Les enseignements de Maitreya

Partage international no 188avril 2004

par Un collaborateur de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué des fragments de ses enseignements. L’un de ses plus proches collaborateurs, de la communauté de Londres, les a transmis à Partage international pour publication et diffusion sous forme de communiqués de presse aux médias du monde entier. Exprimés dans les termes de ce collaborateur, les enseignements spirituels de Maitreya sont ici regroupés par thèmes, dans le but d’en faciliter l’étude et leur application dans la vie quotidienne.

Maitreya a déclaré : « Je suis venu sur Terre enseigner trois principes : l’honnêteté, la sincérité et le détachement. » [Partage international, mars 1990]

Il dira : « Je suis avec vous et vous êtes avec moi. Je vous connais et vous me connaissez. Et cette prise de conscience transformera chacun d’entre nous . » [Avril1990]

Maitreya a affirmé : « Si vous mettez en pratique les trois principes d’honnêteté, de sincérité et de détachement, ma conscience universelle vous sera révélée. Ne vous y attachez pas. Utilisez-là pour votre propre amélioration et celle des autres. Ne déclarez pas : « Je ne suis qu’un être humain, je ne peux pas le faire. » Vous pouvez le faire. Quoique vous fassiez, je suis avec vous. » [Mai 1990]

Maitreya dit : « Ceci n’est pas de la philosophie. Je vous apprends des choses vivantes, non pas « du passé, du présent et du futur ». Si vous pratiquez l’honnêteté du mental, la sincérité de l’esprit * et le détachement pendant votre vie, vous pouvez m’embrasser totalement dans une seule vie. [Septembre 1989]

L’enseignement du Maître vous inspire à chercher au dedans. Ce n’est pas de la religion. Ce n’est pas de la politique. Ce n’est pas de l’idéologie. Le karma est lui-même dharma. Il n’existe pas de salut sans karma. Ne demeurez toutefois pas attaché, car c’est un emprisonnement. Lorsque le Soi intérieur se libère des contraintes et des tensions inhérentes au processus d’être et de devenir, et qu’il continue pourtant à remplir son devoir d’une manière détachée, il expérimente alors le royaume du Seigneur dans le cœur. (Le karma est dharma signifie que l’activité humaine est elle-même le sentier du service.) [Novembre 1988]

L’enseignement est simple à comprendre, et cependant difficile à mettre en pratique dans votre vie, car vous avez besoin de discipline. Une expérience du Seigneur peut vous aider. Lorsque le Soi se retire du mental, de l’esprit et du corps (même momentanément), cette expérience en elle-même est suffisante. (Ce qui est sous-entendu ici est, qu’une fois que vous avez eu une expérience, vous pouvez commencer à développer le détachement.) [Septembre 1989]

Maitreya déclare : « A partir du moment où vous me voyez, vous êtes libre de toute idéologie, de tous les « ismes ». Votre conscience devient alors votre guide. » [Juin 1989]

Le Maître enseigne qu’à partir du moment où une personne renonce à ses différentes croyances personnelles, à ses « ismes », elle est libérée. « Elle s’apercevra alors que je suis en elle, car je suis libre de toute idéologie. » [Janvier/février 1990]

« Je suis venu vous enseigner à ne pas m’implorer à cor et à cri. Les gourous et les religieux fanatiques m’implorent sans cesse, mais le résultat final est qu’il ne me connaissent jamais, a déclaré le Maître. Vous n’êtes pas né dans le péché, en dépit de ce que l’on vous répète avec insistance. Car je suis avec vous et vous êtes avec moi.
Ceux qui me sont le plus proche, qui sont le plus cher à mon cœur, sont ceux qui effectuent mon travail de manière désintéressée. Cependant, c’est également le cas du voleur, car lui aussi fait son travail sans en connaître le résultat. Il lui faut satisfaire ses besoins essentiels et, pour cela, il agit de la seule manière qu’il connaisse. Il n’a pas pour intention de faire du mal à qui que ce soit. Il ne m’implore pas non plus à grand cri. Les plus éloignés de moi sont les saints et les gourous qui ont renoncé à tous les devoirs et responsabilités de la vie. Ils ont fermé leur mental aux réalités de la vie. Chaque matin et chaque nuit, ils sont à la recherche de Dieu, désirant le connaître, découvrir le lieu où il vit, quelque part dans le ciel. Extérieurement, ils donnent l’apparence d’être sensés et paisibles. Intérieurement, ils éprouvent le chaos, pleurant en silence dans leur recherche désespérée de Dieu. » [Janvier/février 1990]

Le message de Maitreya [aux instructeurs religieux] est le suivant : « Soyez ce que vous êtes et ne trompez pas les autres. »
Son message aux personnes ordinaires est simple : « Regardez en vous, et vous trouverez le véritable Maître dans votre cœur. Ignorez les préjugés émotionnels engendrés par les prétendus chefs spirituels. Ils ne vous conduiront nulle part, sinon à l’autodestruction. »
« Personne n’a le droit de tuer au nom de la spiritualité, a déclaré Maitreya. Me connaître c’est me réaliser. Cela n’implique aucun sacrifice d’aucune sorte. » [Juillet/août 1990]

Maitreya a déclaré : « Cette fois-ci je m’exprime à travers des individus qui véhiculent mes messages. Ces individus savent que ce serait ne pas me comprendre que d’exclure une seule personne. Si vous me comprenez vraiment, vous saurez qu’il n’existe aucune différence entre vous et votre ennemi. » [Mars 1990]

Maitreya dit : « Je suis avec chacun. Lorsque vous vous battez vous me combattez. » [Octobre 1990]

Maitreya a affirmé : « Ceux qui lisent ces enseignements les mettent en pratique. A partir du moment où cette pratique devient une habitude, elle devient une protection, le sceau qui vous garde. » [Mars 1990]

« Dès l’instant où ils les lisent. Je remue leur cœur. Cela crée des vibrations dans le mental, l’esprit et le corps. Ce sont des processus automatiques. Trouver le Seigneur constitue un désir inné, naturel, de tout individu. » [septembre 1992]

Les enseignements du Nouvel Age reposent sur l’idée suivante : Soyez ce que vous êtes. Si vous êtes juif, soyez un juif. Si vous êtes musulman, soyez un musulman. Si vous êtes chrétien, hindou, bouddhiste, soyez ce que vous êtes. Si vous pouvez découvrir le secret du mental, de l’esprit et du corps, vous saurez qui vous êtes. Vous pouvez y parvenir par l’honnêteté du mental, la sincérité de l’esprit et le détachement. Dans la création, vous obtiendrez la liberté, et dans l’Etre suprême, le salut. C’est le détachement qui vous conduit depuis la création jusqu’à l’Etre suprême. De cette manière, vous ne serez pas perturbés par les pouvoirs de la création. Si vous vous attachez, ne serait-ce qu’au pouvoir divin, vous pourrez effectuer des miracles, mais cela ne constitue pas le salut. [Déc. 1991]

Maitreya affirme : « Votre Bible, votre Gîta, votre Coran, vos manuscrits de vie, sont en vous. Vous seuls pouvez en faire l’expérience et la réalisation. Ceux qui vous disent ce que vous devez faire, se laissent aller à des actes qui ne mènent nulle part sinon à l’évolution et à l’involution cycliques.
La même chose peut s’exprimer en termes simples, en parlant du bébé qui s’amuse avec ses jouets. A un moment il construit un pont, à un autre une maison ; il se fait ainsi plaisir à lui-même, il pense avoir créé un objet nouveau, mais il ne réalise pas que ce n’est jamais qu’un jouet. Ce même bébé, lorsqu’il a grandi, réalise que les jouets sont des jouets et il cesse de s’amuser avec.
De la même manière, les gourous, les disciples, les prophètes et les saints jouent avec les jouets de la création. Mais dès qu’ils réalisent qu’ils ont grandi (ce qui signifie qu’ils ont évolué et sont devenus « à l’image du Seigneur »), ils cessent de jouer avec la création.
L’enseignement de Maitreya – consistant à pratiquer l’honnêteté du mental, la sincérité de l’esprit et le détachement – aide-le Soi à se mouvoir dans la création, avec humilité et respect, en obéissant à la Volonté divine suprême, et non pas à jouer le rôle de gourou, de saint ou de prophète.
Ainsi ferez-vous l’expérience de la liberté dans la création : la liberté dans ce qui est Un et dans ce qui est multiple, la liberté dans l’Unité et dans la diversité, et vous vivrez le salut ultime qui émane de la Volonté divine suprême.
Lorsque vous atteignez ce stade dans la vie, il n’y a plus de différence entre l’âme et le Tout-Puissant, qui ne connaissent ni commencement ni fin. » [Jan /fév. 1992]

Lorsque Maitreya expliqua que le problème d’une âme est le problème de toutes les âmes, un swami hautement évolué demanda : « Pourquoi peut-on dire que votre problème est mon problème ? ». Maitreya répondit : « Il vaut mieux que je vous donne une vision. Vous pourrez alors me parler de votre propre expérience. Fermez les yeux… maintenant rouvrez-les. »
Le swami vit un Maître en lui-même et se perçut comme la source de tout attachement. Il réalisa qu’il était lui-même un « isme ». Lui-même est l’âme. Lui-même est destruction. Lui-même est construction. Mais lorsque l’âme est le témoin, le phénomène change. Le Maître qui est en chaque personne ne participe à aucun acte de création.
C’est le chemin vers la liberté et le salut. Lorsque l’âme pratique ce détachement avec honnêteté et sincérité, elle prend conscience que ce n’est pas la personnification. La prise de conscience, qui croît avec le détachement, permet à l’âme d’agir avec réserve. Dès que cela se produit, l’âme expérimente l’équilibre du mental, de l’esprit et du corps. Maitreya poursuivit : Parfois vous expérimentez un détachement momentané. Une émotion se présente et passe, comme un nuage. Si vous vous détachez de cette émotion, vous expérimentez l’équilibre. Mais si vous vous y attachez, vous le perdez. Certains s’éveillent par ces lueurs de compréhension fugitives.
Si l’âme est détachée, elle se conduit en témoin, elle perçoit l’unicité de la vie. Elle est libre de se mouvoir, et n’est plus prisonnière de la trame de la création.
Ces enseignements sont donnés de manière à ce que l’on puisse comprendre pourquoi on se laisse aller à des activités (karmiques) produisant l’enfer dans la vie – comme de se droguer ou d’autres actes autodestructifs. Tout ceci se produit parce que, quelque part dans la vie, l’âme connaît le désespoir, comme si la vie n’avait aucun but. Il est nécessaire de comprendre cette stagnation.
En pratiquant le détachement, vous pourrez vivre librement – vous ne vous laisserez pas aller à des activités vous conduisant d’un point de destruction à un autre.
Le salut ne se trouve ni dans la religion, ni dans la politique, ni dans la philosophie ou les idéologies. Il se trouve dans la pratique de l’art de vivre avec un puissant sens du détachement. » [Janvier/février 1992]

Quoique vous fassiez dans la vie, pratiquez le détachement. Alors vous trouverez l’équilibre et ferez l’expérience des forces de la vie qui traverseront votre mental, votre esprit et votre corps, sans que vous ne soyez possédés par elles. Tel est l’enseignement de Maitreya. [Décembre 1989]

Dans ce monde tout est interdépendant. Ceci est la base des enseignements de Maitreya. [Juin 1990]

Le véritable enseignement est : « Je suis avec vous si vous êtes honnêtes, sincères et détachés. » [Septembre 1988]

« Ne perdez pas la foi. Ne perdez pas le sens de votre vie. Je suis avec vous. » [Juillet/août 1991]   

* En anglais, spirit. Ce mot, particulièrement difficile à rendre en français, signifie notamment « la force de vie qui anime le corps des êtres vivants » et « le principe émotionnel fondamental qui motive l’activité d’une personne ». Sa traduction par esprit ( au sens « de principe de vie » ) est donc approximative, et n’est utilisée dans ce texte que faute d’un terme plus adéquat (NdT)

Auteur : Un collaborateur de Maitreya,
Thématiques : sagesse éternelle, spiritualité, éducation, émergence
Rubrique : Les enseignements de Maitreya ()