Partage international no 169 – septembre 2002
Cher Monsieur,
Je voudrais vous faire part d’une guérison spectaculaire. Ma mère avait un zona sur le bras qui la faisait terriblement souffrir. Mon frère lui a donné une reproduction de la main de Maitreya en lui recommandant de mettre simplement sa main au-dessus. Ma mère, sceptique, déclara qu’après tout si cela ne lui faisait pas de bien, cela ne pourrait pas lui faire de mal.
Quelques jours plus tard, elle nous téléphona, tout heureuse, en expliquant qu’elle avait suivi les conseils de mon frère et que son zona avait complètement disparu. Elle termina en déclarant qu’elle gardait précieusement cette « main guérisseuse ». L’infirmière qui la soignait pour cela a été vraiment étonnée de sa complète guérison, car en général un zona se soigne très difficilement. Elle lui a demandé si elle avait fait quelque chose de spécial et ma mère lui a fait voir la reproduction de la main de Maitreya en lui expliquant que le fait de mettre simplement sa main au-dessus avait suffi à la guérir complètement en quelques jours. Cela m’a également étonné, car au départ ma mère n’était pas du tout convaincue
du pouvoir de guérison de la main de Maitreya, mais elle a quand même essayé et ça a marché.
R. G., Etampes, France
Cher Monsieur,
A Noël, un ami m’envoya une carte avec la main de Maitreya imprimée dessus. J’avais traversé des temps difficiles, surtout des problèmes de santé, et je trouvai qu’elle était une grande source de réconfort et de bien-être. En plaçant ma main sur la photo, je ressentais une forte énergie et le simple fait de la regarder me procurait une sensation de paix et de protection me permettant de continuer en dépit d’une santé physique fragile. Pour cela je suis sincèrement reconnaissante.
S. C. R., Kent, Grande-Bretagne
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
