Des ondes radio en provenance de l’espace

Partage international no 321mai 2015

Les scientifiques ne parviennent pas à expliquer des rafales d’ondes radio intermittentes en provenance de l’espace qui semblent suivre un modèle mathématique particulier. Ces rafales ont été détectées sur leurs radiotélescopes pour la première fois en 2001. Elles durent seulement quelques millisecondes et l’énergie qu’elles dégagent est équivalente à celle émise par le soleil pendant un mois. Dix rafales ont été recensées jusqu’ici, la dernière en 2014 par un radiotélescope situé en Australie.

Le modèle mathématique suivi par ces rafales est inexplicable selon la théorie actuelle en matière de physique cosmique. Pour les étudier, les astronomes utilisent un concept appelé mesure de dispersion. Michael Hippke, de l’Institut allemand d’analyse de données, et John Learned de l’Université de Hawaii, se sont aperçu que les résultats des mesures de dispersion relatives aux dix rafales étaient tous des multiples d’un seul nombre : 187.5. Ils expliquent que la probabilité que ce modèle mathématique soit dû au hasard est seulement d’un sur 2 000. « Si ce modèle existe vraiment, affirme J. Learned, il est très, très difficile de l’expliquer. »

Si on ne trouve pas d’explication naturelle à ces rafales, « une source artificielle (humaine ou non-humaine) doit être envisagée. Si notre analyse est confirmée, déclare M. Hippke, nous sommes face à un nouveau modèle physique relatif à un type de pulsar encore inconnu, ou, au bout du compte, si nous parvenons à exclure toute autre hypothèse, nous devrons envisager une explication d’origine extraterrestre. »

[Le Maître de B. Creme indique que ces ondes radio sont émises par des Frères de l’espace de Mars, la planète la plus proche de la nôtre.]


Sources : newscientist.com
Thématiques : Ovnis, signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)