Des chapelets dans un buisson

Partage international no 121septembre 1998

Cher Monsieur,

En 1985, j’ai traversé une période particulièrement difficile dans mon travail. J’avais pris une décision, mais je n’étais pas certaine d’avoir agi pour le mieux. Je demandai alors à ma mère de me rendre visite afin de m’aider à y voir plus clair.

Maman aimait beaucoup les jardins, aussi avais-je décidé de l’emmener se promener dans un parc qu’elle ne connaissait pas encore, où nous pourrions discuter à loisir de mes problèmes. Alors que nous approchions d’un épais buisson, je lui dis : « J’aimerais recevoir un signe, quelque chose qui m’indique que j’ai pris la bonne décision. »

Juste au moment où je prononçais ces paroles, ma mère poussa une légère exclamation et tendit brusquement la main vers le buisson. Elle en sortit un très joli chapelet. Je n’avais pas été élevée dans la religion catholique, mais j’étais déjà engagée dans le travail concernant l’émergence de Maitreya et le symbole du Christ était important pour ma mère et moi. A la fois heureuse et impressionnée, je m’écriai : « Voilà le signe que j’attendais ! », et je ressentis un poids énorme quitter mes épaules.

Mais, toujours un peu inquiète, j’ajoutai : « Regarde s’il n’y en a pas un deuxième, dans ce cas je serais tout à fait rassurée. » Ma mère tendit à nouveau la main vers le buisson et en ramena un beau rosaire semblable au premier. Toute mon inquiétude s’évanouit et je fus capable de poursuivre dans la voie que j’avais choisie, sachant que j’avais pris la bonne décision. Au cours de toutes ces années je me suis souvent demandée comment ces chapelets avaient bien pu se trouver là et comment ma mère avait pu mettre la main juste au bon endroit pour les trouver.

N. M., Oakland, Californie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les chapelets avaient été placés là par le Maître qui fut la Vierge Marie – l'un pour l'auteur de cette lettre et l'autre pour sa mère.]


Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)