Partage international no 178 – juin 2003
Cher Monsieur,
En novembre 1997, en Guyane, je cherchais une place de parking dans l’intention de me rendre au restaurant, lorsque soudain je vis s’arrêter une petite voiture grise, surgie de nulle part. Il y avait à l’intérieur deux hommes âgés d’une vingtaine d’années. Ma première impression fut qu’ils avaient l’air de deux jeunes « play-boys » en vacances.
Le conducteur de la voiture, qui semblait le plus hardi des deux, tourna la tête dans ma direction et me regarda droit dans les yeux. Son regard était au-delà de toute description. De plus, ce jeune homme présentait une particularité que je n’avais jamais rencontrée auparavant : il avait des oreilles « pointues » comme le capitaine Spock, dans la série de télévision américaine Star Trek. Son visage ressemblait à celui d’un elfe. Il me dit avec un fort accent antillais : « Nous nous connaissons, je vous ai déjà vue quelque part.»
Je me dis que les hommes étaient partout les mêmes lorsqu’ils voulaient engager la conversation. Je dois admettre que je n’avais vraiment pas envie de leur parler. Je répliquai : « Oh non ! Ce n’est certainement pas le cas, je suis parfaitement certaine que nous ne nous sommes jamais rencontrés. » Il insista et déclara qu’il avait quelque chose d’important à me dire. J’hésitai, puis je me dis pourquoi pas ? Il me montra même aimablement où me garer. Je remarquai également qu’en dépit du fait que nous gênions la circulation, personne ne s’était plaint et les automobilistes avaient attendu patiemment que nous libérions le passage. Je garai donc ma voiture, m’approchai d’eux et demandai : « Qu’avez-vous donc de si important à me dire ? »
Le conducteur aux oreilles pointues me dit : « Vous êtes chrétienne, c’est évident ! » Je répondis que je l’étais en un certain sens. Puis j’expliquai qu’en fait mes croyances religieuses étaient plus proches du bouddhisme et que je croyais en la réincarnation. Il me dit alors qu’il voulait développer ses facultés paranormales, comme, par exemple, lire dans les pensées des gens, communiquer de manière télépathique, etc. Je lui répondis que je pensais que ce serait possible dans quelques siècles.
L’autre jeune homme, vêtu d’un jean et portant des lunettes rondes bleu turquoise très voyantes déclara : « Quel dommage, nous ne serons plus là pour le voir ! » Je lui répondis : « Mais si, nous le verrons lorsque nous nous réincarnerons. » Cette possibilité sembla réellement l’enchanter. Je commençai à les trouver plutôt sympathiques et même touchants. Je leur parlai de la méditation de transmission et je les informai que je venais de créer un groupe en Guyane. Ils se dirent tous deux intéressés. J’eus du mal à croire ce que j’entendis ensuite. Le conducteur de la voiture commença à me parler de sa vie privée et en particulier de sa vie émotionnelle et sexuelle. Je lui donnai quelques conseils, en affirmant que dans la vie rien n’était négatif, qu’il suffisait de faire preuve de sagesse et de modération. Il me parla alors de son désir d’abstinence. Je me mis à rire. Son ami me demanda alors avec sérieux : « Vous ne le croyez pas, n’est-ce pas ? ». Je répondis : « Il m’est effectivement difficile de le croire. » A ce moment-là, le jeune homme aux lunettes me dit quelque chose qui m’étonna par sa pertinence, et aussi parce que c’était une chose que j’avais moi-même l’habitude de dire : « Vous ne le croyez pas parce que vous ne l’écoutez pas avec votre cœur. » Je me sentis un peu mal à l’aise et nous changeâmes de sujet.
Je leur parlai à nouveau de la méditation de transmission et je leur donnai un exemplaire de Partage international avec mon adresse au dos. Ils me dirent qu’ils me contacteraient pour la méditation de transmission, mais je ne les ai jamais revus.
Pourriez-vous me dire qui étaient ces deux hommes ?
T. Y-P, Paris, France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux hommes étaient Maitreya et le Maître Jésus.]
Guyane Française
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
