Les bénédictions de Saï Baba

Partage international no 109septembre 1997

Cher Monsieur,

Le 28 septembre 1996, j’ai fait une expérience extraordinaire.

Dans une modeste demeure, accessible de chez moi au terme d’une agréable promenade, une trentaine de personnes se sont rassemblées pour chanter des chants dévotionnels et faire l’expérience de Saï Baba. Tous étaient Indiens ou apparentés, sauf quelques-uns d’entre nous qui étions Occidentaux. Nous avons chanté pendant des heures. C’était merveilleux, je ressentis une grande harmonie.

Saï Baba était apparu dans cette demeure en juin 1995. Il s’était assis sur une chaise qui était alors rouge ou orange. Aujourd’hui, elle est protégée par un cordon et n’est plus ni rouge ni orange mais recouverte d’une épaisse couche de vibhuti grise. Dans cette même pièce, il y a une sorte d’autel où de nombreuses photographies, statues et reliques sont exposées, le tout également recouvert de vibhuti. C’est dans cette pièce que les dévots s’assirent à même le sol pour chanter.

Dans le petit cabinet du vestibule, il y a beaucoup plus de photographies. De grands récipients sont placés dessous afin de recueillir la vibhuti, le miel et l’eau fraîche qui se matérialisent en grande quantité. Chez moi, sur mon bureau, j’ai une photo du seigneur Maitreya et une de Saï Baba près de l’ordinateur où je travaille. Ces deux photos furent placées dans le cabinet durant les chants.

L’hôte interdit tout appareil photo chez lui ; il ne veut pas attirer l’attention sur lui ou sur sa demeure. M’attendant à cela, j’avais apporté la copie de deux de mes articles (quatre pages de Share International) dans l’espoir que cela m’habiliterait à écrire un article et à prendre quelques photos. Mais il fut inflexible. Aucune photo ne fut prise.

En raison de ma maladie, je me suis assise sur un canapé dans la pièce voisine du lieu saint. L’hôte est venu s’asseoir près de moi, tenant sur les genoux mes photocopies. Presque instantanément, de la vibhuti apparut sur celle du dessus. Il la souleva doucement et nous en vîmes beaucoup plus. Une cuillère à soupe de cette cendre sacrée était apparue sur la seconde page. Il y en eut encore bien davantage sur la troisième et un peu sur la quatrième. Une telle expérience donnait le frisson. J’ai senti qu’il s’agissait là d’une attention particulière pour Share International, et également d’une bénédiction pour la revue.

Juste avant de partir, je suis retournée dans le petit cabinet : des monticules de vibhuti et un gros tas de miel s’étaient matérialisés et de l’eau s’était accumulée dans un grand récipient. Une mince couche de vibhuti couvrait ma photo de Maitreya et il y avait des petits tas de cendre sacrée (à peu près une cuillère à soupe) sur ma photo de Saï Baba. L’hôte me demanda mon nom et plaça la main sur une immense image de Saï Baba qui se trouvait dans le cabinet. De la vibhuti apparut à l’intérieur de sa main et il me la déposa sur le front. Puis il fit un pas en arrière et regarda le sommet de ma tête en disant : « De la fumée s’élève de votre tête. »

 J. S., Californie, Etats-Unis


Date des faits : 28 septembre 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)