Partage international no 148 – décembre 2000
Le journal régional néerlandais Gooi en Eemlander a consacré récemment une page entière aux anges. « Les anges annoncèrent la naissance de Jésus-Christ il y a deux mille ans. Mais les anges ne se manifestent pas seulement aux environs de Noël. On peut les rencontrer à toutes les époques et dans toutes les religions. Au cours des dix ou vingt dernières années, on a assisté à une recrudescence de comptes rendus les concernant. » L'article mentionne les différents types d'anges rencontrés : les anges sauveurs venant au secours d'une personne en danger ; les anges guérisseurs ; ou les anges apparaissant juste au moment où l'on a besoin d'eux. Le journal cite Hans Moolenburgh, un médecin néerlandais, de Harlem, qui avait prédit en 1983 que le retour des anges dans la conscience humaine serait l'une des grandes surprises du XXe siècle.
Le Dr. Moolenburgh a réuni un vaste dossier contenant les expériences de ses patients, présenté dans son ouvrage les Anges qui protègent et aident l'humanité. « Le ciel est sur le point de se manifester à la conscience humaine, » affirme le Dr. Moolenburgh.
Les deux comptes rendus suivants sont des extraits des ouvrages du Dr. Moolen-burgh publiés dans Gooi en Eemlander :
– « Une de mes patientes m'a raconté qu'étant enfant elle vivait à la campagne. A proximité se trouvait une ferme. Un jour sa mère apprit par leur médecin que la fille du fermier était à l'article de la mort. Elle se rendit immédiatement auprès de la mère de l'enfant et se mit à prier avec elle. Soudain on frappa à la porte qui se trouvait à l'arrière de la maison. La mère de ma patiente alla ouvrir et elle vit un jeune homme qui se tenait sur le seuil. « Femme, que se passe-t-il ? » demanda-t-il et elle répondit : « Une enfant est en train de mourir. »
L'homme se rendit immédiatement au chevet de l'enfant, posa les mains sur elle et en invoquant le nom de Jésus, il chassa la maladie. Puis il sortit par la porte de derrière et personne ne le revit jamais…
L'enfant reprit conscience (elle se trouvait dans le coma) et fut même fort mécontente lorsqu'on lui interdit d'aller en classe le lendemain. Ceci s'est passé il y a trente ans. La fillette est maintenant une adulte qui se porte très bien. »1
[H.C. Moolenburgh, les Anges qui protègent et aident l'humanité, Ankh-Hermes, 1983]
– « Par une journée ensoleillée de 1982, à Limburg (aux Pays-Bas), un jeune couple et leur petite fille d'un an et demi étaient assis à la terrasse d'un café situé au bord d'une rue passante. Il y avait beaucoup de circulation et le couple était en train de passer commande tandis que l'enfant jouait au soleil.
Soudain les parents réalisèrent que pendant quelques instants ils avaient cessé de surveiller leur petite Anna. Elle ne se trouvait plus sur la terrasse mais avait réussi à descendre les marches jusqu'au trottoir et lorsqu'ils la virent enfin elle se dirigeait vers la chaussée. Les parents terrifiés bondirent en direction d'Anna, alors qu'elle allait s'engager sur la route. Soudain une belle petite fille blonde d'environ quatre ans apparut. Elle s'interposa entre l'enfant et la circulation ; elle étendit les bras et retint Anna en arrière. En une fraction de seconde, le père d'Anna se trouva près des deux fillettes, prit Anna dans ses bras, soulagé, mais en la grondant gentiment. Les parents voulurent remercier la jolie petite fille qui avait sauvé la vie d'Anna. Elle n'était nulle part ; contrairement à toute vraisemblance elle avait disparu. »2
[Hans C. Moolenburgh, Un ange sur votre route : 101 expériences avec des anges. Ankh-Hermes, 1991]
[(1) Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'ange (le jeune homme) était le Maître Jésus. (2) Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « petite fille » était en fait le Maître Jésus.]
Sources : Gooi en Eemlander, Pays-Bas.
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
