Intérêts communs

Partage international no 201mai 2005

Le 31 janvier 2005, je me rendis au bureau de Share International. Au moment où je m’asseyais dans le train à la gare de Richmond, une femme monta et elle se montra aussitôt amicale et bavarde. Elle allait seulement jusqu’à l’arrêt suivant.

Elle me demanda ce que je faisais et je lui dis que je me rendais au nord de Londres où je faisais un travail bénévole. Elle était désireuse d’en savoir davantage car elle souhaitait aussi faire du travail bénévole maintenant qu’elle était en retraite.

Elle s’était déjà renseignée à ce sujet, et elle mentionna une ONG connue, mais le travail impliquait la nécessité de soulever des objets lourds et elle en était incapable en raison d’un problème de dos. Je compatis car j’avais un problème similaire.

Je lui parlai de la Réapparition. Elle écouta avec enthousiasme et déclara qu’elle souhaitait assister à une conférence de Benjamin Creme ainsi qu’à une méditation de transmission à Richmond. Sa fille serait également intéressée.

Elle déclara qu’elle était bouddhiste et que Jésus était le premier bouddhiste. Je lui fis remarquer que Jésus était venu six cents ans après Bouddha. Elle fut d’accord mais elle affirma que Jésus était néanmoins le premier bouddhiste.

Notre conversation dut prendre fin car nous approchions de son arrêt. Je notai pour elle quelques informations utiles, notamment mon numéro de téléphone. Elle me proposa le sien, mais il ne restait plus assez de temps pour le noter.

J’ai réfléchi ensuite à cette rencontre et certaines coïncidences m’ont étonnée. Cette femme était-elle quelqu’un de particulier ?

S.  M., Richmond, Surrey, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya.]

Royaume Uni
Date des faits : 31 janvier 2005
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)