Partage international no 95 – juillet 1996
Cher Monsieur,
Mon histoire eut lieu l'été dernier.
Je suis chauffeur de taxi à New York, et il m'arrive d'être dépressif. Mais en la circonstance, mon désespoir était davantage dû à l'ambiance générale provenant des nombreuses personnes que je transporte. A l'heure actuelle, tant de gens souffrent et sont si démoralisés.
Je commençai alors à prier : « Seigneur, je ne parviens pas à supporter le chagrin et la solitude que je ressens. Je sais que je suis rivé à la conduite de mon taxi parce que beaucoup de choses n'ont pas marché dans ma vie. Mais j'essaie aussi d'aider les autres, même dans ma modeste profession. Pourtant les gens paraissent si peu aimables, fermés comme des fleurs qui se meurent. Je ne peux presque plus supporter cette douleur. Ayez la bonté de vous souvenir que je ne suis qu'un homme et qu'il s'agit d'une prière d'un homme s'adressant à Dieu. Si ma vie signifie encore quelque chose, si j'ai fait quelque bien sur cette Terre, je vous en prie, faites-le moi savoir. »
Peu après cette prière, je pris un passager, un homme de haute taille de trente à quarante ans, aux longs cheveux noirs et vêtu d'une veste de cuir noir. Il monta dans mon taxi dans la 7e Avenue, près de l'hôtel Pennsylvanie, là où M. Creme donne ses conférences sur l'émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse, auxquelles j'ai assisté à plusieurs reprises parce que je veux croire (et que je sais) que ce monde chaotique a terriblement besoin d'un Avatar.
En tout cas, mon passager me demanda de le conduire à l'avenue A, 8e rue Est. Je répondis : « Entendu » et je démarrai. Un profond silence régnait, et comme je l'ai déjà dit j'avais le cœur gros. C'est alors qu'intérieurement j'entendis une voix qui me dit : « Si tu voyais le Christ, le reconnaîtrais-tu ? Penses-tu que tu le reconnaîtrais ?» Immédiatement, je jetai un coup d'oil dans le rétroviseur pour regarder le visage de mon passager. Je me souviens avoir pensé : « C'est improbable, mais il ressemble vraiment au Christ. » Je remarquai que ses yeux étaient remplis de tristesse. Puis j'écartai tout cela comme étant simplement le fruit de mon imagination.
Et c'est ainsi que nous poursuivîmes notre route en silence. Quand finalement nous arrivâmes à destination, le compteur marquait six dollars. Il m'en donna huit. Je le remerciai et il ne répondit pas, mais en quittant mon taxi, il me regarda et me dit : « Merci mon brave. »
Ensuite, je fus profondément pénétré du sentiment qu'il s'agissait de Maitreya. Pourtant, j'étais si abattu que je pensai que ce n'était qu'une illusion. Mais en rentrant chez moi ce soir-là, je fus vraiment stupéfait par ce que je vis.
Sur la table de toilette de ma chambre à coucher, il y a une très belle image de Jésus, les yeux et les cheveux bruns, avec une auréole lumineuse autour de la tête. Je plaçai la main sur le torse du Christ et regardai son visage. Et à mon grand étonnement, le Christ et mon passager avaient les mêmes traits. Est-il possible que j'aie transporté le Maître Jésus ou Maitreya en cette soirée de solitude ?
R. D., New-York, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme confirme que le passager était Maitreya.]
Lieu : New York, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
