De sages conseils

Partage international no 309mai 2014

Cher Monsieur,

Le 9 mars 2014, nous avons organisé une présentation vidéo à Yokkaichi, près de Nagoya (Japon). Comme la salle était plus grande qu’à l’accoutumée pour ce genre d’événement, avec une capacité d’accueil de 120 places, nous avons fait une publicité plus large que d’habitude, avec 30 000 tracts insérés dans les journaux locaux. Durant la projection, je m’assis dans la rangée du fond pour observer comment la présentation apparaissait du point de vue du public. Après la projection le public put poser des questions. Le premier homme qui leva la main dit : « Le sujet sur la Terre et le cosmos m’intéresse beaucoup. Je suis venu une heure en avance pour être sûr de rentrer car le tract disait : places limitées à 120. Mais il n’y avait personne quand je suis arrivé et même quand la projection a commencé, il y avait très peu de public. C’est une information merveilleuse mais pourquoi si peu de monde ? Je comprends que vous faites cela avec une motivation profonde mais que pensez-vous de ce maigre résultat ? »

Il ajouta qu’il avait l’habitude de prendre part à du travail bénévole et qu’au début cela attire peu de monde. « On réfléchit aux causes de l’échec, on envisage différentes idées et angles d’approche et on change ses méthodes. Alors le public arrive. C’est une information si importante. Peut-être peut-on attirer l’attention des gens en mettant une photo de la Terre vue de l’espace sur le tract, par exemple. » Nous répondîmes : « C’est une information plutôt difficile à comprendre ; nous avons essayé différentes façons mais la plupart des gens sont peu intéressés par ce genre d’information, etc. » Nous donnâmes toutes sortes de raisons pour lesquelles on ne peut pas attirer plus de monde.

L’homme répondit : « Vous vous créez vous-mêmes des limitations. Vous donnez toutes sortes de raisons pour justifier que c’est le mieux que vous puissiez faire. Mais pourquoi se créer des limitations ? Vous dites que d’habitude vous faites salle comble pour votre conférence annuelle. Pourquoi cela ? A votre avis, pour quelle raison ne seriez-vous pas capables d’attirer plus de monde à votre vidéoconférence ? Vous devriez y pensez avec soin. » A la fin, il ajouta que nous tournions en rond avec nos excuses et qu’il devait partir. Je sentis qu’il mettait en doute la façon fondamentale de travailler du groupe. Je sentis que son interrogatoire sévère m’était adressé comme si une épine m’était enfoncée dans la poitrine et je n’oublierai jamais ses paroles. Cet évènement me fit réfléchir sur la façon dont le groupe aborde le travail. Faisons-nous de notre mieux, allons-nous au-delà des « limitations » que nous nous imposons ? Un collègue pensa que, peut-être, nous nous sommes un peu relâchés, que nous n’avons fait que dépenser de l’argent pour la publicité, sans mettre toute notre énergie et notre attention pour la préparation de chaque événement.

Plus tard, j’ai appris que cet homme, âgé de 90 ans, avait écris le commentaire suivant sur le questionnaire que nous avions distribué : « Je viens d’entendre la vidéoconférence : Une nouvelle civilisation commence. Je l’ai écoutée très attentivement. C’était un sérieux plaidoyer planétaire/cosmique pour la paix. J’espère que les dirigeants du monde penseront ainsi. ». Il avait ajouté : « J’apprécie la sincérité de chacun. »

Qui était cet homme qui nous a tant appris ?

M. S., Inuyama city, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme indique que le visiteur était un porte-parole du Maître Jésus.]

Lieu : Yokkaichi, Japon
Date des faits : 9 mars 2014
Thématiques : émergence
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)