Eau sacrée

Partage international no 154juin 2001

L’histoire commence au Xe siècle à l’abbaye de Sainte Marie d’Arles-sur-Tech située aux pieds des Pyrénées françaises, près de Perpignan. Les habitants s’estimaient terrorisés par des « simiots », sortes de monstres locaux. Aussi, afin de soulager leur peine, Arnufle, l’abbé supérieur de l’abbaye, partit pour Rome où il obtint la permission du pape Jean XIII de ramener les reliques de deux martyrs, saint Abdon et saint Sennen, à Arles-sur-Tech.

Pour protéger les reliques des pillards au cours du voyage, Arnufle construisit un tonnelet à trois compartiments. Il déposa les reliques dans le compartiment central, tandis qu’il remplissait les compartiments supérieurs et inférieurs avec de l’eau et du vin. Les monstres disparurent à jamais lorsque Arnufle et les reliques arrivèrent à Arles. Arnufle décida de déposer les reliques et le tonnelet dans un sarcophage. Depuis lors, une eau limpide s’écoule du sarcophage.

Tous les ans, le 30 juillet, le jour de la fête des saints Abdon et Sennen, l’eau est tirée au moyen d’une pompe en cuivre, pour être offerte aux fidèles. L’eau aurait des propriétés curatives. Certains scientifiques ont fourni nombre d’explications possibles au phénomène, mais aucune n’explique vraiment pourquoi l’eau continue de s’écouler de la tombe sacrée.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'eau est manifestée par le Maître Jésus.]

Lieu : Arles-sur-Tech, France
Sources : L'Impartial, Suisse
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)