La réalité éthérique des ovnis

Partage international no 332avril 2016

par Gerard Aartsen

Le témoignage de nombreux contactés1 confirme les dires de Benjamin Creme quant à la nature éthérique des ovnis. Par ses propres voies, la science dominante approche aussi à grand pas du moment où elle validera la véracité des Enseignements de la Sagesse éternelle.

Suite aux premiers relevés de températures de la surface de Vénus, en 1958, George Adamski fut rapidement ridiculisé car il avait affirmé que ses contacts étaient natifs de Vénus et d’autres planètes du système solaire. Il n’était d’ailleurs pas seul dans ce cas : Dino Kraspedon (pseudonyme de Felíx Aladíno), physicien, Wilbert Smith, chercheur, Bruno Ghibaudi, journaliste, ainsi que Howard Menger et Buck Nelson, tous des contactés, avaient indiqué plus ou moins publiquement que les vaisseaux spatiaux et leurs occupants venaient du système solaire, principalement de Mars, Vénus, Saturne et quelques autres planètes.

Et bien que depuis, presque personne n’ait plus situé l’origine des visiteurs spatiaux dans notre système solaire, Benjamin Creme est resté catégorique sur le sujet : « Toutes les planètes de notre système solaire sont habitées. Mais il ajoute que, si vous alliez sur Mars ou Vénus, vous ne verriez personne car les habitants sont dans des corps physiques constitués de matière éthérique. » Cela rappelle fortement ce que les contacts spatiaux d’Howard Menger lui ont révélé dans les années 1950 : « …si un Terrien dans un corps physique pouvait aller là-bas, il ne verrait sûrement pas les formes de vies qui vibrent plus vite que la sienne, pas plus qu’il ne peut voir les formes de vie spirituelles qui existent dans et autour de sa propre planète. A moins que son corps physique ne soit transformé et préparé, il ne pourrait pas voir les êtres sur une autre planète. » Dans la même veine, George Adamski a déclaré que les gens de l’espace « peuvent mettre leur esprit dans un état de haute fréquence qui rend leur corps invisible à notre vision limitée ».

A cet égard, la notion de plans de matière éthérique est cruciale. Le Maître Djwhal Khul a indiqué que le corps éthérique « constitue la véritable forme dans laquelle se moulent tous les corps physiques, dans chaque règne de la nature », et que « la vie elle-même, les conclusions de la science et un nouveau genre de civilisation, seront de plus en plus focalisés sur cette substance unique. »

B. Creme ajoute qu’« à moins de comprendre la réalité des niveaux éthériques de l’énergie, qui sont des niveaux de matière plus fins et plus subtils, on ne peut pas commencer à saisir le phénomène des ovnis. » Le principe d’un vaisseau spatial rendu visible par l’abaissement du taux de sa vibration atomique, ou sa disparition de notre vue quand il retourne à son état d’origine, n’est guère très difficile à comprendre, et le contact spatial du chilien Enrique Barrios l’explique ainsi : « Si une roue de vélo tourne vite, tu ne peux pas en voir les rayons. Nous faisons se déplacer plus rapidement les molécules de notre vaisseau. »

Comme en fut informé le contacté italien Giorgio Dibitonto : « L’univers contient des régions sans fin au-delà de l’univers matériel que vous connaissez. La seule dimension observée par votre science est matérielle. Dans le cosmos il n’y a pas que la dimension matérielle. Il existe des dimensions ultra-matérielles qui incluent non seulement longueur, largeur et profondeur, mais une bien plus grande richesse de réalités de vie. En conséquence, tout ce que vous appelez derrière, devant, au-dessus, en dessous, au-dedans et au-dehors, devient un concept dépassé. Plus un univers est élevé [en fréquence], plus sa force vitale s’exprime dans des formes libres et nouvelles, et la conscience s’élargit pour embrasser un point de vue plus complet. »

Le fait que les vaisseaux des visiteurs venus de l’espace soient en matière physique éthérique exclut la possibilité que quelqu’un puisse être enlevé pour un prélèvement de ses gènes, pour un accouplement hybride, pour implanter des appareils et autres atrocités dont les foules apeurées accusent les visiteurs. D’ailleurs, B. Creme l’affirme : « Personne n’est jamais emmené dans un vaisseau dans un corps physique dense. C’est impossible. Ces vaisseaux ne sont pas faits de particules physiques solides. Pour être emmené sur un vaisseau, vous devez être emmené hors de votre corps physique dense, et c’est depuis les plans éthériques que vous allez dans le vaisseau qui est lui-même éthérique. C’est toujours de la matière physique, mais physique éthérique. » Il est intéressant de noter qu’Howard Menger s’est vu expliquer par ses hôtes le procédé pour être emmené hors de son corps physique dense : « Nous avons projeté le faisceau sur vous pour mettre votre corps en condition et le préparer rapidement pour que vous puissiez monter à bord. En réalité ce qui s’est passé, c’est que le faisceau a changé la fréquence de votre corps pour qu’elle corresponde à celle du vaisseau. »

Différents contactés confirment implicitement avoir été sortis du corps physique, tant ils ont témoigné d’un état plus élevé de conscience une fois qu’ils furent à bord. Giorgio Dibitonto par exemple, écrit dans son livre Anges en astronefs à propos de l’expérience qu’il a vécue en 1980 : « La lumière à l’intérieur de ce merveilleux vaisseau produisit un effet sur nous que je restai incapable d’expliquer. Nous nous sentîmes rafraîchis et régénérés, et toutes nos énergies spirituelles exultaient en un indescriptible sentiment de paix. En même temps, nous nous trouvâmes dans un état de bien-être qui nous changea et qui réveilla tous les pouvoirs dormants en nous. Nous nous sentîmes profondément réceptifs à tout ce qui pouvait nous être communiqué par mots ou par images. Nos cœurs brûlaient d’un amour tout inclusif, tel qu’il est rarement ressenti sur Terre. »

Le contacté américain Orfeo Angelucci, témoigne de l’impression qu’on peut ressentir dans cet état sublimé : « L’intérieur était fait de matière nacrée et éthérée, iridescente, avec d’exquises couleurs qui dégageaient de la lumière […]. Un siège inclinable se trouvait directement face à l’entrée. Il était fait de cette même matière translucide et scintillante, si évanescente qu’elle ne semblait pas appartenir à la réalité matérielle telle qu’on la connaît.[…] Alors que je m’asseyais, je fus émerveillé par la texture de la matière. Assis là-dedans, je me sentais suspendu dans les airs, car la substance du siège changeait pour épouser parfaitement la surface de mon corps et le moindre de ses mouvements. Comme je m’inclinais vers l’arrière en me détendant, ce sentiment de paix et de bien-être s’intensifia. »

Les similitudes des descriptions d’O. Angelucci avec celles d’autres contactés sont marquantes. Par exemple, G. Dibitonto écrit : « La pièce centrale était éclairée d’une lumière qui semblait venir de toutes parts, et aucune source de lumière n’était visible […]. Une empathie inhabituelle régnait ; nous étions inondés par cette même lumière surnaturelle, et par une énergie qui était plus spirituelle que physique. » De son côté, G. Adamski décrit ainsi l’intérieur d’une soucoupe : « A l’intérieur de l’appareil, il n’y avait pas un seul endroit sombre. Je n’arrivais pas à déterminer d’où la lumière venait. Elle semblait imprégner chaque cavité et chaque angle avec un éclat doux et plaisant. Il n’y a pas de façon exacte de décrire cette lumière. Elle n’était pas blanche, ni bleue, ni exactement d’une couleur que je puisse nommer. » Et au sujet des vaisseaux-mère, G. Adamski décrit une « lumière diffuse d’un blanc bleuâtre familière avec le même genre de murs métalliques, translucides et vitreux. »

La description de l’intérieur d’une soucoupe par le scientifique Michael Wolf, dans son livre The Catchers of Heaven2 évoque fortement les descriptions de G. Adamski, O. Angelucci et G. Dibitonto : « Nous nous tenions dans ce qui me semblait être une pièce très familière, fort éclairée mais sans que cela soit gênant pour les yeux. La lumière ne semblait pas émaner d’une source unique, mais elle était partout. La porte qui se referma ne montrait aucune jointure, connexion architecturale ou poignée. »

L’existence de plans, ou niveaux de matière au-delà des trois plans reconnus par notre science actuelle n’est pas une nouveauté pour les étudiants des enseignements de la Sagesse éternelle. Selon ces enseignements, il existe quatre niveaux de matière physique subtile, au-dessus des niveaux solides, liquides et gazeux. On les appelle les plans physiques éthériques de la matière, et ils consistent en particules subatomiques de fréquences variées, tout comme les molécules de glace, d’eau et de vapeur vibrent à différentes fréquences.

La science se bât encore avec cette réalité étendue, même si l’astronome suisse Fritz Zwicky proposait déjà en 1930 la « matière noire » comme hypothèse fonctionnelle pour les 96 % de l’univers connu que la théorie prévoit (par les calculs des astrophysiciens sur la messe de l’univers) mais que la science ne trouve pas par l’observation. Néanmoins, les découvertes de plusieurs pionniers scientifiques pointent dans la même direction, tendant à expliquer partiellement la « matière noire », également nommée « énergie noire ».

Ainsi, la technologie de Semyon Kirlian pour enregistrer les champs d’énergie entourant les entités vivantes, a plus tard été développée pour photographier les auras humaines. Le médecin autrichien Wilhelm Reich dans son article La découverte de l’Orgone, cite le biologiste allemand Kammerer qui décrivit « une énergie qui n’est ni chaleur, ni électricité, ni magnétisme, ni énergie cinétique […] ni une combinaison des unes ou de l’ensemble d’entre elles, mais une énergie qui appartient seulement et spécifiquement à ces processus que nous appelons « vie ». Cela ne signifie pas que cette énergie soit confinée à ces corps naturels que nous appelons « êtres vivants ». A travers l’expérimentation, W. Reich a ensuite établi que la radiation orgone, comme il a appelé cette force de vie primordiale, imprègne tout.

Les formes physiques denses sont la précipitation de « schémas » qui existent sur les niveaux physiques éthériques. Cette notion n’est plus exclusivement ésotérique depuis que le biologiste britannique Rupert Sheldrake a postulé l’idée des « champs morphogénétiques » – une sorte de banque mémoire où la nature récupère ses nombreuses formes physiques denses. Cela devrait aussi faciliter la compréhension du fait que la vie n’est pas dépendante seulement de formes physiques denses pour son expression – elle pourrait s’exprimer également dans des formes physiques éthériques, comme elle le fait sur les autres planètes de notre système solaire, selon les Enseignements de Sagesse ancienne et les récits de plusieurs contactés.

En mars 2015, ces idées scientifiques d’avant-garde avancées par S. Kirlian, W. Reich et R. Sheldrake, qui selon B. Creme pointent vers certains aspects des plans éthériques de la matière, ont de façon presque furtive été confirmées. En effet, la science dominante a rapporté des découvertes qui « suggèrent que la matière noire est une autre sorte de particule subatomique. Peut-être forme-t-elle un univers parallèle de « supersymétrie », rempli de matière supersymétrique qui se comporterait comme une image en miroir de la matière ordinaire, invisible pour nous. »

Donc, quand nous lisons les affirmations scientifiques déclarant qu’il n’y a pas de vie sur les autres planètes de notre système solaire, nous ferions bien d’ajouter « …sur les plans physiques denses de la matière. »

[Cet article reprend des extraits des ouvrages de l’auteur : Ici pour aider : les ovnis et les gens de l’espace (2011) et Priorités pour une planète en transition (2015). Voir les comptes rendus de lecture parus dans Partage international de janvier/février 2012 et janvier/février 2016.]

Sources :
G. Adamski, A l’intérieur des vaisseaux de l’espace (1979) ; Cosmic Science for the Promotion of Cosmic Principles and Truth (1957-1958) ; Answers to Questions Most Frequently Asked About the Space Visitors and Life on Other Planets (1965).
O. Angelucci, The Secret of the Saucers (1955).
A. Bailey, La télépathie et le corps éthérique (1950).
E. Barrios, Ami, l’enfant des étoiles (1989).
S. Connor (2015), The galaxy collisions that shed light on unseen parallel Universe (The Independent, UK). [Article en français équivalent sur www.futura-sciences.com La matière noire subirait l’influence de forces inconnues.].
B. Creme, Le Grand Retour (2002) ; Le Rassemblement des forces de lumière (2011).
G. Dibitonto, Anges en astronefs (1995).
H. Menger, Mes amis les hommes de l’espace (1959).
W. Reich, Selected Writings (1960).
R. Sheldrake, Une nouvelle science de la vie (2003).
M. Wolf, The Catchers of Heaven (1996).

1. Dans cet article, nous désignerons par le terme « contacté » les personnes affirmant avoir été contactées par des gens de l’espace.
2. Les attrapeurs de paradis, non traduit.

Auteur : Gerard Aartsen, enseignant, auteur et collaborateur de Share International basé à Amsterdam (Pays-Bas).
Thématiques : Ovnis, Sciences et santé
Rubrique : Divers ()