Partage international no 76 – décembre 1994
Cher Monsieur,
J’aimerais vous faire partager deux expériences que j’ai vécues il y a environ 10 à 12 ans. Elles sont restées gravées dans ma mémoire avec toute leur fraîcheur, comme quelque chose d’inoubliable.
La première est survenue un soir. Alors que je m’éveillais, j’aperçus sur le mur de ma chambre une croix dans un cercle de lumière blanche d’environ 60 cm de diamètre. L’image était fixe, claire et stable, et elle demeura sur le mur toute la nuit ; au matin, elle avait disparu.
La seconde expérience s’est produite à peu près à la même période. Mon mari et moi nous étions rendus au Guy’s Hospital de Londres. De plus, cela faisait plusieurs mois que nous assistions à de nombreux phénomènes paranormaux dans notre maison.
Pour nous remonter le moral, nous avions décidé d’aller prendre un café à l’hôtel Hilton (ce qui n’est pas dans nos habitudes). Nous étions assis et parlions discrètement de tous ces événements inquiétants, quand je pris soudain conscience — ou plutôt je sentis — le regard de quelqu’un derrière nous.
J’étais assise dans un fauteuil à large dossier ajouré. Lorsque je me retournai pour regarder à travers le dossier, je vis un homme d’environ 30 à 33 ans, qui nous regardait fixement. Je ne pourrai jamais oublier ses yeux, malgré la distance (environ 5 mètres) ; ils étaient pénétrants, magnifiques, omniscients. Nous continuâmes à parler de nos problèmes à voix basse un court moment, tout en étant tous deux profondément conscients de cette présence derrière nous — bien que je ne l’aie pas signalée à mon mari. Son rayonnement était extraordinaire, et chaque fois que je me retournais vers lui, je constatais qu’il continuait à nous regarder avec bienveillance.
Puis nous décidâmes de partir et payâmes l’addition. Alors que nous passions près de lui, il nous demanda de bien vouloir nous asseoir un moment car il désirait nous parler, n’ayant pu, disait-il, s’empêcher de surprendre notre conversation, ce qui à cette distance nous paraissait impossible. Cependant, une force nous poussa à nous asseoir près de lui. J’avais l’impression de reconnaître ses yeux, empreints de compassion, d’amour et d’infinie connaissance. Il était de race blanche, vêtu d’un complet et s’exprimait en anglais d’une voix douce. Soudain, il nous parlait de notre vie, des phénomènes qui se produisaient dans notre maison, nous affirmant qu’ils étaient liés à notre fille, qu’il ne fallait pas en avoir peur — que c’était presque fini, mais qu’ils se reproduiraient si nous en étions effrayés.
Il nous parla environ 5 à 7 minutes, ne cessant de nous réconforter et nous encourageant à aller de l’avant sans crainte — avec un regard débordant d’amour et d’omniscience. Puis il nous dit qu’il devait partir. Lorsqu’il quitta la table, il me sembla qu’il devait mesurer environ 1,80 m. Nous nous regardâmes, mon mari et moi, sans voix — totalement stupéfaits que quelqu’un ait pu être au courant de tout cela.
Nous étions assis près de la porte, et pour sortir de l’immeuble il devait gravir de nombreuses marches. Immédiatement après qu’il eût quitté la pièce, je me levai pour aller le regarder partir. Il avait disparu.
Qui était-il, nous nous le sommes toujours demandé — un ange, un messager de Dieu dans l’une de nos heures les plus sombres ?
J. T., Near Rochester, Kent, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya, qui se trouve également à l'origine de la croix de lumière apparue sur le mur de la chambre.]
Lieu : Rochester, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
