Partage international no 110 – octobre 1997
Interview de Benjamin Creme par George Catlin
L’amélioration de l’éducation sera l’une des priorités du nouvel âge. Mais qu’est-ce, en fait, qu’une véritable éducation ? Quelle relation existe-t-il entre l’âme et la conscience ? Quel rôle jouent les rayons ? Quelle est l’importance de l’auto-discipline et de la confiance en soi ? Que doivent faire les enseignants et les parents ? George Catlin, éducateur, a interrogé Benjamin Creme à ce sujet. Nous publions ici la seconde partie de cet article.
GC. Vous avez fait allusion aux « lignes de plus ou moins grandes résistances ». Pourriez-vous nous donner quelques indications à ce sujet. Qu’est-ce qu’une ligne de moindre résistance et pourquoi ne devrait-on pas la suivre quelque soit l’endroit où elle nous mène ?
BC. Il est parfois plus profitable de faire ce qui nous est le plus difficile. Cela apporte des qualités d’auto-discipline qui sont vraiment nécessaires. Je ne parle pas de la discipline imposée, mais de l’auto-discipline, qui est sans doute la chose la plus importante que nous puissions acquérir à condition d’en faire bon usage. S’imposer une discipline sans raison, comme le font de nombreux ascètes, notamment des ascètes religieux qui se « flagellent », ne fait rien d’autre qu’endurcir le caractère et détourner du monde et de la vie.
Extravertis et introvertis
Si votre ligne de moindre résistance est d’être plutôt paresseux, de prendre la vie du bon côté, ne pas faire d’effort pourrait bien être un obstacle sur la voie du progrès que s’est fixé votre âme dans cette vie. Il est possible que vous ayez besoin de vous attaquer aux choses que vous n’aimez pas faire, celles que vous trouvez difficiles. Si vous y parvenez, si vous vous imposez une discipline dans ce sens, vous pourrez alors faire preuve de davantage de discipline pour les choses importantes, celles qui comptent vraiment.
Je pense que cela concerne aussi l’éducation : la discipline personnelle de l’individu dans l’organisation de sa vie et le développement de son propre potentiel en fonction de ses rayons. Quiconque a un mental de 3e rayon est très actif, créatif, plein d’entrain et d’idées. Ce genre de personnes peuvent cependant être trop actives et manipulatrices, et ne jamais apprendre à rester immobiles, à tourner leur regard vers l’intérieur et à trouver le sens de la vie. Il existe d’autres rayons, comme le 6e, qui est très idéaliste et aspire à une vision et à une vie intérieure plus élevée. Ceux qui sont dominés par ce rayon peuvent manquer de sens pratique sur le plan physique. C’est également vrai du 2e rayon qui est très introverti. Il trouve très facile d’entrer en contact avec l’âme, c’est pour lui sa ligne de moindre résistance. Mais par contre, le contact avec l’extérieur, la relation au monde physique et à toutes ses exigences est pour une personnalité de 2e rayon quelque chose de très difficile.
Si vous parvenez à vous discipliner et à utiliser vos qualités avec intelligence (ce qui n’est pas facile) vous pourrez renforcer vos points faibles et modifier vos points forts de manière à ce que, tout en restant dominants, ils n’effacent pas les autres aspects de vous-mêmes. Vous renforcerez vos points faibles en vous imposant, au début, une discipline dans les petites choses, jusqu’à ce que vos efforts successifs vous permettent d’acquérir une solide discipline personnelle. C’est cela l’éducation, l’auto-éducation, en ce qui concerne la bonne utilisation de sa propre structure de rayons, qui est en fait la manière de diriger sa vie.
GC. Dans ce que vous venez de dire apparaît l’idée que les problèmes se présentent essentiellement sous deux aspects principaux. L’un concerne la manière de diriger sa vie et de faire face au monde extérieur et l’autre est relatif au mouvement intérieur en direction de l’âme.
BC. C’est la croix de la matière. Avant d’atteindre un certain niveau d’évolution, vous vous trouvez sur une ligne ou sur l’autre : dans une vie donnée, vous êtes soit introverti, soit extraverti. C’est le sentier du disciple, le long duquel vous apprenez à manier les énergies qui vous dirigent, tour à tour, vers la vie intérieure de l’âme ou vers la vie extérieure de la personnalité. Une vie entière peut être introvertie et tournée vers l’âme ou, au contraire, extravertie et tournée vers le monde extérieur. Dans un cas comme dans l’autre, l’individu éprouve un sentiment de malaise intérieur parce qu’il prend conscience de cette unilatéralité mais, en fait, il n’y peut pas grand chose. Lorsqu’un certain équilibre a été atteint et qu’il a intégré ses véhicules physique, émotionnel et mental, il devient un initié. La marque de l’initié est sa capacité à se tourner vers l’intérieur, à être introverti lorsque telle est sa volonté, mais également se tourner vers l’extérieur et à se relier avec une parfaite aisance au monde extérieur s’il le souhaite.
GC. Il semblerait que notre éducation actuelle soit plutôt orientée vers la relation au monde extérieur. On nous enseigne principalement des aptitudes destinées à faciliter notre insertion dans la société. Quels changements dans le futur devraient permettre le développement de la vie intérieure ?
BC. De nos jours, l’éducation, dans la mesure où elle apporte quelque chose, est essentiellement la formation en vue d’un métier. Les gens sont simplement rendus aptes à gagner leur vie dans le monde extérieur des affaires, sous l’emprise de la compétition. Cela va changer. La compétition doit laisser place à la coopération. C’est essentiellement la compétition, basée sur l’avidité et la peur, qui empêche les hommes d’exprimer ce qui est le plus important : leur unité, leur sentiment de faire partie d’un groupe. Cela doit changer. Lorsque ce sera le cas, les gens réaliseront que l’âme est un fait, ce qui sera démontré par l’exemple des Maîtres. Chacun réalisera qu’il est une âme et se tournera vers elle. L’éducation dirigée vers la vie de l’âme et la psychologie de l’âme deviendront alors de plus en plus la norme dans notre système éducatif. Je ne veux pas dire par là que nous aurons uniquement une éducation religieuse. Je ne parle absolument pas de religion. Le sentier de la religion, tel que les Maîtres le considèrent, n’est que l’un des nombreux sentiers permettant la manifestation de notre divinité innée. Dieu n’a pas fait de la religion sa demeure, même si la religion peut vous aider à réaliser cette divinité. Tous les aspects de la vie, la politique, l’économie, la religion, la société dans son ensemble, l’art, la culture, la science, l’éducation, peuvent être vécus de manière telle que ce que nous appelons Dieu puisse y être connu et exprimé.
Le divin devient de plus en plus une expérience immédiate. C’est ce qu’il est en fait. Dieu n’est pas un homme avec une barbe assis dans le ciel à vous surveiller afin de voir si vous n’êtes pas en train de voler, de mentir ou de tricher. Il est en vous et c’est ce sens du divin en vous qui progressivement vous amène à ne plus mentir, tricher ou voler. Ce n’est pas parce quelqu’un vous dit que c’est mal, mais parce que vous savez instinctivement que ce n’est pas la manière juste de se comporter envers ses semblables.
Tout ce qui blesse autrui ou lui cause du tort est ressenti intuitivement, instinctivement, comme mauvais. Un changement de conduite se produit grâce à l’observation de soi et à l’auto-détermination. Les défauts disparaissent lorsque vous devenez plus conscient, plus imprégné des qualités de l’âme. Cela se produira sur une échelle de plus en plus vaste au fur et à mesure que les hommes cesseront d’être en compétition et apprendront à coopérer, que ce soit au sein de la famille, de la communauté, ou sur le plan national ou international.
L’estime de soi
GC. En ce qui concerne la capacité de coopérer et à pressentir l’existence de l’âme, sa valeur et sa mission, l’Instructeur mondial, le Seigneur Maitreya, a dit que sans estime de soi rien ne peut être fait. Est-ce le premier pas à faire dans la bonne direction ? Les parents, les enseignants et les écoles ne devraient-ils pas y réfléchir ?
BC. Tout à fait. L’un des traits affligeants de notre éducation actuelle est la manière dont on sous-estime les enfants, en leur disant qu’ils ont tort, qu’il ne faut pas faire ceci ou cela, que c’est mal. Cette inhibition constante de l’enfant n’a rien à voir avec une mauvaise conduite. L’enfant n’a aucune conception du mal. Il a seulement des désirs, des instincts et un besoin d’aventure. Si on le laisse faire sans lui répéter sans cesse qu’il est méchant, il grandira sans inhibitions, sans perdre l’estime de soi. Les enfants devraient se sentir aimés, ils devraient sentir que leurs parents se soucient vraiment d’eux, qu’ils font preuve de patience à leur égard, qu’ils sont prêts à les écouter, à parler avec eux, etc. Cela leur donnerait une confiance intérieure qui les rendraient capables de tirer le maximum des opportunités que la vie peut offrir.
Ce qui empêche la plupart des gens d’avancer est un manque de confiance. Ceci est dû principalement au fait que les parents ne cessent de harceler leurs enfants, de les sous-estimer en leur disant : « Tu n’es qu’un enfant », ou « Comment peux-tu savoir ? » Tout ce que dit un enfant fait l’objet de moqueries, est rabaissé. Cela ne se produit pas dans toutes les familles, mais souvent. Même chez les gens par ailleurs intelligents et instruits, vous trouverez cette façon de sous-estimer, de tourner en dérision les propos de leurs enfants.
On ne devrait jamais ridiculiser les enfants. Les parents agissent ainsi parce que cela les arrange de réprimer leurs enfants, de manière à garder une certaine autorité. Les gens sont si surmenés, si tendus, qu’ils ne peuvent supporter la présence et les demandes de leurs propres enfants. C’est une tragédie à la fois pour eux, pour les enfants et pour la société en général.
L’estime de soi est un besoin fondamental de tout être humain. Son absence conduit à la délinquance, à la toxicomanie, à tous les abus, voire même au suicide. Tout cela est la conséquence directe de l’incapacité de nombreux parents à donner à leurs enfants le sentiment d’être aimés et compris, à les traiter avec chaleur, patience, en étant prêts à les aider, à les écouter, à communiquer avec eux et à leur donner ce sentiment de confiance qui est essentiel.
GC. Il semble qu’actuellement la plupart des professeurs perdent la moitié de leur temps et de leur énergie à affronter les problèmes de discipline, en s’efforçant, en quelque sorte, de maintenir les enfants dans certaines limites. Pensez-vous que si les enfants étaient traités avec davantage d’attention et d’amour par leurs parents, il y aurait moins de problèmes ?
BC. Absolument. Mon Maître a dit dans un article paru dans Partage International qu’il ne s’agissait absolument pas d’un problème de discipline. C’est une question de liberté. Il s’agit de reconnaître la valeur de l’enfant, son besoin d’expression personnelle.
Tout enfant, quelque soit son niveau d’évolution au moment de sa naissance, vient au monde avec un certain nombre de buts personnels à réaliser, dont l’un des principaux consiste à apprendre à vivre en paix et en harmonie avec ses semblables, avec tous ceux avec qui il entrera en relation. La possibilité de réaliser ce but est rare aujourd’hui. Vous faites vraiment partie des exceptions si la famille où vous naissez, les écoles que vous fréquentez et la communauté nationale qui est la vôtre vous apportent les conditions nécessaires à la réalisation des desseins que votre âme s’est fixée pour une vie donnée.
Nous devons reconnaître que tous les jeunes sont uniques. Ce sont des fils de Dieu qui évoluent vers la manifestation de cette divinité et de cette filiation. Combien de personnes sont-elles capables de considérer un enfant de cette manière ?
Beaucoup de parents aiment leurs enfants, mais vous pouvez aimer un enfant et ne pas le respecter. Affirmer que vous respectez vraiment et en toute occasion son caractère unique et sa valeur me paraît une gageure. Peu de gens répondent ainsi aux besoins de l’enfant.
Nous avons l’Année de l’enfant, mais ce respect donné à l’enfant n’est pas pris très au sérieux. Cependant, le fait même que cette Année de l’enfant existe, même s’il ne s’agit que d’un slogan passif, montre que nous commençons à reconnaître la valeur de l’enfant et la nécessité de le respecter.
Un enfant, quelque soit son niveau d’évolution, vient en incarnation avec tout un acquis. Une merveilleuse fillette, âgée de 11 ans, peint actuellement des tableaux qui ressemblent à ceux de Picasso, Matisse ou Chagall. Il s’agit, de toute évidence, d’une enfant exceptionnellement douée. Elle est Roumaine, vit aux Etats-Unis et a déjà un succès fantastique. Cette enfant est autorisée à peindre. C’est un génie et elle est autorisée à l’être. Elle fait ce qu’elle doit faire. Au lieu d’aller jouer, elle exprime des idées très intéressantes et très belles sur d’immenses toiles.
On devrait donner aux enfants tout ce qui leur est nécessaire pour cultiver leurs talents. Cela concerne le respect de l’enfant en tant qu’âme. Si vous respectez chaque enfant en tant qu’âme, si vous réalisez qu’il a tout un acquis derrière lui et si vous lui donnez la possibilité d’exprimer ses dons, il en résultera des merveilles de créativités.
GC. Envisagez-vous différentes sortes d’écoles adaptées à différents niveaux de développement ?
BC. J’envisage une forme d’éducation spéciale pour les enfants plus particulièrement doués, pas nécessairement des établissements spéciaux. Il pourrait s’agir de la même école. Mais il existerait différentes sections permettant de mettre en valeur et de développer les aptitudes des enfants particulièrement doués. Sinon, une partie de la richesse que ces dons peuvent apporter à l’humanité serait perdue.
De nos jours, si un enfant est particulièrement doué, généralement ces dons se manifestent tôt au tard, quelles que soient les circonstances. Mais de cette manière il peut y avoir beaucoup de temps perdu. Certains ne manifestent qu’une petite partie de leurs possibilités parce que leurs dons n’ont pas été remarqués au moment voulu. Il faudra donc que la formation des professeurs atteigne un niveau de plus en plus élevé. En ce qui concerne l’éducation, sa qualité dépendra de celle des enseignants. La formation des professeurs est, à mon avis, le premier pas essentiel pour répondre aux nouveaux besoins de l’éducation.
La méditation et le service
GC. Certains écrits, notamment ceux du Maître D.K., envisagent la possibilité que l’éducation soit davantage centrée sur la manière d’atteindre l’âme au-delà du mental. Envisagez-vous une telle éventualité ?
BC. Oui, Absolument. Evidemment, il nous faut tout d’abord discipliner nos instincts. Puis il est nécessaire de mettre en valeur et de développer l’intellect, le mental et le cerveau. Et il faut ensuite évoquer l’intuition. Ce sont des étapes de plus en plus élevées. Plus l’individu sera avancé, plus l’intuition jouera un rôle. Le pont qui mène à l’intuition, l’antahkarana, qui est créé grâce à la méditation et le service, finira par être reconnu comme l’un des buts de l’éducation.
Ce pont doit être construit. La méditation sera donc, à un certain stade de l’éducation, reconnue comme la pratique par excellence pour créer ce pont en direction de l’âme.
GC. Il est intéressant que vous fassiez allusion à la méditation et au service. De nombreuses écoles incluent déjà le service dans leur système éducatif. De nombreuses universités lui font place dans leur programmes d’examen. Il est agréable de penser que cela se produit déjà.
BC. Oui. Plus l’enfant sera relié à la communauté dès son jeune âge, plus cette qualité de service deviendra normale et naturelle.
GC. Dans le même esprit, pensez-vous que la méditation sera enseignée dans les écoles et universités ?
BC. Oui. Bien sûr, elle ne devrait jamais être imposée trop tôt. Je ne pense pas qu’il soit souhaitable de faire méditer les jeunes enfants, mais un début de méditation est bénéfique. Nous parlions de problèmes de discipline. Si les enfants pouvaient commencer la journée en restant simplement assis pendant cinq minutes et respirer profondément, en pensant tranquillement à eux-mêmes et peut-être à ce qu’ils vont faire pendant le reste de la journée, ces quelques minutes de respiration les apaiseraient et l’atmosphère de la classe pourrait être complètement différente.
GC. Et pour les enfants plus âgés, envisagez-vous un apprentissage plus technique de la méditation ?
BC. Absolument, un début de méditation, ou une méditation légère qui permet la concentration. Il est nécessaire d’apprendre à se concentrer, à utiliser le mental, à méditer et à construire le pont vers l’âme. Il y a un temps pour chaque chose. Je ne donnerai pas d’âge précis, car les possibilités des enfants varient énormément suivant leur niveau d’évolution. Les plus évolués peuvent commencer plus tôt que ceux qui le sont moins.
Le rôle de la télévision
GC. J’aimerais avoir votre avis sur un dernier point : celui de la télévision et de ses effets sur les enfants.
BC. A mon avis, la télévision a un effet des plus négatifs sur les enfants. Ce n’est pas la faute des enfants, mais celle du type d’émissions proposées. J’ai remarqué, à ce sujet, qu’aux Etats-Unis, par exemple, ceux qui pratiquent la méditation manquent de concentration. Leur capacité de rester attentifs est très limitée. Je pense que c’est dû au fait que leur attention est dispersée, dès leur plus jeune âge, par la télévision commerciale. La publicité est pratique, elle vous laisse le temps d’aller boire une tasse de café, ou de faire autre chose, mais elle interrompt l’attention au milieu d’un programme. Votre intérêt est soutenu pendant un certain temps, puis soudain il y a une interruption qui dure presque aussi longtemps que l’épisode précédent du programme que vous regardiez. Cela a un effet désastreux sur la concentration.
C’est mauvais pour les adultes et également très nocif pour les enfants. En effet, les programmes qui leur sont réservés ne sont pas meilleurs à cet égard. Ils sont entrecoupés d’annonces publicitaires qui les incitent à réclamer à leurs parents l’achat de telle ou telle chose. Il s’agit d’un phénomène de société qui est dû à la compétition, à l’appât du gain, aux systèmes économiques mondiaux inadaptés qui se transformeront lorsque la coopération et le partage remplaceront la compétition.
Il est nécessaire que les enfants apprennent à se concentrer. Cela ne vient pas toujours tout seul. Certains enfants, les plus évolués, peuvent généralement se concentrer sans difficultés. Il existe cependant de nombreux enfants doués qui en sont tout à fait incapables.
GC. A votre avis, la télévision finira-t-elle par jouer un rôle plus positif ?
BC. Oui, certainement. La télévision deviendra le principal moyen d’éducation dans le monde, mais elle devra totalement modifier ses programmes. Imaginez, dans chaque foyer, un écran de télévision qui offrirait aux enfants la possibilité de recevoir un enseignement sur l’Histoire au réel sens du terme : l’Histoire mondiale, et non l’Histoire nationaliste et chauviniste, mais celle de l’humanité au cours des siècles, ce qui leur permettrait de réaliser que cette Histoire est la leur. Les Maîtres pourront donner à la télévision un aperçu de ce qu’était la vie dans les temps les plus reculés, à l’époque atlante, et de ce qu’elle pourrait être dans un lointain futur. De merveilleux programmes pour enfants seront projetés sur les écrans par les Maîtres. La télévision deviendra l’instrument clé utilisé par Maitreya et les Maîtres dans le but de transmettre leurs enseignements à l’humanité.
