En mains sûres

Partage international no 313septembre 2014

Cher Monsieur

En juillet 1995, j’étais en vacances dans les Pyrénées avec un groupe de 12 à 15 amis et nous partions en randonnée vers un sommet de 2 900 m.

A 1 500 m nous dûmes laisser nos voitures et continuer à pieds. Le temps était splendide et nous envisagions de passer la nuit sous la tente à 2 300 m. Au cours de l’ascension, nous rencontrâmes un couple de montagnards dont un, jeune et bien bâti, nous dit que le temps pourrait changer. Nous ne prîmes pas en considération ses paroles et continuâmes notre ascension. Au coucher du soleil le temps changea, et quand nous fûmes sur le point de planter nos tentes à 2 300 m, dans un endroit magnifique, je sentis que nous devrions trouver un autre endroit, plus protégé. La nuit fut terrible, il plut et grêla et le vent puissant démantela quelques-unes de nos tentes.

A l’aube, un brouillard épais ne permettait pas de voir à trois mètres, il pleuvait par moment, et il faisait très froid. Nous attendîmes que le brouillard se lève mais les heures passèrent et le mauvais temps persista. Au milieu de la matinée, deux d’entre nous eurent l’intuition qu’à 17 h le brouillard se lèverait. Malgré cela, à 14 h, nous commençâmes notre descente sous la pluie et le brouillard sans savoir où nous allions car nous ne pouvions voir les indications sur le chemin. C’était tout à fait inquiétant, et à un moment, le brouillard se leva une minute et nous vîmes que nous nous dirigions vers un précipice. Nous pûmes déterminer notre position et une heure et demie plus tard vers 17 h, le brouillard se leva et le soleil se remit à briller.

Quand nous fûmes arrivés au village voisin, à 700 m, dans un petit bar, nous vîmes le jeune montagnard qui nous dit avoir pensé à nous quand nous étions là-haut. En raison du froid et de la précipitation dans la descente, certains de nous souffraient de blessures aux pieds.

Après cette épopée, nous rentrâmes chez nous à Valence, et comme ma femme et moi avions quelques jours de vacances supplémentaires, nous décidâmes de les passer sur la plage et nous rendîmes dans le sud de l’Espagne.

Sur la route, à un feu, une voiture s’arrêta à notre hauteur et le chauffeur demanda : « C’était comment dans les Pyrénées ? » Nous ne le connaissions pas et il n’était pas possible qu’il sache d’où nous venions.

Avions-nous reçu de l’aide lors de notre descente en montagne ? Qui était ce chauffeur ?

J. L. A., Valence, Espagne

[Le Maître de B. Creme indique que le Maître Jésus a veillé sur le groupe en montagne. Le chauffeur était également le Maître Jésus.]


Date des faits : 30 juin 1995
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)