Partage international no 181 – septembre 2003
Cher Monsieur,
Le 10 mai 2003, Benjamin Creme a donné une conférence à l’Hibiya Hall de Tokyo, un vieux bâtiment de brique avec un perron d’une trentaine de marches. Quelques minutes avant d’ouvrir la porte, j’ai assisté à une scène étrange. Un vieil homme au crâne chauve était assis en haut des marches et s’adressait allègrement à une foule de 80 à 100 personnes, alignées sur les marches au-dessous de lui, et l’écoutant avec une grande attention. J’eus un sourire d’amusement en constatant qu’une conférence semblait déjà avoir commencé.
Soudain l’idée me traversa l’esprit que cet homme était peut-être un Maître. Ne pouvant résister à la curiosité de voir son visage, je sortis par la porte de derrière et je gravis rapidement les marches menant à l’entrée principale. Au moment où j’arrivai en haut, l’homme avait cessé de parler, mais une vieille dame me dit d’une voix forte : « Nous sommes venus maintes fois à cette conférence. Nous connaissons parfaitement bien cette histoire. » Un peu confuse, je lui répondis : « Oh ! est-ce vrai ? Merci. » Elle ajouta alors, toujours d’une voix forte, comme si elle voulait que tout le monde l’entende : « Nous connaissons aussi très bien Michiko Ishikawa. » A quelques pas de là, l’homme intervint à son tour avec un sourire chaleureux : « C’est exact, nous sommes venus maintes fois à cette conférence. » En regardant cet homme, j’eus l’impression de l’avoir déjà vu auparavant. Après leur avoir dit que nous allions bientôt ouvrir la porte, je retournai à mes occupations.
S. Y., Tokyo, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le vieil homme était Maitreya, et la vieille femme le Maître Jésus.]
Japon
Date des faits : 10 mai 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
