Le pouvoir du peuple

Partage international no 205septembre 2005

Cher Monsieur,

Le 12 mars 2005, notre groupe local de transmission a organisé une séance vidéo publique sur la conférence donnée par Benjamin Creme à Tokyo en mai 2004. Nous avons eu ensuite une séance de discussions et de questions-réponses avec les quelques personnes qui avaient vu la vidéo. Au cours des échanges, un jeune Noir américain entra dans la salle, alla s’asseoir et, bien que n’ayant pas assisté à la projection de la vidéo, commença presque aussitôt à prendre part à la discussion. Il était question de la scène politique américaine et quelqu’un parmi le public avait suggéré une attitude reposant moins sur la confrontation que sur le compromis envers l’actuel gouvernement américain. Le Noir américain déclara que l’on ne devrait faire aucun compromis avec le mal, qu’il devait être confronté de manière directe, que les gens ne devraient pas reculer.

La discussion se poursuivit sur des sujets très variés et le Noir s’exprima longuement et presque sans interruption. Il déclara que lui-même était originaire de New York, mais que San Francisco était un centre unique aux Etats-Unis en ce qui concerne les efforts en faveur de la paix et de la justice. Il ajouta que ceux qui vivaient ici devraient continuer et même accroître leur travail dans ce sens, et devenir ainsi un exemple positif pour le reste du monde. Les marches pour la paix et les manifestations étaient également bénéfiques car, dit-il, beaucoup de gens les soutenaient même sans y prendre part, et ces marches et ces manifestations donnent une note positive et encouragent les autres. Il indiqua également que des actions comme la nôtre étaient également bénéfiques et devraient se poursuivre pour la même raison. Il ajouta que nous ne pouvons jamais voir tous les effets bénéfiques des bonnes actions que nous accomplissons, car le bien se multiplie d’une personne à une autre à l’infini. Il aborda une grande variété de sujets et l’impression générale qu’il laissa fut celle d’une profondeur de vue et d’une sagesse inhabituelles. Vers la fin, cet homme suggéra que nous restions en contact. Il inscrivit son nom (Kaliym Shabazz), le nom de sa rue et son adresse e-mail sur notre liste d’adresses. Un autre co-worker le vit plus tard à la bibliothèque située à l’étage, en train d’utiliser l’ordinateur.

Cet homme était-il quelqu’un de particulier ?

M. L., San Francisco, E.-U.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « Noir américain » était Maitreya.]

Etats-Unis
Date des faits : 12 mars 2005
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)