Partage international no 70 – juin 1994
Cher Monsieur,
En décembre dernier (1993), mon mari et moi voyagions dans le sud-marocain. Le mercredi 8 décembre, jour de l'Immaculée Conception, nous visitions la petite ville de pécheurs d'Essaouria. Nous nous promenions dans les rues encombrées, lorsque soudain je remarquai une personne accroupie de l'autre côté de la ruelle où je me trouvais. Il s'agissait d'une jeune femme qui semblait être une mendiante et qui tenait un bébé dans les bras. Au-dessus du voile qui couvrait son visage, deux magnifiques yeux rieurs me regardaient d'une façon franche et ouverte.
J'étais irrésistiblement attirée : ses yeux exprimaient tant d'amour et de joie. J'avais l'impression de retrouver une amie très chère à laquelle j'étais très attachée. Je lui donnai la monnaie qui traîne habituellement dans mes poches. Plus tard, j'ai dit à mon mari que j'avais rencontré une mendiante qui aurait pu être une princesse.
Le lendemain, la même chose se reproduisit, seulement cette fois elle était assise dans une autre ruelle; de nouveau, je fus attirée aussi irrésistiblement et me dirigeai vers elle.
De retour en Suisse, j'ai fait part de cet incident à tout mon entourage — incident qui parut probablement anodin pour beaucoup. C'est seulement en lisant dans Partage International, la lettre de Kenneth Gates, du Kansas, qui disait avoir rencontré une jeune «femme occidentale» dans un parc, que j'ai décidé d'écrire et de demander une explication à M. Creme.
Merci beaucoup.
Nom et adresse fournis, Genève, Suisse
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la «jeune femme» était Maitreya.]
Date des faits : 8 décembre 1993
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
