Partage international no 315 – novembre 2014
Cher Monsieur,
[1] En mai 2014, postée au coin de Bloomsbury Street et de Great Russell Street, à Londres, j’essayais d’attraper un taxi. Cela n’aurait pas dû poser trop de problèmes car il y a toujours beaucoup de taxis en maraude dans ce quartier. Toutefois, après plusieurs tentatives infructueuses, je me rendis compte que, comme on était un samedi après-midi, ça n’allait pas être si facile. Comme j’avais une fois de plus agité vigoureusement le bras en vain, un homme de grande taille, cheveux blancs mi-longs, l’allure bohème d’un artiste, s’approcha de moi avec un sourire amical, disant : « Inutile de faire signe à TOUS les taxis qui passent. Les taxis libres sont ceux dont la lumière est allumée. » « Je sais, lui dis-je. Mais, en ce moment, j’ai du mal à voir si la lumière est allumée ou éteinte. » « Ne vous inquiétez pas, je vais vous en trouver un. » Et effectivement, quelques instants plus tard, un taxi s’arrêtait à ma hauteur. L’étranger compréhensif me fit monter et, après m’avoir demandé où j’allais, dit au chauffeur de m’emmener au Victoria and Albert Museum. Puis, toujours souriant alors que je le remerciais de son aide, il me souhaita une agréable visite et disparut. Ce souriant étranger londonien était-il l’un des Maîtres ?
[2] La chaleur de ce sourire éveilla un écho. Quelques années plus tôt, à Paris, j’avais vu le même sur le visage d’un autre étranger. J’étais assise dans le métro, un livre sur les genoux, encore un peu songeuse au sortir d’une visite médicale. A une station, un homme de grande taille, cheveux gris en queue de cheval, jeans râpé et blouson rouge, s’approcha de moi, un vaste et contagieux sourire aux lèvres. Lui rendant son sourire, je plongeai la main dans mon porte-monnaie pour lui donner de l’argent. « Quel joli sourire ! » dit-il, toujours souriant. Puis empochant l’argent que je venais de lui donner, il ajouta : « N’est-ce pas que la vie est belle quand on sait la regarder ? » Plutôt interloquée, je rangeai mon porte-monnaie dans mon sac sans un mot. Et lorsque je relevai la tête, je constatai qu’il avait disparu. Cet homme souriant était-il l’un des Maîtres ?
M.-C. Ferrer, Montrouge, France
[Le Maître de Benjamin Creme confirme que dans les deux cas l’homme était le Maître Jésus.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
