Egon, encore une fois

Partage international no 177mai 2003

Cher Monsieur,

Le 15 février 2003, j’ai pris part à la manifestation en faveur de la paix qui s’est déroulée à Berlin. Ce fut une expérience extraordinaire et particulièrement stimulante de participer à cette marche pour la paix avec un demi-million de personnes. La « volonté du peuple » était une réalité ce jour-là.

Dans la soirée nous avons attendu l’heure de notre départ dans la gare Bahnhof Zoo. Il faisait très froid dehors et nous étions contents de pouvoir profiter de la chaleur qui régnait à l’intérieur. L’atmosphère qui avait imprégné toute cette journée demeurait présente.
Je ne pus en croire mes yeux lorsque soudain je vis « Egon », cet homme dont il a été beaucoup question dans le courrier adressé à votre revue (voir Partage international de mars 2003). Je l’avais déjà vu à Munich en novembre 2002, à la conférence de Benjamin Creme.

Il était toujours identique à lui-même, avec son vieux manteau démodé et son caddie. Il se tenait là avec sa loupe, en train d’examiner des papiers. Il portait à la main un sac de plastique contenant des pommes. Il traversa soudain le hall pour se diriger vers la porte et ses gants tombèrent alors de son caddie. Il s’en aperçut aussitôt et les ramassa. Je l’observai de loin. Il ne me regarda pas et je n’éprouvai pas le besoin d’aller lui parler. J’étais réellement abasourdi de le voir dans cette gare. Cette journée fut réellement « une journée bénie ».

Egon était-il cette fois encore Maitreya ?

D. H., Heidelberg, Allemagne

[Le Maître de B. Creme a indiqué que, cette fois encore, « Egon », était Maitreya.]

Lieu : Berlin, Allemagne
Date des faits : 15 février 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)