Partage international no 199 – mars 2005
Cher Monsieur,
A l’occasion de la conférence de Benjamin Creme à Los Angeles en juillet 2004, je m’étais proposée pour tenir le stand des livres. Etant donné que c’était la première fois, j’étais un peu nerveuse. Les gens commençaient à arriver et à jeter un coup d’œil aux ouvrages et à la documentation proposée. Certains posaient des questions et nous y répondions de notre mieux. Alors que la conférence allait bientôt commencer, deux jeunes femmes s’approchèrent
de la table, une blonde et une brune. La blonde semblait être la porte-parole des deux. Elle me dit : « Nous sommes entrées par hasard et nous ne savons rien. » La brune ajouta : « Nous ne savons rien de rien. » La blonde dit alors : « Voudriez-vous nous dire qui est ce Maitreya ? » Je répondis que c’était un Avatar, un être d’une spiritualité très élevée, venu dans le monde à notre époque dans le but d’aider l’humanité, le chef spirituel de tous les Maîtres. Elle me dit alors : « Que pouvez-vous me dire pour me convaincre d’entrer écouter M. Creme ? » Etant de plus en plus occupée à vendre des ouvrages et à rendre la monnaie, mais surtout réalisant que j’avais peur de ne pas bien savoir expliquer, je répondis : « Si vous allez à la première table, vous trouverez de nombreuses brochures remplies d’informations et si vous demandez à la personne qui s’y trouve (je désignai du doigt une co-worker), elle vous expliquera tout merveilleusement bien, beaucoup mieux que moi. » « Mais, dit-elle, ne faites-vous pas partie de ce groupe ? » Je répondis : « Si, j’en fait partie depuis de nombreuses années, mais je ne serais peut-être pas capable de vous expliquer aussi bien qu’elle. » Je ne voulais pas être éventuellement responsable de leur départ. On me tendit alors un billet de vingt dollars et je devais rendre la monnaie. Alors que je baissais les yeux pendant quelques instants, j’entendis la femme blonde dire lentement et délibérément : « Non, c’est vous que je veux entendre. » Quelque chose dans sa façon de le dire ressemblait à un ordre. Mes yeux s’agrandirent et je fus prise de panique. Je savais que je devais répondre. Je ne peux honnêtement me rappeler avec exactitude ce que j’ai dit. Je parlai du partage, du service, de la compassion, de l’unité, et de Dieu sait quoi d’autre. Elle me regardait intensément mais de manière encourageante et lorsque j’eus terminé, elle dit très lentement et très doucement : « Vous vous en êtes très bien tirée. Vous nous avez convaincues. Nous allons entrer. » Je sentis qu’elle s’était montrée très bonne. Je remerciai intérieurement Maitreya et me mis à ranger la table, les gens étant maintenant priés d’entrer et de s’asseoir. Je ne remarquai pas où allèrent les deux femmes, et étant donné qu’il y avait beaucoup de monde, mon attention se déplaça vers Benjamin Creme et je me mis à écouter la conférence, ne pensant plus à autre chose.
Cependant, lorsque la conférence fut terminée, je ne revis pas mes deux interlocutrices. Sur le chemin du retour, je ne cessais de revivre intérieurement la scène et je pouvais entendre la femme blonde me dire : « Non, c’est vous que je veux entendre », et je ressentais à nouveau toute mon agitation. Je me disais : « C’est un peu bizarre, la plupart des gens auraient été à la première table et se seraient adressés à la personne que je leur désignais. »
Pourriez-vous me dire si ces deux femmes sont tout simplement entrées en passant ? Je me suis sentie d’une certaine façon testée ou encouragée.
M. C., Los Angeles, Californie, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame blonde » était Maitreya et la « brune » le Maître Jésus.]
Lieu : Los Angeles, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
