Partage international no 148 – décembre 2000
Cher Monsieur,
Le vendredi 15 septembre, lors de la rencontre des groupes de transmission au monastère de Rolduc, je suis allée dans le jardin. J'y ai rencontré un prêtre d'environ trente-cinq ans, qui avait des cheveux noirs, des yeux bruns, des sourcils foncés et un teint pâle ; il mesurait environ 1 m 80. Nous nous saluâmes. Il avait l'air aimable et sympathique et je lui demandai à quel genre de rencontre il assistait. Il me dit qu'il suivait des enseignements destinés aux prêtres. Je lui parlai alors de Maitreya et de la manière dont Jésus avait été adombré par le Christ au cours des trois dernières années de sa vie et était ainsi devenu Jésus-Christ. Il m'expliqua, qu'en fait, on lui avait donné le nom de Christ des années plus tard. Je continuai à parler des raisons du retour de Maitreya et de la nécessité du partage. Il semblait intéressé par toute l'histoire, et me dit qu'il était d'accord sur bien des aspects.
Nous parlâmes de la nécessité de donner un bon exemple aux enfants étant donné qu'ils ont besoin de pouvoir s'identifier à quelque chose de positif. Nous étions d'accord à ce sujet, et je lui demandai ce qu'il pensait de la position du pape sur l'homosexualité, le mariage, le sexe, le contrôle des naissances. Il dit qu'il était surpris de lire dans les journaux que, dans les écoles, les jeunes étaient encouragés à s'interroger sur leur inclination sexuelle réelle. Nous fûmes d'accord pour trouver cela ridicule et détestable. En parlant de la pilule, il fit référence à un évêque qui, lors d'une conférence, leur avait déclaré que l'introduction de la pilule signifierait la fin du mariage, et il était d'accord avec la position de l'évêque. Il me dit que le pape avait publié un rapport sur la pilule, dans lequel il explique pour quelle raison il n'est pas favorable à son usage, mais que les médias l'ont passé sous silence. Il continua en expliquant que les femmes esquimaudes allaitent leurs enfants pendant près de trois ans de manière à ne pas être de nouveau enceintes. Il déclara qu'il suivait trois jeunes couples qui vivaient des mariages très réussis où le sexe jouait un rôle enrichissant.
Je me dis que c'était un prêtre à l'esprit particulièrement ouvert, tant il semblait à l'aise en abordant de tels sujets. Il régnait une atmosphère de légèreté et de temps à autre un rire fusait, comme dans une conversation entre amis. Soudain il déclara : « Imaginons que votre nom soit Marijke. » Je répliquai : « Quelle coïncidence ! Je m'appelle effectivement Marijke. Comment le saviez-vous ? » Il pointa le doigt en l'air en disant : « Ce n'est pas une coïncidence » ; il ajouta que son nom était Eric. Nous étions là depuis près de trois-quarts d'heure lorsqu'il me dit soudain qu'il devait me quitter car les vêpres commençaient.
Je lui proposai de venir jusqu'à la table où sont présentés livres et brochures afin de lui donner quelques documents. Il répéta : « Souvenez-vous que ce n'est pas une simple coïncidence si je connais votre nom. »
S'agissait-il seulement d'un prêtre à l'esprit ouvert, ou était-ce le Seigneur Maitreya, ou le Maître Jésus ? ,
M. N., Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « prêtre » était le Maître Jésus.]
Pays-Bas
Date des faits : 15 septembre 2000
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
