Partage international no 76 – décembre 1994
Cher Monsieur,
Ceci s’est passé à Paris, au mois d’août de cette année. C’était un vendredi soir dans le métro; j’avais pris la ligne 4 à Odéon pour aller à la gare de l’Est. Je partais pour le week-end avec mon sac à dos et deux sacs de voyage, et ce ne fut pas évident de monter dans la rame à cette heure de grande affluence. J’eus toutefois la chance de trouver une place libre près de la porte et je déposai mes bagages. Un jeune homme, qui était assis juste à côté, m’aida à m’installer. Je ne vis pas son visage en m’asseyant, mais il y avait quelque chose dans sa voix, ou simplement quelque chose qui émanait de lui, qui me toucha profondément et me remplit de joie et d’amour. Je pensai — et c’était plus une affirmation qu’une simple pensée : « Puisse tous les rapports entre les hommes être comme celui-ci. » C’était une relation profondément humaine, n’exigeant rien de l’autre, ni acte, ni état d’être particulier. Il suffisait d’accepter et d’aimer.
Le jeune homme ne prononça pas un mot jusqu’au moment où, en descendant du métro, il tourna la tête vers moi en me regardant droit dans les yeux et dit : « Merci ». Puis il disparut dans la foule.
Maintenant encore, en écrivant ceci, je reste profondément marquée par cette expérience et remplie de joie et de lumière. Pouvez-vous me dire si ce jeune homme était Maitreya ?
S. D., Paris, France
[Le Maître de Benjamin Creme confirme que le « jeune homme » du métro était bien Maitreya.]
Lieu : Paris, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
