Le bien-être des nations

Partage international no 33mai 1991

par Patricia Pitchon

Deux journalistes, travaillant indépendamment l’un de l’autre, nous transmettent régulièrement des articles extraits d’interviews d’un des proches collaborateurs de Maitreya. Ce numéro de mai contient deux brefs articles rédigés par ces deux journalistes. Le premier
article, intitulé Le Seigneur se trouve dans tous les éléments naturels, provient d’un journaliste de la télévision qui, pour le moment, préfère rester anonyme. L’article intitulé Le bien-être des nations est signé de Patricia Pitchon.
 
1er avril 1991
 
Pas de nation sans individus — Selon Maitreya, sans individus, il n'y a pas de nation. L'individu doit devenir la priorité « numéro un ». Il est votre Soi.
Plus les individus prendront conscience de leur identité et du motif de leur existence, plus ils pourront contrôler les forces du marché et les utiliser au profit de l'humanité. Ces forces n'imposeront plus alors leurs lois aux nations et aux pays.
 
Les hommes politiques tiennent un double langage — Maitreya a déclaré : « Les hommes politiques fonctionnent à deux niveaux, et si les dirigeants eux-mêmes ne savent plus quelle direction prendre, ils n'ont plus rien à proposer. Ils deviennent de véritables zombis : psychologiquement, spirituellement et mentalement finis. »
 
L'Est et l'Ouest — De l'avis de Maitreya, les forces du marché n'engendrent ni la liberté ni le salut. Il est vain, de la part de l'Europe de l'Est, de vouloir copier celle de l'Ouest, de même pour l'Orient en général de vouloir copier l'Occident. Les cultures diffèrent et les différences doivent être respectées.
Ainsi, M. Gorbatchev s'apercevra-t-il que le style capitaliste occidental ne peut être imposé à l'URSS, sous peine de créer un chaos tel que les militaires pourraient s'interposer.
Les deux Allemagne ont d'énormes désaccords à résoudre. Le style démocratique occidental (tel qu'il existe à l'heure actuelle) ne peut perdurer, car il accorde un rôle excessif aux forces du marché, ce qui pourrait conduire à une nouvelle guerre.
 
Les chefs spirituels — Il est du devoir des chefs spirituels (y compris ceux de l'Eglise) d'aider les hommes politiques à percevoir la réalité : la vie consiste à mettre en pratique les valeurs spirituelles. Au nom de la politique, les individus, aujourd'hui, sont déshumanisés.
 
L'adhésion à un groupe — Maitreya a déclaré : « Ce n'est pas en 'adhérant à un groupe' que vous obtiendrez la liberté et le salut. Et pourtant, les hommes politiques ou religieux répètent : « Si vous n'adhérez pas à mon groupe, vous êtes perdus. »
 
La diversité dans l'unité — Maitreya affirme : « Dans l'unité se trouve la diversité. Le temps est venu de s'éveiller. Soyez ce que vous êtes. Ne vous imitez pas les uns les autres. Vous évoluerez progressivement. Il n'y a pas deux personnes semblables. Personne n'est la copie conforme de quelqu'un d'autre. Dès que vous adoptez la personnalité de quelqu'un d'autre, vous vous éloignez de Moi. Lorsque vous êtes ce que vous êtes, vous vous mettez à ressentir la joie, la sérénité et la tranquillité. Il n'y a alors plus de distance entre nous. »
 
Le nectar et le poison — Maitreya poursuit : « Je suis le nectar, Je suis le poison. L'immortalité survient lorsque vous réalisez que nous n'êtes ni le mental, ni l'esprit, ni le corps, ni même la force de vie. A ce moment là, vous pouvez prendre en charge votre propre destinée. Vous êtes une étincelle du Tout-Puissant. »
« Je suis avec chacun, » continue Maitreya, « aussi bien avec une prostituée qu'avec un soi-disant saint. Je n'abandonne personne. »
 
Le bienfait de l'humanité — En dépit des troubles actuels, les événements se déroulant actuellement dans le monde représentent un bienfait pour l'humanité.
Les hommes politiques rechercheront les conseils, et la volonté des peuples constituera le fondement des nations et des pays.
 
Rendez-vous heureux — Maitreya nous conseille : « Ne cherchez pas à Me rendre heureux, rendez-vous heureux vous-mêmes. C'est de cette manière que vous me rendrez heureux. Prendre soin de soi-même, c'est prendre soin de Moi. »


Date des faits : 1 avril 1991 Auteur : Patricia Pitchon, autrefois journaliste au quotidien colombien El Tiempo. Aujourd’hui basée à Londres, elle est journaliste indépendante. Egalement psychothérapeute, elle travaille avec les réfugiés.
Thématiques : politique, sagesse éternelle
Rubrique : Divers ()