Partage international no 123 – novembre 1998
Cher Monsieur,
En mars 1994, j’accompagnais des membres de ma famille à Strasbourg afin de leur faire visiter cette magnifique ville. Soudain, une jeune femme extraordinaire croisa ma route. Elle devait avoir environ 27 ans. Elle se tourna vers moi et éclata de rire, le tout accompagné d’un merveilleux sourire sans la moindre trace de malice.
Elle portait une tenue sport comme beaucoup de jeunes. Sa chevelure était brune et elle tenait une guitare dans la main droite. Sa démarche semblait étonnement gracieuse. Sans la présence de ma famille, je l’aurais volontiers suivie, mais cela n’était pas possible et je la perdis de vue.
Il y a quelques temps, je me trouvais de nouveau à Strasbourg, du côté allemand du fleuve, et sortais d’un garage souterrain. En ouvrant une lourde porte, je me retrouvai face à une jeune femme à la longue chevelure brune. Je fus très étonné car elle m’adressa un grand sourire alors qu’elle ne pouvait pas savoir qui ouvrait la porte en face d’elle ; tout ceci se déroula en quelques secondes. Cette femme était-elle Maitreya ?
R. M., Karlsruhe, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les deux jeunes femmes étaient en effet Maitreya.]
Lieu : Strasbourg, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
