Partage international no 392 – avril 2021
Je me suis récemment abonnée à votre revue (courrier adressé en 2006), qui m’intéresse beaucoup, car elle évoque ce qui se passe dans le monde, et ce qui va se produire : je trouve cela passionnant.
Après quelques hésitations, j’ai décidé de vous parler d’un sujet qui me préoccupe quotidiennement.
J’habite Toulouse, dans un quartier réputé difficile, le quartier du Mirail. Je faisais des courses et m’apprêtai à payer à la caisse, lorsque je décidai soudain de m’acheter un gâteau. Je revins sur mes pas en regardant les gâteaux lorsque je vis devant moi, dans l’allée, une jeune femme brune, avec une poussette, le dos tourné. Je me décalai sur le côté pour la dépasser, et arrivée à son niveau, je vis un garçonnet d’environ deux ans assis dans la poussette. En me voyant ils se mirent tous les deux à rire, tout en continuant à échanger entre eux.
Très surprise, je m’arrêtai devant la poussette et observai l’enfant qui avait un rire si cristallin. Il tendit les bras vers moi ; il avait de si grands yeux noirs profonds que j’en fus bouleversée. Ils étaient remplis d’un amour d’une telle intensité et, en un instant, je sentis que ces bras m’appelaient vers eux. Cet enfant ne voulait pas que je le prenne dans les bras et je n’en fis rien. Je fus profondément touchée par l’intensité de son regard, par son rire et par ses bras tendus. Sans un mot, je continuai mon chemin.
Sur le trajet du retour, je regrettai d’être partie de cette façon. J’aurais dû saisir ces bras tendus, parler à la mère et à l’enfant. Je n’oublierai jamais l’intensité de son regard. Se pouvait-il que ce fut Maitreya ou Jésus ?
R. N., Toulouse, France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’« enfant » était le Maître Jésus. La « mère » était Maitreya.]
Lieu : Toulouse, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
