L’appel des Frères de l’espace en faveur de la justice et de la liberté

Un livre de Gerard Aartsen : Priorités pour une planète en transition

Partage international no 329février 2016

par Marc Gregory

Pour les lecteurs de longue date de la revue Partage international, la présence parmi nous de visiteurs extraterrestres, nos Frères de l’espace, est une réalité acceptable. Malgré les témoignages des centaines de milliers de personnes qui attestent de cette présence extraterrestre, les instances gouvernementales et leurs complices ont encore recours à des subterfuges extraordinaires pour persuader les gens qu’ils n’ont pas vu et vécu ce qu’en réalité ils ont vu et vécu, et que de tels phénomènes n’existent pas.

Le nouveau livre de l’auteur néerlandais Gerard Aartsen, Priorités pour une Planète en transition : l’appel des Frères de l’espace en faveur de la justice et de la liberté, constitue un guide qui fait autorité face à la désinformation délibérée dont cette question fait l’objet depuis des décennies. G. Aartsen développe l’information présentée dans son précèdent ouvrage1 [Voir Les Frères de l’espace sont ici pour nous aider – le compte rendu paru dans notre numéro de janv./fév. 2012] et réussit à nous convaincre que ces visiteurs sont parmi nous depuis des décennies. Et ils nous rendent visite depuis des millénaires. Leur mission est un service bienveillant. Et ils ne font jamais de mal. Jamais.

Désinformation et conscience

Les informations présentées dans le dernier livre de Gerard Aartsen sont percutantes : par exemple il est question des efforts déployés pour systématiquement discréditer la présence de ces Frères extraterrestres et mettre en doute la non violence de leur mission. Tout ceci est méthodiquement organisé et orchestré par les gouvernements, en particulier par celui des Etats-Unis. En 1959, Howard Menger, un des premiers contactés, a déclaré : « Les responsables du gouvernement refusent de dire la vérité car cela pourrait impacter négativement notre économie. Grâce à leurs connaissances avancées, le mode de vie des Frères de l’espace est complètement différent du nôtre. Leurs vies sont régies par la loi de Dieu et non par la loi humaine. La plupart des sources d’énergie mécanique deviendraient obsolètes » (p. 4).

Le contacté chilien Enrique Barrios, qui présenta l’information qui lui fut transmise sous la forme d’un conte pour enfants, Ami – l’enfant des étoiles, écrit : « Le problème ne vient pas des gens eux-mêmes mais des systèmes qu’ils utilisent. Les gens ont évolué, contrairement aux systèmes. Les mauvais systèmes font souffrir les gens biens. Ces systèmes rendent les gens malheureux, ce qui finalement les rend mauvais » (p. 62).

Pourtant, cette désinformation qui maintient en place ces mauvais systèmes est en complète contradiction avec les expériences vécues à travers le monde. A ce sujet, Arjun Walia, l’éditeur brésilien de Collective Evolution, écrit : « L’apparition du phénomène ovni semble coïncider avec l’éveil massif des consciences qui a lieu actuellement. Le nombre d’apparitions d’ovnis augmente exponentiellement chaque mois au fur et à mesure que la conscience de l’espèce humaine continue à se développer et à croître » (p. 20). Comme G. Aartsen le fait remarquer, la campagne de désinformation serait en elle-même une sorte d’aveu déguisé de la réalité de leur existence.

Cette nécessaire expansion de la conscience humaine qui se manifeste actuellement nous permet aussi de comprendre pourquoi les Frères de l’espace ne se sont pas largement manifestés, d’une manière spectaculaire et dramatique, comme dans un mauvais film. En 1965, le contacté Stefan Denaerde reçut l’explication suivante : « Ce qui est le plus important pour nous est que votre liberté de penser ne soit pas entachée. La liberté de penser est l’essence même de l’humanité, et si nous venions à lui porter atteinte, nous serions alors, selon notre éthique, en train de commettre un crime » (p. 7). En d’autres termes, les Frères de l’espace, ainsi que les Maîtres de notre Hiérarchie spirituelle, ne feront jamais rien qui enfreigne le libre arbitre humain.

Notre isolement cosmique

Une des conséquences inévitables de cette expansion collective de notre conscience est qu’il nous faudra impérativement apprendre à faire usage de notre liberté de choix avec beaucoup plus d’intelligence et de compassion. La conséquence de notre incapacité à agir de la sorte est ce que les Frères de l’espace appellent « l’isolement cosmique ».

Au cours d’une visite dans un vaisseau mère vénusien dans les années 1950, George Adamski, un pionnier parmi les contactés, reçût le message suivant : « Si l’homme veut mener une vie exempte de catastrophes, il doit considérer son semblable comme étant lui-même, l’un étant le reflet de l’autre. Afin de rendre notre société saine et prospère, ce qui cause le plus de problèmes doit être enlevé. Comme nous le savons tous, ce fléau c’est la pauvreté au milieu de l’abondance. C’est la cause de la maladie, du crime et des nombreux maux qui nous affligent » (p. 48).

Et le fait que l’humanité manifeste souvent sa belligérance l’empêche d’accéder à des technologies plus avancées. Enrique Barrios écrit : « Lorsque le niveau d’avancement scientifique dépasse le niveau d’amour dans le monde, alors ce monde est voué à l’autodestruction… Lorsqu’il y a peu d’amour dans le monde, ce sont la tristesse généralisée, la haine, la violence, les divisions, la guerre qui prédominent » (p. 45). Et encore, selon l’information donnée a Stefan Denaerde en 1965 : « Transmettre des informations d’ordre technologique à des gens comme vous reviendrait à commettre un sérieux crime contre les lois cosmiques » (p. 61).

Les lois cosmiques

Pour la plupart de nos lecteurs, il est probablement clair que les enseignements des Frères de l’espace et les enseignements de Maitreya, des Maîtres de Sagesse et des grands Sages qui ont accompagné l’humanité au cours de son histoire, sont rigoureusement identiques. Dans le troisième chapitre de son livre, G. Aartsen montre comment l’adhésion à ces grandes lois a permis la création de civilisations incomparablement pacifiques, fonctionnelles et florissantes sur d’autres planètes. Un des facteurs cruciaux à l’origine de la genèse de ces civilisations fut la compréhension de la nécessité collective : ce qui est vraiment bon est bon pour tous. George Adamski écrit : « En ayant adopté ce mode de vie communautaire, en se respectant mutuellement, chacun ne manquant de rien, ils n’ont pas besoin d’institutions judiciaires. Parce que les gens qui habitent sur Vénus, Mars et ailleurs dans notre système solaire ont appris à vivre en harmonie les uns avec les autres, il n’y a plus de conflits entre eux et ainsi ils ne tombent plus malades » (p. 88). Pour compléter, il semble judicieux de citer le Maître tibétain Djwhal Khul : « La clé vers la bonne santé, d’un point de vue ésotérique, c’est le partage ou la redistribution, et c’est également la clé vers le bien-être général de l’humanité » (p. 92).

Compassion

Une des raisons pour lesquelles les Frères de l’espace manifestent autant de patience et de bonne volonté à notre égard, c’est en partie parce qu’ils se souviennent de temps lointains sur leur propre planète ou ils étaient confrontés à certains des dilemmes et des conflits qui nous assaillent. Et en tant que nos frères aînés, ils savent qu’en adhérant aux Grandes Lois de la vie, nous surmonterons nos problèmes ainsi qu’ils le firent eux-mêmes.

Mais cela ne signifie pas que nous avons du temps à perdre. Nous sommes arrivés à un point décisif de l’évolution de notre planète. Voici le message donné au contacté Truman Bethurum : « Nous n’avons pas vos problèmes parce que nous savons ce qui est juste et nous agissons en fonction. Il pourrait en être de même sur votre Terre. Sachez que les bénédictions divines sont généreusement dispensées et que la mort n’existe pas. Les Terriens pourraient s’entendre et agir ensemble au lieu de constamment se faire la guerre, et alors votre Terre deviendrait un endroit agréable à vivre » (p. 147). En 1955, le contacté Daniel Fry fut rassuré ainsi : « Votre race et votre culture ne sont pas condamnées à disparaître. Elles pourront continuer à évoluer positivement jusqu’à ce que le danger soit écarté pour toujours. Le choix, voyez-vous, est vôtre » (p. 147).

Quelle similitude il y a entre ces mots et ceux de Maitreya : « Le choix est entre les mains de l’homme. S’il choisit le chemin je lui indiquerai, en vérité sa divinité rayonnera. » (Messages de Maitreya le Christ, message n° 78)

L’ouvrage contient d’autres informations fascinantes, comme cette description émouvante de notre Terre communiquée à Stefan Denaerde : « C’est la planète bleue qui brille de mille feux, la demeure de la gracieuse race humaine aux longues jambes. C’est une des plus belles planètes que nous connaissions. » (p. 19).

En utilisant une méthode de recherche et de vérification intellectuellement rigoureuse, basée sur quatre points qu’il appelle « synthèse critique », l’auteur réussit à présenter ses informations avec une certaine autorité sans se montrer jamais virulent ou polémique. Avec son large panel de connaissances, non seulement sur son sujet mais aussi sur la littérature ésotérique, il emploie un style lucide et objectif. Son livre est un antidote contre cette prose scabreuse issue des campagnes de désinformation et contre les propos issus d’imaginations bouillonnantes et débridées. Cet ouvrage, ainsi que l’histoire qu’il raconte, est captivant et informatif.

Gerard Aartsen : Priorities for a Planet in Transition : The Space Brothers’ Case for Justice and Freedom. BGA Publications, 212 pages, 2015. ISBN : 978-90-815495-4-7
1. Paru en français sous n° ISBN 978-1-312-61395-9.

Auteur : Marc Gregory, musicien et collaborateur de Share International, il réside au Nord de la Californie.
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Rubrique : Compte rendu de lecture ()