Partage international no 206 – octobre 2005
Cher Monsieur,
Le 5 août 2005, alors que mon compagnon Charles et moi-même nous trouvions dans le Wiltshire, en Angleterre, nous nous rendîmes au Silent Cafe, à Cherhill, un endroit de rencontre pour les gens qui s'intéressent aux agroglyphes.
Je remarquai soudain un homme souriant assis à la même table que moi. Je me tournai dans sa direction et commençai à bavarder avec lui. Il portait de petites lunettes rondes, il avait un regard quelque peu amusé et se montrait très amical. Charles se souvient de lui comme d'un homme grand, plutôt basané, aux cheveux noirs.
Il nous dit qu'il était américain mais vivait en France, qu'il enseignait la musique et venait souvent donner des cours en Suisse. Son français était parfait et pratiquement dépourvu d'accent. Il venait chaque année en Angleterre pour voir les agroglyphes et il était là depuis deux semaines, se rendant de l'un à l'autre à bicyclette. C'était son dernier jour.
Il était avec une amie qui vivait dans la région, une française qui n'avait jamais vu d'agroglyphes auparavant – il l'avait emmenée en visiter deux. Je lui parlai des phénomènes de lumière apparaissant sur des maisons et lui dit que nous en avions pris de nombreuses photographies à Lausanne et je lui expliquai à quoi ils ressemblaient. Il sembla intéressé et demanda : « Cela ressemble-t-il à une croix celtique ? » Je répondis : « Oui », et promis de lui envoyer quelques photographies.
Charles se joignit à la conversation et lui demanda s'il avait entendu parler de Partage international. Il répondit : « Oui, je connais très bien Benjamin Creme depuis de nombreuses années. J'ai participé à la méditation de transmission avec le tétraèdre. En fait, j'ai choisi de vivre à Lyon car il y existe un groupe important de méditation de transmission. » Il ne dit pas s'il continuait à pratiquer cette méditation, mais il semblait en avoir une opinion très positive. Il nous donna son nom et son adresse.
Charles et moi étions étonnés de l'attitude humble de la femme qui l'accompagnait. Elle écoutait attentivement tout ce qui se disait, mais elle ne prenait pas part à la conversation. Elle était assise comme si elle aurait aimé se trouver plus bas que là où l'homme était assis : penchée en avant, les bras sur les genoux. Comme elle ne disait pas un mot, je lui demandai si elle parlait français et elle dit simplement : « Je suis française. » Il y avait en elle quelque chose de très doux.
Ils nous quittèrent en nous disant au revoir. Nous étions intrigués par cette rencontre car il y avait une telle gentillesse émanant de ces deux personnes. Puis nous nous fîmes la réflexion qu'il était vraiment étrange que cet homme ait passé deux semaines à visiter les agroglyphes à bicyclette. Au cours de notre séjour nous avons visité de nombreux agroglyphes et rencontré des personnes intéressantes mais ces deux là étaient spéciales et différentes de toutes les autres.
Elles nous ont laissé une impression si particulière que nous nous sommes demandé s'il ne s'agissait pas de Maitreya et du Maître Jésus.
N. W. et Charles S., Lausanne, Suisse
[Le Maître de B. Creme a confirmé que l'homme était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.]
Royaume Uni
Date des faits : 5 août 2005
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
