Partage international no 127 – mars 1999
Cher Monsieur,
Dès le premier jour d’un passage à Londres, au cours de l’été 1992, je me rendis à Brick Lane, dans le quartier indo-pakistanais. Après avoir déambulé dans une rue à plusieurs reprises, j’entrai au Sherat, un restaurant indien. J’essayai de commander un plat végétarien et, m’exprimant par gestes (je ne parle pas anglais), je tentai apparemment en vain d’expliquer au serveur que je ne voulais pas une nourriture trop épicée. A ce moment-là, à droite de la table, un jeune homme d’environ vingt-cinq ans, très grand, avec des cheveux noirs et lisses et de très beaux yeux, légèrement bridés, s’adressa à moi, dans un espagnol parfait : « Puis-je vous aider ? » Je lui indiquai ce que je souhaitais commander et il ajouta : « Voulez-vous également un peu de riz ? » Ce à quoi je répondis : « Oui, s’il vous plaît, commandez aussi du riz. »
Le serveur s’éloigna et le jeune homme qui se tenait debout devant ma table me demanda : « Que faites-vous dans ce quartier ? » Je ne savais si je devais lui dire ou non la vérité, mais je lui proposai :
« Asseyez-vous, je vais vous dire quelque chose. » Il s’assit en face de moi et je lui demandai : « Connaissez-vous celui que l’on appelle le Christ ? Il habite ici, dans ce quartier, depuis quelques années. »
Le jeune homme demanda en souriant : « Un Pakistanais comme moi ? » et je lui répondis : « Je ne sais pas s’il est Pakistanais ou non, mais il a le type indien. » Son visage était si rayonnant que j’étais surprise que cette nouvelle l’ait rendu si heureux. Je continuai : « Ecoutez, vous le reconnaîtrez quand vous le verrez. Si vous rencontrez dans la rue un Indien de grande taille, d’environ trente-sept ans, avec quelque chose de très particulier, demandez-lui, du fond du cœur : « Etes-vous Maitreya ? » Alors il vous écoutera. » Je fus à nouveau surprise de la joie que mes paroles suscitaient chez cet homme. L’expression de son visage et son sourire étaient tels que je pensais : « Son visage rayonne de bonheur. »
Le serveur apporta les plats et le jeune homme se leva en disant : « Merci beaucoup pour ce que vous m’avez dit. » Et il quitta ma table. Je ne m’inquiétai pas de voir où il allait et je commençai à manger, mais je ne pouvais m’empêcher de penser à ce qui venait de se passer et je me demandais pourquoi il avait été si heureux d’apprendre que le Christ habitait ici.
Il a dit quelque chose que j’ai trouvé assez drôle. Au début, quand il s’est levé pour commander le repas, je lui ai demandé : « Comment se fait-il que vous parliez si bien espagnol ? » et il m’a répondu : « Je suis allé à San Sebastian (une ville située au nord de l’Espagne) et j’y avais une petite amie. »
Qui était ce Pakistanais ?
M. D., Barcelone, Espagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune Pakistanais était Maitreya.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
