La librairie Kinokuniya

Partage international no 154juin 2001

Cher Monsieur,

Le jour de la conférence de Benjamin Creme à Osaka, au Japon, en mai 1998, je me trouvais au bureau de réception. L’affluence était grande malgré la pluie. Je regardai avec attention chaque personne qui arrivait dans le hall. Un très bel homme entra en pliant son parapluie. J’étais incapable de discerner qu’elle pouvait être sa nationalité ni la langue qu’il parlait. Il avait des cheveux blancs coupés court et le teint clair. Il était vêtu d’un costume beige et portait un sac noir sur l’épaule gauche. Voyant que je le regardais avec insistance, il me regarda aussi pendant quelques instants. Il avait un regard très pénétrant. Lorsqu’il se présenta devant moi, je m’adressai à lui en japonais : « Bon après-midi, puis-je vous demander où vous avez entendu parler de cette conférence ? » Il me répondit : « A la librairie Kinokuniya. » Il remplit le questionnaire et indiqua son nom et son adresse.

J’étais contente qu’un homme si distingué soit venu à la conférence et j’étais un peu étonnée qu’il ait fait tout ce trajet sous la pluie en ayant eu pour toute information un prospectus indiquant la date et le lieu de la conférence. Heureusement, j’en parlai à l’une des personnes de notre groupe chargée de placer des prospectus dans les librairies : « N’est-ce pas magnifique qu’un homme vienne à cette conférence sans plus d’information que celle qu’il a trouvée à la librairie Kinokuniya ! » Elle me répondit : « C’est étrange. Nous n’avons pas été autorisés à déposer des prospectus et des brochures à la librairie Kinokuniya cette année. »

Y. H., Osaka, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

Lieu : Osaka, Japon
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)