Chanter pour tout le cosmos

Partage international no 338octobre 2016

Cher Monsieur,

Le 6 août 2016 au matin, lors d’un séjour à Die, dans le sud de la France, au cours de notre promenade matinale, mon mari et moi entendîmes sonner les cloches de la cathédrale Notre-Dame.

En chemin, nous parlions d’être honnête dans la vie, de s’en tenir à son chemin de vie, même si cela ne convient pas aux idées et aux attentes des autres. Il est souvent difficile d’évoquer, avec d’autres personnes, des sujets tels que la réincarnation, la présence de Maitreya dans le monde actuel et l’existence de la vie extraterrestre, et bien souvent on sent que l’on se moque de nous.

Nous évoquions les enseignements de Maitreya, la nécessité d’être vraiment soi-même et de ne pas se cacher derrière un comportement opportuniste. En début de semaine, je demandai de l’aide afin de maintenir notre lien dans le cadre du travail lumineux de la Hiérarchie spirituelle dans le monde actuel chaotique et précaire.

Je ressentis une forte envie de visiter la cathédrale et d’allumer un cierge. En entrant je fus surprise d’entendre une musique, très belle et émouvante, qui envahissait la nef. En allumant le cierge, je me sentis soulevée, comme si j’étais immergée dans cette musique. Comme je restai debout, me laissant envahir par la musique, je fus surprise de voir qu’elle provenait d’un homme assis en lotus sur une dalle de pierre devant la première rangée de chaises. Il avait devant lui une sorte d’orgue indien dont il jouait en totale dévotion. Il chantait et jouait de tout son cœur et de façon naturelle comme si son art l’absorbait en totalité. L’intensité de sa performance donnait une impression spéciale et étrange. C’était absolument magnifique, mais un peu surnaturel. Il n’y avait pas de public et il ne demandait pas d’argent, comme le font les musiciens de rue. Il était en harmonie totale avec son chant. Je pensai à ma situation personnelle et combien je pouvais être facilement distraite par des préoccupations quotidiennes telles que la nourriture, le soin des enfants, les factures, les autres obligations ou les nouvelles mondiales. Que ce musicien attentif et concentré était différent ! Il n’y avait pas de mots, pas de mantras, il vocalisait avec son cœur s’accompagnant de son orgue indien ; on aurait dit qu’il chantait et jouait pour tout le cosmos, comme si sa présence était plongée dans un travail de service absolu. L’énergie de sa musique faisait penser à celle de l’adombrement de Maitreya lors d’une méditation de transmission. Je me demandai si ce n’était pas Maitreya.

Puis un groupe entra dans la cathédrale, écouta le musicien et évoqua cette situation inattendue. Quelques instants plus tard, un sacristain les rejoignit ; je m’assis, espérant qu’il autoriserait le musicien à continuer son chant magnifique et apprécierait cette musique particulière. Je pensai que ce monde a besoin de plus d’amour et de tolérance et qu’ici, à Die, nous pourrions assister à un acte symbolique de tolérance !

Je souris en moi-même : si cet homme était Maitreya, il pouvait parfaitement gérer la situation lui-même !

Le sacristain observa le musicien quelques secondes et l’autorisa à continuer.

Mon mari, Jan, pensa que si cette belle action symbolisait notre voie dans la vie alors elle était digne de notre profond respect. Il en déduisit que nous devrions tous suivre notre chemin de vie. Jan prit une photo du musicien et lui donna de l’argent. « Vous êtes très généreux » dit ce dernier en français avec un grand sourire. Pendant un cours moment, il s’arrêta de jouer. Nous devions partir pour retrouver notre fille adolescente. Alors que le musicien jouait de nouveau nous passâmes devant lui sans vouloir l’interrompre, mais nous voulions aussi le remercier pour sa musique bénie.

« Ma musique est pure inspiration, expliqua-t-il cette fois en anglais, elle vient du cœur, de mes sentiments. »

Ce musicien, de type indien, avait des yeux foncés pleins d’amour et de douceur. Nous avions l’impression d’avoir rencontré Maitreya. Je reconnus ses yeux et l’énergie qui émane des photos et des séances de méditation de transmission. Nous approuvâmes, je me sentis sans voix et remplie d’un amour intense et de félicité. Nous sortîmes en silence de la cathédrale, nous demandant si nous n’avions pas été bénis par la musique et l’énergie de Maitreya.

M. L. et J. K., Volendam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme indique que le « musicien » était Maitreya sous cet aspect.]

Lieu : Die, France
Date des faits : 6 août 2016
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)