Partage international no 458 – octobre 2026
L’inspecteur Roy Teague, en poste au sein de l’unité d’élite des opérations armées des West Midlands au Royaume-Uni, a récemment publié son livre Close Encounters of the Police Kind (Rencontres du troisième type avec la police). Il s’agit du tout premier recueil consacré aux rencontres de policiers britanniques avec des ovnis. Il a minutieusement rassemblé les témoignages de plus de 250 agents ayant vécu des expériences liées à des PAN (phénomènes aériens non identifiés) alors qu’ils étaient en service.
Parmi eux, tous sauf neuf ont accepté que leur nom figure dans l’ouvrage ; beaucoup s’exprimaient pour la première fois. L’inspecteur estime que la crainte du ridicule et la stigmatisation associée à ce sujet ont dissuadé de nombreux policiers, par le passé, de faire part de leurs témoignages.
Début septembre 2026, à la suite de cette nouvelle publication, Ross Coulthart, de la chaîne d’information américaine NewsNation, a interviewé son auteur pour sa série Reality Check. R. Teague, ancien militaire comptant plus de 25 ans d’expérience en tant que commandant tactique des forces armées, a commencé à s’intéresser aux PAN vers 2016 après avoir visionné le documentaire, bien connu des ufologues, UFOs and Nukes : The Secret Link Revealed (Ovnis et armes nucléaires : le lien secret dévoilé) de Robert Hastings. Ce documentaire présentait des preuves montrant que des ovnis effectuaient une surveillance à long terme des installations nucléaires militaires américaines, étayées par des documents déclassifiés et des témoignages de militaires.
Lors de son interview sur NewsNation, R. Teague a déclaré qu’il pensait que les observations d’ovnis étaient devenues beaucoup plus fréquentes depuis 1945 suite aux bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, ce qui témoignerait de l’inquiétude croissante des extraterrestres face à l’utilisation de telles armes par l’humanité. Selon R. Coulthart, l’astronaute d’Apollo 14 Edgar Mitchell estimait lui aussi que ces observations s’étaient multipliées depuis cette époque car, comme il l’a dit : « Les gamins ont joué avec des allumettes. Ils ont joué avec des armes nucléaires. ».
Après avoir visionné le documentaire, l’inspecteur s’est demandé quels témoins le public aurait le plus de mal à écarter, en ce qui concerne les observations de PAN. Il en a conclu que ce seraient les policiers, compte tenu de leur formation, et il s’est donc attelé à recueillir un maximum de témoignages de première main, auprès d’anciens policiers ou d’agents en service disposés à partager leurs expériences.
Le livre contient plusieurs exemples marquants, que le journaliste a demandé à l’inspecteur de raconter au public, afin de montrer à quel point certaines de ces observations étaient remarquables. Il y a notamment eu le cas d’un hélicoptère de la police survolant le centre de Londres le 5 juillet 1997, chargé de surveiller un immense défilé organisé ce jour-là.
Alors qu’ils étaient en vol, l’agent de police Paul Hammond et l’adjudant David Frampton (il s’agissait d’une opération conjointe entre la police et l’armée) ont aperçu ce qui ressemblait à « un avion en papier », semblable à ceux que fabriquent les écoliers en classe, bien que celui-ci fût solide et mesurât environ 30 à 40 m de long. Ils ont demandé par radio aux aéroports les plus proches s’il y avait d’autres aéronefs dans cet espace aérien réglementé, couvrant notamment Downing Street et le bâtiment du MI6.
Les contrôleurs aériens leur ont répondu qu’il n’y avait personne d’autre là-haut, à part leur hélicoptère ! Les deux pilotes ont alors décidé de faire le tour de l’ovni et, à l’aide de leur caméra FLIR (infrarouge à vision frontale), ont détecté une signature thermique à l’arrière de l’engin.
L’ovni a soudain filé vers l’avant à une vitesse incroyable et, à environ cent mètres de là, un trou a semblé s’ouvrir dans le ciel ; l’engin l’a traversé, après quoi le trou s’est « refermé » derrière lui. Roy Teague a félicité les deux officiers d’avoir relaté publiquement leur histoire pour la première fois et de lui avoir permis de les inclure dans son livre : « Sinon, aucun d’entre nous n’aurait jamais entendu parler de cette observation. » R. Hammond et D. Frampton, comme indiqué précédemment, avaient demandé aux aéroports d’Heathrow et de Gatwick s’ils avaient pu voir l’objet sur leurs radars au moment de l’incident, mais tous deux ont confirmé que seul l’hélicoptère apparaissait à l’écran.
Malheureusement, aucune image de l’engin spatial, prise depuis l’hélicoptère, n’a été conservée après cet événement, car les deux pilotes craignaient de perdre leur emploi et d’être tournés en ridicule.
Une autre observation inhabituelle avait eu lieu en août 1989 et concernait le sergent Nick Spinks. Il roulait à moto sur une grande route en direction du village de Vigo, dans le Kent, où il habitait, après avoir terminé un service de nuit. La route était bordée d’arbres des deux côtés et, alors qu’il avançait, du coin de l’œil, il aperçut une immense soucoupe volante de forme classique sur sa gauche, au-dessus des arbres. Il s’est alors tourné vers elle et l’a vue distinctement alors qu’elle se déplaçait à une hauteur d’environ 50 à 60 m. Il a pu observer cet engin pendant environ 15 à 20 secondes avant que la route ne bifurque dans une autre direction et qu’il ne le perde de vue. Il a effectué un demi-tour pour tenter de le retrouver, mais il avait disparu.
En racontant cette histoire à Roy Teague, N. Spinks a déclaré que cette expérience avait marqué un tournant majeur dans sa vie, car il avait pris conscience que « nous ne sommes pas seuls dans cet univers ». Il a déclaré : « Il est impossible que nous puissions construire quelque chose d’aussi gigantesque, capable de planer sans effort au-dessus des arbres ; cela ne faisait aucun bruit ; aucun signe de propulsion ni de postcombustion, rien du tout. »
Apparemment, il n’est pas le seul à avoir vécu une telle rencontre. L’inspecteur Adrian Lars a lui aussi observé ce type d’ovni en 1976. Là encore, il circulait à moto à Thornbury, dans le Gloucestershire, lorsqu’il a aperçu, l’espace d’un instant, une immense soucoupe volante se déplaçant sans effort à une hauteur constante, comme dans le cas de N. Spinks. Dans les deux cas, ils avaient bénéficié d’une vue nette, claire et dégagée sur l’engin spatial.
R. Teague relate également l’expérience vécue par l’agent de police Ian Steven lors d’un vol en hélicoptère en 2006, non loin de Cardiff, au Pays de Galles. Ce dernier revenait d’une intervention et s’apprêtait à atterrir à l’aéroport de Cardiff lorsque lui-même et le pilote ont aperçu un énorme ovni noir de forme triangulaire au-dessus des collines de Cefn Mabley. Ils ont tous deux déclaré par la suite que cet ovni présentait une sorte de teinte verdâtre, presque comme du givre scintillant au petit matin, bien que de couleur verte. Ils ont pu estimer sa taille en le comparant aux collines en question.
Chose étonnante, il mesurait environ 1,6 km de long sur chacun de ses trois côtés et, malgré sa taille colossale, il a disparu en un clin d’œil. En l’espace d’environ trois secondes, il est réapparu à environ 30 km de l’endroit initial, une distance extraordinaire à parcourir en si peu de temps. Là aussi, lorsqu’ils ont contacté l’aéroport de Cardiff pour savoir s’il avait repéré cet engin sur leur radar, on leur a répondu qu’il n’y avait aucun signe de sa présence.
Le livre de R. Teague relate bien sûr de nombreuses observations extraordinaires, et celles-ci ne constituent qu’un petit échantillon des plus significatives.
À la fin de leur entretien, R. Coulthart et R. Teague s’accordent tous deux à dire que la présence croissante de PAN ne représente pas une menace pour l’humanité, conformément à ce que le Dr Steven Greer, directeur du Disclosure Project, a toujours soutenu. L’inspecteur suggère que s’il y avait eu une menace, lui et R. Coulthart ne seraient même pas en train de mener cet entretien, car l’intelligence non humaine est d’un ordre supérieur au nôtre, et leur technologie a des années-lumière d’avance en matière de sophistication et de puissance. S’ils avaient nourri de mauvaises intentions envers l’humanité, cela aurait eu des effets dévastateurs et se serait produit il y a bien longtemps.
En réalité, comme l’a déjà déclaré le Dr Greer, les extraterrestres ont fait preuve d’une maîtrise de soi remarquable, compte tenu du fait qu’un programme militaire secret et occulte a abattu bon nombre de leurs vaisseaux, dans le but d’utiliser leur technologie à mauvais escient.
Roy Teague a mis à profit ses compétences d’enquêteur de police chevronné pour rédiger cet ouvrage, bien que cette fois-ci auprès de collègues policiers plutôt qu’auprès des criminels auxquels il est habituellement confronté ; il a minutieusement répertorié les nombreux cas qui lui ont été présentés, grâce au courage d’anciens et d’actuels policiers qui ont accepté de témoigner. Tout cela contribue à la pression croissante en faveur d’une divulgation complète à l’échelle planétaire et à l’acceptation définitive, quant à l’existence de races évoluées, comme l’a dit le sergent Nick Spinks : « Nous ne sommes pas seuls dans cet univers. »
Le discours sur la soi-disant menace extraterrestre, actuellement mis en avant par les pouvoirs en place, n’est qu’un moyen de fausser la perception de cette réalité. Le poids des preuves est toutefois incontournable et difficile à ignorer, notamment lorsque, comme dans le cas présent, elles proviennent d’un officier de police britannique ayant servi avec distinction pendant ces vingt-cinq dernières années.
Royaume Uni
Auteur : Douglas Griffin, correspondant de Share International basé à Londres.
Thématiques : Ovnis
Rubrique : Compte rendu
