Du nouveau sur le suaire de Turin

Partage international no 199mars 2005

Selon une nouvelle étude, le suaire de Turin est beaucoup plus vieux que ne l’a indiqué la datation au radiocarbone pratiquée dans les années 1980. Raymond Rogers, chimiste membre d’une équipe autorisée à étudier de petits morceaux du suaire en 1978, affirme que ses nouvelles recherches et analyses chimiques démontrent que le morceau utilisé en 1988 pour les analyses au radiocarbone provenait d’un tissu du Moyen Age tissé dans le suaire afin de réparer un dommage causé par le feu. Selon lui, ce morceau est responsable de la date erronée assignée au suaire. « L’échantillon testé au radiocarbone a des propriétés chimiques complètement différentes de celle de la partie principale du suaire », explique-t-il.

R. Rogers a comparé l’échantillon utilisé dans le test de 1988 avec d’autres échantillons du suaire. Ses analyses ont révélé la présence d’un produit chimique appelé vanilline dans l’échantillon du radiocarbone et le tissu médiéval, mais pas dans le reste du suaire. La vanilline, présente dans les fibres de lin, disparaît lentement dans un temps que l’on peut calculer, explique R. Rogers. Selon ses calculs, 63 % de la vanilline présente dans un vêtement du Moyen Age devrait avoir disparu. Mais il n’y avait plus du tout de vanilline dans l’échantillon qu’il a analysé, ce qui lui a permis de calculer qu’il avait entre 1 500 et 3 000 ans – beaucoup plus que ne l’avait indiqué le précédent test au radiocarbone.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le suaire de Turin est l'authentique suaire ayant servi à envelopper Jésus.]


Sources : BBC News, Associated Press
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)