulera donc guère de temps avant que le Grand Seigneur ne commence sa mission publique, sans toutefois révéler son identité. Soyez attentifs, gardez bien présentes à l’esprit ses priorités, et ne manquez pas son apparition. [Réjouissez-vous de le voir bientôt (Maître –)]
Partage et Justice, Fraternité et Liberté ne sont pas des concepts nouveaux. L’humanité a lié son aspiration à ces étoiles lui faisant signe. Maintenant, nous devons les ancrer dans le monde. [Message n° 105 (Maitreya)]
Thématiques : spiritualité, émergence
Rubrique : Compilation (Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).)
